Ueber diese drei letzten Manuscripte schreibt die Marquise +de Sade+
im Jahre 1787 an ihren Gatten (+Ginisty+ a. a. O. S. 28): „+J’ai lu
Henriette+, et j’y ai reconnu l’auteur de +l’Egarement de l’infortune+.
Je la trouve bonne foncièrement et faite pour faire le plus grand
effet vis à vis ceux qui ont de l’âme. Elle ne révoltera que les âmes
pusillanimes qui ne sentiront pas la position et la situation. Elle
est assez différente du +Père de famille+ pour n’être pas crue calquée
dessus. En général, elle a de grandes beautés. Voila mon avis sur une
simple lecture. Je la relirai encore plus d’une fois, parce que j’aime
à la folie tout ce qui vient de toi, étant trop partiale pour en juger
sévèrement.“ Danach fällt die Abfassung dieser Manuscripte in das Ende
der 80er Jahre.