[1] Mariette, dans une lettre à Bottari, insérée au tome VI des _Lettere
pittoriche_, éd. di Ticozzi, p. 9, affirme que Mendoza ne s'appelait pas
Diego. Néanmoins, dans les titres de ses poésies, publiées à Madrid en
1610, l'éditeur ne le désigne que sous ce seul prénom. Mais D. Gregorio
Mayans, dans la vie de ce personnage, placée en tête de l'édition donnée
à Valence en 1776, de la _Guerra de Granada_, le nomme _D. Diego Hurtado
de Mendoza_, et c'est ainsi qu'il est désigné dans le catalogue de la
calcographie du musée de Madrid.
[2] Voy. l'_Histoire des plus célèbres amateurs italiens_, p. 211 et
suivantes.
[3] _Le Meraviglie dell'arte, vita di Tiziano_, édit. de 1648, in-4, p.
153 et suiv.
[4] Ridolfi, _ut suprà_, p. 165-166.
[5] Ridolfi, _ut suprà_, p. 168, la rapporte en espagnol: nous la
traduisons ici pour la première fois en français.
[6] _Vita di Tiziano_, p. 171.
[7] Ridolfi, _Vita di Tiziano_, p. 171-173.
[8] Le catalogue de cette collection indique _quarante-trois_ tableaux
de Titien.
[9] _Vivimus morituri, morimur victuri._
[10] Pag. 240 et suiv.
[11] Ridolfi, _ibid._ p. 154, 158.
[12] _Catalogue du musée du Louvre_, écoles d'Italie, p. 228. Troisième
édit., 1852.
[13] _Catalogo de los cuadros del real Museo._ Madrid, 1850, p. 191,
num. 821.
[14] Lettre à Bottari, dans le tome VI des _Lettere pittoriche_, édit.
di Ticozzi. Milan, 1822, in-18, p. 13-14.
[15] Ridolfi, _Vita di Tiziano_, p. 188.
[16] Voy. l_'Histoire des plus célèbres amateurs français_, Mariette, p.
57.
[17] Imprimée dans ses _Poésies_, publiées à Venise en 1552, in-8, et en
1572, in-4.
[18] _Vida de don Diego Hurtado de Mendoza_, par don Gregorio Mayans, en
tête de l'édition qu'il a donnée à Valence en 1776, in-4, de la _Guerra
de Granada_; réimprimée dans la même ville par don Benito Montfort,
1830, in-12, de la p. 1re à 16, _passim._
[19] Voy. _l'Histoire des plus célèbres amateurs français_. Mariette, p.
57 et suiv.
[20] Dans son ouvrage intitulé: _Venezia città nobilissima e singolare
descritta in XIIII libri, in Venezia appresso Giacomo Sansovino._ 1581.
[21] _Per vedere i sudori mirabili del Sansovino; lettere dell'Aretino._
T. II, p. 120.
[22] _D'en haut_,--fonctionnaires d'un ordre supérieur, choisis dans la
plus haute noblesse.--Voy. _la Ville et la république de Venise_, par le
sieur de Saint-Didier. Amsterdam, Daniel Elzevier, 1680, petit in-18, p.
134, 135, 136 et suiv.--Voy. aussi l'_Histoire de Venise_, par M. Daru,
t. VII, p. 292, édit. in-18. Didot. 1826.
[23] «_Che giova nelle fata dar di cozzo?_»--Inferno, c. IX, v. 97.
[24] _Lettere di P. Bembo_, t. V, p. 488, dans l'édition des _Classiques
italiens_, de Milan, in-8, 1820; t. IX des _Œuvres complètes de Bembo_.
[25] _Vita di Jacopo Sansovino, scultore ed achitetto chiarissimo,
scritta da Tommaso Temanza in Venezia_, 1751. In-4, de la page 19 à la
page 33.--Ridolfi, dans la _Vie d'Andréa Schiavone_, dit que Titien fit
assigner à ce peintre les trois premières lunettes de la voûte (_tondi_)
du côté du campanile ou clocher de Saint-Marc; et il donne une
description détaillée de ces peintures.
[26] Ridolfi, _Vita di Tiziano_, p. 152.
