Page 2, ligne 27, Roland _prit_ la manne...
Page 3, ligne 10, il _demanda_:...
Page 3, ligne 26, enroulé _le_ fil...
Page 5, ligne 11, deux _nourrissaient_ le...
Page 5, ligne 24, autre bête _plus_ petite...
Page 7, ligne 4, cours, d'_origine anglaise_, mort à la mer l'_année
d'avant_.
Page 9, ligne 10, de _l'inoculer_, de faire des croyants _comme un
prêtre_, s'écria...
Page 10, ligne 1, rien, _quand_ le...
Page 10, ligne 9, puis _déjeuné_, puis...
Page 10, ligne 13, que _le poisson ne mordait_ plus...
Page 10, ligne 23, leurs _lignes_, les...
Page 11, ligne 1, _Pas_ de vent,...
Page 11, ligne 3, bras _tendu_ vers...
Page 13, ligne 12, peu, _si peu_, son...
Page 15, ligne 18, Jean _gros_ et...
Page 17, ligne 5, chaque _élan_ du...
Page 18, ligne 18, avaient _sortis du port_, demeuraient...
Page 21, ligne 3, navires _suivi_ par...
Page 21, ligne 21, serait _très_ triste.
Page 22, ligne 6, Normande, _dans le quartier d'Ingouville_.
Page 24, ligne 11, peu _rêvassière_, et...
Page 26, ligne 15, précède tous les noms de notaires...
Page 31, ligne 23, pas _très_ sûre...
Page 32, ligne 9, à _trois_ heures...
Page 32, ligne 14, posa _la_ main...
Page 34, ligne 2, à _trois_ heures...
Page 34, ligne 3, demain, _trois_ heures...
Page 35, ligne 19, rare, _très rare_ par...
Page 36, ligne 8, fut _seul_ avec...
Page 37, ligne 14, _Et_ madame...
Page 47, ligne 21, bourgeois de son...
Page 48, ligne 5, allongées _sur une_ autre...
Page 49, ligne 8, une _ponne_ liqueur, très _ponne_, très _ponne_...
Page 49, ligne 21, un _pon_ sirop ou une _ponne_ liqueur...
Page 50, ligne 23, très _pon_, très _pon_: «joli _rupis_»...
Page 51, ligne 20, effet? _Sur qui cela ne ferait-il pas un bon effet?_
Quel...
Page 54, ligne 3, pouvait _se faire_ cent...
Page 56, ligne 16, _Il_ s'assit...
Page 56, ligne 22, laisser _au moins_ dans...
Page 58, ligne 16, être _bien_ jobard...
Page 60, ligne 7, de _fort_ joli: un grand _rez-de-chaussée_ avec...
Page 61, ligne 1, de _sa fortune_.
Page 61, ligne 18, lever _jusqu'au déjeuner, du déjeuner jusqu'au
dîner, et du dîner_ jusqu'au...
Page 63, ligne 22, sens, _de bon sens_ vulgaire...
Page 65, ligne 3, sur _une_ banquette...
Page 66, ligne 25, a _rudement_ de...
Page 67, ligne 9, instants _comme avait fait Marowsko la veille au
soir_, puis...
Page 67, ligne 13, étonnant _s'il_ te...
Page 70, ligne 10, il _vit_ Madame...
Page 72, ligne 15, bouquet _plein_ de...
Page 73, ligne 10, déjeuner _sur l'herbe_ dont...
Page 74, ligne 5, lune, _avec une mimique_ si plaisante...
Page 74, ligne 21, plus _morne_, répondit...
Page 79, ligne 2, membres. _Elle_ se...
Page 79, ligne 10, leva _pour_ porter...
Page 79, ligne 27, moi _et pour_ mon...
Page 80, ligne 4, rien _à dire_.
Page 81, ligne 11, maison _presque_ tous...
