Dans les forêts équatoriales, les Singes s’ébattent gaiement.
Ils vivent dans les arbres et s’agitent perpétuellement. Ils
caquettent, ils piaillent, poussent des cris aigus. Ils animent de
leur gymnastique la forêt toute entière, courant sur les branches pour
se poursuivre, s’y accrochant de leurs pieds ou de leurs mains, s’y
balançant au bout de leur queue; ou bien ils grimpent à une liane pour
aller cueillir un fruit qu’ils mangent après l’avoir épluché avec de
petites mines dégoûtées.
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Les Singes ont des aspects divers; certains ont la tête tatouée de bleu
et de rouge; les uns ont des poils ras; les autres sont recouverts
d’épaisses fourrures.
Ce sont les animaux qui ressemblent le plus à l’homme dont ils imitent
les gestes dans la perfection.
Leur agilité et leur adresse les mettent à l’abri des attaques des
carnassiers. Un bond, une pirouette: le clown de la forêt est bien loin
de ses ennemis.
Et il leur fait alors une grimace.
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