[27] Don Gregorio Mayans, _ut supra_, p. 14.
[28] Loc. cit., p. 152-153.
[29] _Storia della letteratura italiana_, t. VII, p. 1514, édit. des
Classiques, de Milan, 1824, in-8.
[30] Bottari, _Lettere pittoriche_, t. V, p. 140-146, _ad notam_.
[31] _Vida de don D. H. de Mendoza_, p. 38, 39.
[32] _Vida de don D. H. de Mendoza_, p. 46.
[33] _Cartas de santa Teresa de Jesus_, T. 1er, _carta_ 11.
[34] _Vida de don D. H. de Mendoza, ut suprà_, de la p. 38 à la p. 51.
[35] Bibliothèque impériale de Paris, Y, n. 6256.
[36] _Vida de don D. H. de Mendoza_, p. 51.
[37] Cette pièce commence ainsi (p. 114):
Estoy en una prision
En un fuego y confusion
Sin pensallo.
Que aunque me sobra razon
Para dezir mi passion
Sufro y callo.
[38] _Quintas a una despedida_, p. 141:
Yo parto, y muero en partirme,
Yo lo procure, yo lo pago.
No me dexcys en el trago,
Señora, del despedirme,
Por el servicio que os hago.
[39] Il est rapporté en tête du volume publié à Madrid en 1610, et se
trouve au verso du feuillet qui contient l'approbation de l'ouvrage et
le permis d'imprimer donné par l'inquisition.
[40] Dans le catalogue des meilleures estampes du musée de Madrid, on
trouve cité le portrait de don D. H. de Mendoza, parmi ceux des cent
quatorze personnages illustres de la nation espagnole.--P. 7.
_Cuaderno_, 6º.
[41] Du 31 mars 1621 au 17 septembre 1665.
[42] _Œuvres de Voiture_, édit. de M. Ubicini, 2 vol. in-12, chez
Charpentier. 1855, t. II, p. 271 et suivantes.
[43] À Cologne, chez Pierre Van Egmondt, à la Sphère, 1673; petit
in-16.--Bibliothèque impériale, nº 1963.
[44] Par exemple, après avoir dit du comte-duc: «_Andò alla corte e vi
andò addottrinato, non vi andò ignorante_, il ajoute: _La corte non è
una scuola di grammatica_; _ella non da i primi alimenti e non insegna e
primi elementi_; _il di lui cibo non è latte_; _di rado produce_,
_raffina_, etc. Telle est la manière du marquis, pleine de recherche, et
au fond très-vide.--Le passage ci-dessus est extrait, p. 14, de son
ouvrage intitulé: _Il ritratto del privato politico cristiano, estratto
dall'originale d'alcune attioni del co-duca di san Lucar_; dédié à
Philippe IV, Bologne, 1635, _presso Giacomo Monti_, etc., in-8º de 135
pag., plus l'Introduction.--Le marquis Malvezzi a composé un autre livre
à la louange de Philippe IV et de son ministre, sous ce titre:
_Introduttione al raconta de' principali successi accaduti sotto il
commando del potentissimo Re Philippo quarto_.--_Roma_, 1651, in-8º de
107 pages, plus le bref d'Innocent X, la dédicace au roi d'Espagne et
l'avertissement. Les deux ouvrages sont à la Bibliothèque impériale,
contenus dans le même volume, avec la _Caduta del conte Olivarès_,
l'_anno_ 1643, du père Camillo Guidi, _in Ivrea_,
1644,--0,388.--L'_Histoire d'Olivarès_ a encore été écrite en italien
par D. J.-J. d'Ischia, Udine, 1653, in-24, et par le comte Ferrante
Pallavicini, _opere scelte_.
[45] Gil Blas, t. III, liv. XI, chap. II, p. 238-9; édit. in-8º des
_Classiques latins_, de Lefebvre.
[46] _Ibid._, chap. V, p. 249-250.
[47] _La caduta del conte d'Olivarès_, p. 33-4. Bibliothèque impériale,
0,388, à la fin du volume.
[48] _Il ritratto del privato politico_, etc., _ut suprà_, p. 41.
[49] _Conoscendo che questa ambasciaria era un fermarsi, non la volle
accettare._--_Ut suprà_, p. 15.