Page 81, ligne 23, il s'_était couché_, vers minuit, l'esprit confus et
la tête lourde. Et il _avait dormi_ comme...
Page 89, ligne 15, Lorsqu'il _entra_ dans...
Page 92, ligne 27, premier, _puisqu'il_ fut...
Page 97, ligne 19, _à un_ meuglement _de_ taureau...
Page 97, ligne 26, _poussé_ lui-même...
Page 100, ligne 11, tendre avec...
Page 103, ligne 2, avait _laissé_ toute sa fortune à l'_autre_ enfant.
Page 103, ligne 16, le _voir_ rien...
Page 107, ligne 5, le _hurlement_ de...
Page 107, ligne 7, recula _à pas rapides_ jusqu'au...
Page 108, ligne 6, les _lieux_. Oh!...
Page 109, ligne 9, par _s'endormir_.
Page 110, ligne 1, _Pierre dormit peu d'un sommeil troublé._ Quand...
Page 114, ligne 6, et _s'attristaient_ ensemble...
Page 114, ligne 20, ressemblances _qui révèlent deux corps faits de la
même chair_, une de ces...
Page 122, ligne 21, c'était _l'heure_ du...
Page 128, ligne 11, s'agit _du_ caractère...
Page 129, ligne 11, lui _ressemblait pas_, ne lui...
Page 130, ligne 12, l'avait _sorti_ de...
Page 130, ligne 16, l'as _tiré d'un_ tiroir...
Page 132, ligne 22, un _petit_ cadre...
Page 135, ligne 2, mettait _presque_ toujours...
Page 136, ligne 21, fut _découverte_, et...
Page 138, ligne 1, survint _dans la famille_ Roland...
Page 138, ligne 8, d'enterrement _depuis quelque temps_? Le docteur
répondit...
Page 140, ligne 25, trouver mal. _Elle balbutiait en faisant un effort
énergique pour respirer et reprendre ses sens._ Non, non...
Page 145, ligne 24, voiture _qui roulait_ au...
Page 146, ligne 19, appelle _encore_ la belle Alphonsine, _en souvenir
des jours anciens_, s'en vint...
Page 147, ligne 12, monde _même les dames_ passerait...
Page 156, ligne 1, prendre, _à cause_ de la...
Page 156, ligne 4, et _saisissant_ entre...
Page 166, ligne 10, afin _de jouir de la surprise_ quand...
Page 166, ligne 13, _Quand on fut_ dans le...
Page 171, ligne 17, se _retourna_ vers...
Page 171, ligne 20, Jean _aussi_ s'était...
Page 173, ligne 10, qu'il _tenait l'arme empoisonnée_...
Page 173, ligne 21, qui _sentait_ porter...
Page 174, ligne 13, jaloux! _tu rends la maison inhabitable parce que
tu es jaloux_, tu cherches...
Page 176, ligne 5, douleur _par ce que_ j'ai deviné d'abord et _ce que_
je sais...
Page 179, ligne 27, et, _comme il ne voyait rien_, il...
Page 180, ligne 22, plein de _larmes_ et un fils...
Page 183, ligne 4, rien, _plus rien_ pour...
Page 184, ligne 21, Non, mon enfant.
_--Si maman.
Puis s'écartant un peu, mais toujours à genoux devant elle:
--«Écoute, je te jure, moi, que, pas une fois je ne penserai à ce que
tu m'as dit tout à l'heure.
--Tu ne pourrais pas?
--Je pourrai. Et puis... et puis... et puis je t'aime plus que tu ne
crois. Jure.
--Non.
--Écoute, maman, permets-moi..._
Page 187, ligne 7, impossible de te _faire comprendre_.
Page 187, ligne 8, _parlait d'une_ voix...
Page 187, ligne 12,--Laisse-moi _parler.--Eh bien, mon enfant, malgré
cela, malgré tout ce que je viens d'endurer depuis le jour où tu as
hérité de cet argent jusqu'à ce soir, et ce soir surtout... ce soir,...
tu comprends... malgré cela je ne regrette rien de ce que j'ai fait...
