Plus fraîche et plus belle que Flore

ajoute:

Quand au Louvre on sut le trépas

De cet objet rempli d'appas,

Une tristesse générale

S'empara de la cour royale;

Et les cœurs les plus généreux,

Qui sans doute étaient amoureux

De ses vertus et de ses charmes,

Versant abondance de larmes,

Firent bien voir que cette mort

Les touchait et les blessait fort.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . .

O fleurs d'une aimable jeunesse,

Vous êtes charmantes et belles,

Mais vous n'êtes pas immortelles.

Mémoires touchant la vie et les écrits de Marie de Rabutin-Chantal, (2/6) · 第 83 / 146 题