[50] Il était né le 8 avril 1605.
[51] _Ut suprà_, p. 16.
[52] T. II, p. 272, édit. de M. Ubicini.
[53] _L'histoire du ministère du comte-duc_, etc., p. 6-7.
[54] _Las vidas de los pintores y estatuarios eminentes Españoles, que
con sus heroycas obras han illustrado la nacion_, etc. Londres, 1742, un
vol. in-8, p. 37, nº 57.--Ce livre n'est qu'un abrégé du grand ouvrage
de Palomino.
[55] _Catalogo_, 1850, nº 27, p. 18.
[56] _La Tragedia mas lastimosa, el conde de Sex_;--_Dar la vida por su
dama_, etc. Voyez à ce sujet: Ochoa, _Tesoro del teatro español_, 5 vol.
in-8. Paris, 1838, t. V, p. 98.
[57] Jean de Butron, _Discursos apologeticos en que se defiende la
ingenuidad del arte de la pintura_. In-4, Madrid, 1626.
[58] _Velasquez and his Works_, _London_, 1855, in-12, avec le portrait
eau-forte de Velasquez; excellente biographie, à laquelle je ferai plus
d'un emprunt; elle est extraite d'un ouvrage plus considérable du même
auteur: _Annals of the artists of Spain_, _London_, 1848.
[59] Palomino, p. 18-19, nº 30.
[60] _Notizie de' professori di disegno, decennale III, dal 1600 al
1640._ In-4, p. 313, _Vº. Vincenzio Carducci_, t. V.
[61] _Dialogo_ 7.
[62] Baldinucci, _ut suprà_, p. 315.
[63] Palomino, p. 36, nº 55, _Vº. Patricio Caxes._ Le catalogue du _real
Museo_ n'indique qu'un seul tableau de cet artiste, sous le nº 162, la
_Vierge avec l'enfant Jésus_.
[64] Pag. 53, nº 73, _Eugenio Caxes_.
[65] _Catalogo_, nº 151.
[66] Pag. 74, nº 102.
[67] _Arte de la pintura, su antiguedad y grandezas, etc.; par Francisco
Pacheco, Vezino de Sevilla, año 1649_; petit in-4º, p. 101 et
suivantes.--Bibliothèque impériale, V. 1737.
[68] Palomino, p. 77, nº 106 (abrégé de son grand ouvrage; Londres,
1742, in-8º) veut que Velasquez ait été d'abord élève de Francisco
Herrera le vieux. Mais nous trouvons dans le même auteur, p. 66, nº 91,
que «Francisco Herrera, nommé le Vieux, peintre, architecte et sculpteur
en bronze, fut natif et habitant de Séville, et élève de Francisco
Pacheco;» et, p. 68, qu'il mourut à la cour en 1656: il était donc à peu
près de même âge que Velasquez, et par conséquent, il n'aurait pu lui
servir de maître. Aussi, le catalogue du _real museo_ de Madrid (édit.
de 1850) indique Velasquez seulement comme élève de Pacheco.--Ce
dernier, de son côté, dans son _Arte de la Pintura_, réclame pour lui
seul la gloire d'avoir formé un tel disciple. Voici le passage où il
revendique cet honneur (p. 171, § 2): «Diego de Silva Velasquez, mon
gendre, occupe la troisième place (parmi les artistes qui ont le plus
honoré la peinture); c'est à lui, qu'après cinq années d'éducation et
d'enseignement, j'ai donné ma fille, déterminé par sa vertu, sa douceur,
ses excellentes qualités, et par les espérances que me faisaient
concevoir son bon naturel et son grand génie: L'honneur d'avoir été son
maître étant plus grand que celui d'être son beau-père, il m'a paru
juste de refréner l'audace de celui qui voudrait s'attribuer cette
gloire, m'enlevant ainsi la couronne de mes dernières années.»
[69] Pag. 566, _Arte de la Pintura_.
[70] _Ut suprà_, p. 60, nº 84.
[71] _Arte de la Pintura_, pag. 66, 611.
[72] Palomino, p. 60, nº 84.
[73] _Arte de la Pintura_, p. 101.
[74] P. 116.