Tu veux que je reste. Je resterai si tu me le dis encore quand tu
m'auras écouté jusqu'au bout...
Je ne regrette rien. Si tu m'aimes assez pour me garder, il faut
que tu gardes avec moi le souvenir et l'amour de ton père, de ton
vrai père... et que tu acceptes d'être son fils comme j'accepte, moi,
d'avoir été sa maîtresse... Laisse-moi parler... Si je t'aime tant,...
toi... toi... toi... plus que ton frère... c'est que tu es son fils,
à lui... Écoute... j'ai épousé un homme dont je ne voulais pas, parce
que mon père et ma mère m'y ont forcée... j'ai dormi dans son lit et
pleuré de dégoût dans ses bras... Et je serais morte sans avoir goûté
un instant de bonheur, et je ne t'aurais pas, toi, si je n'avais point
rencontré ton père. Tout ce que j'ai eu de bon, de doux, de cher, de
chaud, mes pauvres rêves, les quelques jours clairs de mon existence,
c'est à lui que je les dois. Je lui dois. Je lui dois tout, d'avoir
pensé, d'avoir aimé, même d'avoir pleuré et d'avoir souffert. Et je
l'aime encore, tout mort qu'il est, je l'aime presque autant que toi,
mon petit Jean. Comprends-tu, dis, comprends-tu? On m'avait donnée à
quelqu'un... Est-ce que je savais? Je me suis reprise et donnée à un
autre, et je ne veux pas le renier, même aujourd'hui. Toi, maintenant,
tu es tout ce qui me reste de lui, et si je t'aime tant, c'est pour ça.
Faut-il rester, ou faut-il partir? Je ferai ce que tu voudras.
Il dit, d'une voix douce:
--Reste, maman.
--Alors, tu veux bien être son fils?
Il ne répondit pas et l'embrassa.
Elle l'étreignit longtemps. Puis, redevenue soudain la femme d'ordre
et de chiffres qu'elle avait été toute sa vie:
--Écoute, puisque tu veux bien--je pense à tout--puisque tu veux bien,
tu garderas ton héritage, n'est-ce pas?
Il fit un mouvement de révolte, n'ayant point prévu cette conséquence.
Elle reprit avec angoisse: «Oui, tu le garderas, puisque tu es son
fils, ça n'est pas possible autrement. Et qu'est-ce qu'on dirait
maintenant, si tu le refusais? Et puis, comment le refuserais-tu,
puisque tu es son fils, et que tu le sais, et que tu veux bien?
Il répondit pour la calmer:
--Nous parlerons de ça plus tard.
Elle ne voulait pas.
--Non... non... aujourd'hui, tout de suite.
Et, avec un entêtement tout féminin, acharnée à cette idée nouvelle,
réglant comme une question d'intérêt commercial, par une combinaison
ingénieuse, cette délicate affaire d'intérêt sentimental, elle raisonna
tendrement.
--Voici, mon petit Jean. Comprends-moi bien. Maintenant que tu connais
ton père, tu ne voudrais rien accepter de M. Roland, n'est-ce pas, ni
aujourd'hui, ni plus tard? Donc tu n'aurais rien, jamais, puisqu'on ne
m'a pas donné de dot, à moi. Alors je dirai à mon mari de laisser toute
notre fortune à Pierre en faisant valoir que tu n'en as pas besoin,
toi, puisque tu es riche de ton côté. Et ce sera très juste ainsi. Ton
frère aura l'argent de son père et toi l'argent du tien.
Elle trouvait cela très juste: et c'était très juste en effet, et Jean
fut sans réponse, sans arguments et sans résistance.
Il reprit après un court silence:
--Comme tu vas souffrir en te retrouvant en face de Pierre?
Elle répondit en l'embrassant:
--Oh, maintenant, puisque tu m'aimes!
