ajoute:
Quand au Louvre on sut le trépas
De cet objet rempli d'appas,
Une tristesse générale
S'empara de la cour royale;
Et les cœurs les plus généreux,
Qui sans doute étaient amoureux
De ses vertus et de ses charmes,
Versant abondance de larmes,
Firent bien voir que cette mort
Les touchait et les blessait fort.
. . . . . . . . . . . . . . . . . . .
O fleurs d'une aimable jeunesse,
Vous êtes charmantes et belles,
Mais vous n'êtes pas immortelles.