[75] Palomino, p. 75, nº 102.--Une taxe semblable a existé plus
longtemps sur la vente des livres, et le traité de Pacheco sur la
peinture fut taxé à _quatro maravedis, cada pliego_. Voy. à la seconde
feuille après le titre.
[76] Voy. _l'Histoire des plus célèbres amateurs italiens_, p. 101.
[77] _Arte de la Pintura_, p. 165.
[78] Palomino, p. 27, nº 43.
[79] _Arte de la Pintura_, p. 471.
[80] _Arte de la pintura_, p. 471.
[81] _Ibid._, pages 593 et suivantes.
[82] _Ibid._, p. 605.
[83] C'est ainsi que Charles Le Brun a représenté Jésus-Christ, dans son
tableau, gravé par G. Andran et Edelinck, où il le montre adoré par les
anges, parmi lesquels on a voulu reconnaître, dans celui qui est à
genoux au pied de la croix, le portrait de madame de la Vallière.
[84] _Ibid._, p. 100.
[85] _Arte de la Pintura_, p. 492, 567.
[86] _Ibid._, p. 163.
[87] _Cataloge_, nos 237, 238, 333, 388.
[88] Ces vers sont tirés du premier sonnet de Michel-Ange à la marquise
de Pescaire, Vittoria Colonna: Voy. _Le rime di Michel-Agnolo
Buonarroti, testo di lingua italiana_, in-8º, 1817, p. 1.
[89] Palomino, p. 77, nº 106.
[90] _Sumiller de cortina de su Magestad_, Pacheco; _Arte de la
pintura_, p. 102.--C'était une sorte de chambellan, chargé de tirer le
rideau, ou d'ouvrir et fermer les portières lorsque le roi d'Espagne
entrait dans ses appartements ou en sortait.
[91] Ce portrait est au _Real museo, catalogo_, nº 527.
[92] Bouterwek, _Hist. de la littérature espagnole_, t. II, p. 91 et
suivantes.
[93] P. 102.
[94] _Arte de la pintura,_ p. 102.
[95] _Arte de la pintura_, p. 102.
[96] _Anecdotes du ministère du comte duc d'Olivarès, tirées et
traduites de l'italien de Mercurio Siri, par M. de Valdory_; Paris,
1722, in-12, p. 191:--Bibliothèque impériale, 0,700.
[97] _Ut suprà_, p. 112, 113.
[98] La _contractation_ était une junte siégeant à Séville, et qui était
chargée d'enregistrer les cargaisons qui partaient de cette ville pour
l'Amérique, ou venaient y aborder, et de faire payer les droits d'entrée
et de sortie.
[99] _Ibid._, p. 113.
[100] Voy. Palomino, p. 24, nº 38, et p. 41, nº 59.
[101] _Arte de la pintura_, p. 96-97.
[102] P. 95.
[103] _Voyage d'Espagne_, t. III, p. 6-7.
[104] Voy. le chapitre XII.
[105] _Origen y dignidad de la Caça, etc._ Madrid, 1634, petit in-4º,
avec le frontispice-portrait de l'auteur. Chapitres VIII, IX, XXVI,
XXVII, XXXII, etc.
[106] _Catalogo_, nº 68.
[107] Mme d'Aulnoy, _Voyage d'Espagne_, t. I, p. 87.
[108] _Littérature espagnole_, t. II, p. 60.
[109] Voy. la notice sur cet amateur, chapitre XV et suiv.
[110] _Velasquez and his Works, by William Stirling_, p. 80-81.
[111] P. 102.
[112] P. 54, _ut supra_.
[113] Voy. le chapitre IX, liv. III, _Arte de la pintura_, p. 427 et
suivantes.
[114] _Catalogo_, 299.
[115] P. 102.
[116] _Ibid._
[117] Lettre de Raphaël Mengs à D. Antonio Ponz, dans le _Recueil de
Bottari_, 2e édition de Ticozzi, in-12, t. VI, p. 305.
[118] P. 106-109, _Arte de la pintura_.
[119] P. 110, _ibid._
[120] _Catalogo_, nº 177.
[121] P. 103.
[122] T. III, p. 486.
[123] Pacheco, _Arte de la pintura_, p. 103.