Mais il comprit avec un sentiment plus précis de la réalité qu'elle ne
pouvait, tous les jours, affronter le regard et les allusions terribles
du fils aîné.
--Non, non, dit-il, il faut trouver quelque chose. Mets ton chapeau,
je vais te reconduire, et nous parlerons de cela, demain.
Une volonté énergique, née soudain en lui, du besoin de secourir sa
mère, et une résolution d'agir sans tarder et sans hésiter.
--Je ferai ce que tu voudras, dit-elle avec un abandon enfantin,
tendre et reconnaissant, et elle essaya de se lever._
Mais la secousse...
Page 192, ligne 14, entendue _rentrer_.
Page 193, ligne 1, VIII. _Roland entra à l'heure ordinaire, le
lendemain, dans la salle à manger pour déjeuner. Le couvert était mis,
mais personne ne paraissait.
Il s'assit et attendit, puis, au bout de cinq minutes, furieux de ce
retard, il ouvrit la porte et cria:_
--On ne mange donc...
Page 199, ligne 3, est au _salon_ avec...
Page 199, ligne 6, Louise? _Au bout d'une demi-minute, Mme Roland
répondit_:--Quoi? mon ami...
Page 199, ligne 12, ami, nous _descendons_. Et elle _parut presque
aussitôt_, suivie de Jean. Roland s'écria: «Tiens...
Page 199, ligne 20, _Jean_ s'avança...
Page 200, ligne 8, Et le jeune homme sortit.
_Il ne s'était point couché, et n'avait pas dormi. Après avoir quitté
sa mère, quand son âme se fut calmée, quand sa pensée se fut éclaircie
ainsi qu'une eau battue et remuée, il accepta la situation nouvelle
qu'on venait de lui révéler. Le choc reçu par sa sensibilité avait été
si fort qu'il emportait, dans un irrésistible attendrissement, tous les
préjugés établis et toutes les revendications de la morale naturelle.
D'ailleurs, il n'était pas un homme de longue résistance; il n'aimait
lutter contre personne, et encore moins contre lui-même, il se résigna
donc et, par un penchant instinctif, par un amour inné du repos, de
la vie douce et tranquille, il s'inquiéta aussitôt des perturbations
qui allaient surgir autour de lui et l'atteindre du même coup. Il les
pressentait inévitables et terribles, et pour les écarter il se décida
à des efforts surhumains d'énergie et d'activité. Il fallait que tout
de suite, dès le lendemain, la difficulté fût tranchée, car il avait
aussi, par instants, ce besoin impérieux des solutions immédiates qui
constitue toute la force des faibles, incapables de vouloir longtemps.
Son esprit d'avocat, habitué d'ailleurs à démêler et à étudier les
situations compliquées, les questions d'ordre intime dans les familles
troublées, découvrit immédiatement toutes les conséquences prochaines
de l'état d'âme de son frère.
Malgré lui, il envisageait les suites d'un point de vue presque
professionnel, comme s'il eût réglé les relations possibles de clients
après une catastrophe d'ordre moral. Certes, un contact continuel
avec Pierre lui devenait impossible. Il l'éviterait facilement en
restant chez lui, mais il était encore plus inadmissible que leur
mère continuât à demeurer sous le même toit que son fils aîné.
(Transposition.)
Et longtemps il marcha de long en large dans son salon, imaginant et
rejetant des combinaisons, ne trouvant rien qui pût le satisfaire, car
au fond de son cœur, une autre préoccupation secrète était cachée qu'il
ne s'avouait pas à lui-même, celle de ne pas compromettre son mariage.
Il faisait grand jour quand il trouva ce moyen si longtemps cherché.
Il se leva, s'habilla, sortit pour s'assurer que l'exécution en était
possible; et maintenant il allait sonder adroitement les intentions de
son frère, en déjeunant._
Il montait l'escalier, avec la résolution...