IX. Comparaison de la méthode d'induction et de la la méthode de
déduction.--Emploi ancien de la première.--Emploi moderne de la
seconde.--Sciences qui réclament la première.--Sciences qui
réclament la seconde.--Caractère positif de l'oeuvre de
Mill.--Lignée de ses prédécesseurs.
X. Limites de notre science.--Il n'est pas certain que tous les
événements arrivent selon des lois.--Le hasard dans la nature.
§ II.--DISCUSSION.
I. Concordance de cette doctrine et de l'esprit anglais.--Liaison
de l'esprit positif et de l'esprit religieux.--Quelle faculté ouvre
le monde des causes.
II. Qu'il n'y a ni substances ni forces, mais seulement des faits
et des lois.--Nature de l'abstraction.--Rôle de l'abstraction dans
la science.
III. Théorie de la définition.--Elle est l'exposé des abstraits
générateurs.
IV. Théorie de la preuve.--La partie probante du raisonnement est
une loi abstraite.
V. Théorie des axiomes.--Les axiomes sont des relations
d'abstraits.--Ils se ramènent à l'axiome d'identité.
VI. Théorie de l'induction.--Ses procédés sont des éliminations ou
abstractions.
VII. Les deux grandes opérations de l'esprit, l'expérience et
l'abstraction.--Les deux grandes apparences des choses, les faits
sensibles et les lois abstraites.--Pourquoi nous devons passer des
premiers aux secondes.--Sens et portée de l'axiome des causes.
VIII. Il est possible de connaître les éléments premiers.--Erreur
de la métaphysique allemande.--Elle a négligé la part du hasard et
les perturbations locales.--Ce qu'une fourmi philosophe pourrait
savoir.--Idée et limites d'une métaphysique.--Position de la
métaphysique chez les trois nations pensantes.--Une matinée à
Oxford.
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