[124] _Histoire de France sous Louis XIII_, par M. A. Bazin, t. II, p.
30-34.
[125] Voy. sur les négociations de Rubens, l'introduction mise par M.
Émile Gachet en tête des lettres inédites de cet artiste qu'il a
publiées. Bruxelles, 1840, in-8º, p. XXXV et suivantes.
[126] Lettre de Rubens à Peiresc, de Madrid, 2 décembre 1628; dans les
lettres inédites de Rubens publiées par M. Gachet, p. 220, nº LXIX.
[127] Selon J.-F. Michel, _Histoire de la vie de P. P. Rubens_,
Bruxelles, 1 vol. in-8º, 1771, p. 29, le duc de Mantoue, Vincent de
Gonzague, voulant envoyer à Philippe III une superbe voiture avec un
attelage de sept chevaux napolitains, aurait fait choix de Rubens pour
accompagner et offrir ce cadeau. Palomino (p. 50, nº 70) dit que Rubens
vint à Madrid pendant le séjour du prince de Galles en 1623: c'est une
erreur. Rubens vécut à la cour de Mantoue jusqu'à la fin de 1608, époque
où la mort de sa mère le rappela à Anvers, et il ne retourna plus en
Espagne qu'en 1628.
[128] Gachet, _Lettres inédites de Rubens_, p. 221, 224, 227, nº LXX.
[129] É. Gachet, _Lettres inédites de Rubens_, p. 220, nº LXIX.
[130] Bruxelles, 1840, 1 vol. in-8º, p. 342, 343, nos 1135, 1136,
1137, 1138, 1139 et 1140.
[131] M. A. van Hasselt, p. 340, nº 1127, qui dit que ce portrait est
aujourd'hui dans la collection du duc de Hamilton, en Angleterre. Il a
été gravé par P. Pontius, et en petit, par Galle jeune.
[132] Voy. le Catalogue du musée du Louvre, édition de 1852, écoles
allemande, flamande et hollandaise, p. 229, nº 431, et la note p. 225
qui accompagne le nº 426. Ces dix compositions de Rubens ont été gravées
par N. Lauwers, Schelte de Bolswert et Adrien Lommelin; voy.
l'_Abecedario_ de Mariette, Vº _Rubens_, p. 110.
[133] P. 50, nº 70, _Pedro Pablo Rubens_.
[134] _Catalogo_, nº 1704.
[135] _Arte de la pintura_, p. 100.
[136] P. 50, nº 70.
[137] _Decennale II, della parte III, dal 1590 al 1600_, p. 281-283.
[138] P. 169.
[139] P. 131-133.
[140] Voy. le texte de cette lettre en espagnol, dans l'introduction aux
lettres inédites de Rubens, par M. Gachet, p. XLIV.
[141] P. 100, _Arte de la pintura_.
[142] _Ut suprà_, p. 285.
[143] Pacheco, p. 103.
[144] _Id. ibid._, p. 103.
[145] Vº Velasquez, p. 78, nº 406.
[146] _Arte de la pintura_, p. 103 à 105 inclusivement.
[147] Il est au _Real Museo_, _catologo_, nº 135.
[148] Ce dernier tableau est au _Real Museo_, _catalogo_, nº 195.
[149] _Ut suprà_, p. 78.
[150] P. 105.
[151] _Ibid._
[152] _Real Museo_, _catologo_, nº 155.
[153] Ou _Fabrique de tapis_, _ibid._, p. 355.
[154] P. 76, nº 105.
[155] _Le vite de' pittori, scultori, architetti ed intagliatori dal
pontificato di Gregorio XIII, del 1572, fino ai tempi di papa Urbano
VIII, nel 1642_; _Roma_, in-4º, 1733, p. 251 et suiv.
[156] Voy. l'_Histoire des plus célèbres amateurs italiens_, p. 250 et
suiv.
[157] Baldinucci, _vita di Vicencio Carducci_, p. 315, _Dec. III_,
_della parte III_, _dal 1600 al 1610_.
[158] Ximenès, _descripcion del Escorial_, p. 344, 353: il est cité par
M. W. Stirling, _Velasquez and his Works_, p. 55-56.
[159] Baldinucci, _Dec. IV_, _della parte I_, _dal 1630_, _al 1640_; Vº
_Cosimo Lotti_, p. 306 et suiv.
[160] Traduit par Baldinucci, _ibid._, p. 309.
[161] Baldinucci, _ibid._, p. 308.
[162] _Ibid._, p. 310.
[163] Vie de Baccio del Bianco, _ut suprà_, p. 311 à 331, et
spécialement p. 323.
[164] Baldinucci, _ut suprà_, p. 329 à 331.
[165] P. 79, nº 106, vie de Velasquez.
[166] _Vite de' pittori, scultori, ed architetti_, etc., in-4º. _Roma_,
1772, p. 269 à 274, et spécialement 272, 273.
[167] Passeri, _id._, p. 271.
[168] Passeri, _ut suprà_, p. 273-274.
[169] Voyez sa vie dans Baldinucci, _Dec. III_, _della parte III_, p.
354 à 372.
[170] M. William Stirling, _Velasquez and his Works_, p. 125-126, se
conformant à la tradition espagnole, mais sans citer aucune autorité,
raconte que les modèles envoyés au Tacca furent peints par Velasquez, et
moulés en outre par le sculpteur Muntañèz, de Séville; d'où il résulte
que le Tacca n'aurait eu d'autre mérite que celui de l'exécution et de
la fonte. Assurément, les deux artistes espagnols étaient fort capables
de préparer tous les éléments de la statue de leur roi: mais j'ai
préféré suivre la version de Baldinucci, dont l'affirmation ne peut
laisser le moindre doute, et qui parle comme témoin oculaire. En effet,
après avoir rapporté l'envoi fait au Tacca des deux modèles peints par
Rubens, il ajoute:--«_Tanto chiese e tanto prontamente ottenne, e cosi
venne a guadagnare le due bellissime pitture di mano di quel grand'uomo_
(Rubens), _che rimasero nella sua eredità, e nel tempo che io queste
cose scrivo, si conservano in casa i serrati._»--Baldinucci, vie de
Pietro Tacca, _Dec. III_, _part. III_, p. 363-364.--Je crois toutefois
devoir faire remarquer, que Baldinucci ne semble avoir connu ni
l'existence ni les œuvres de Velasquez, car on ne trouve aucune mention
de cet artiste, dans ses nombreuses _Notizie de' professori del
disegno._ Il ne serait donc pas impossible qu'il eût attribué à Rubens
des modèles peints par Velasquez.
[171] Baldinucci, _ut suprà_, p. 364.
[172] _Ibid._, p. 365.
[173] _Ibid._, p. 366.
[174] William Stirling, _ut suprà_, p. 127, à la note.
[175] Palomino, _Ribera_, nº 88, p. 64.
[176] Voy. l'_Histoire des plus célèbres amateurs italiens_, p. 408 et
suiv.
[177] Passeri, _Vite de' pittori, scultori ed architetti, etc,--Domenico
Zampieri_, p. 33-39.
[178] _Ibid._, p. 152, vie de Lanfrance.
[179] P. 66, nº 91.
[180] M. William Stirling, _Velasquez and his Works_, p. 52.
[181] On peut en juger au Louvre, en présence du tableau de cet artiste
nouvellement acheté de la succession de M. le maréchal Soult, et
représentant _Saint Bonaventure dictant ses commentaires._
[182] Il est maintenant au _Real museo_, _catalogo_, nº 531.
[183] Nº 171, p. 136.
[184] Le comte-duc ayant été disgracié en 1643, Herrera devait être
très-jeune lorsqu'il travailla pour ce ministre.
[185] Nº 108.
[186] P. 68-69, nº 93, notice sur F. Collantès. Cet artiste est
représenté au musée du Louvre, nº 544, par un paysage, _le Buisson
ardent_, d'un grand caractère, mais dans lequel Moïse ressemble à un
berger d'une des _sierras_ espagnoles.
[187] Palomino, p. 119 et suivantes, nº 152.
[188] T. III, p. 580, cité par M. William Stirling, _Velasquez his
Works_, p. 52-53.
[189] _Para Mantenersi_, dit Palomino, p. 139, nº 173.
[190] Ces tableaux sont à Séville.
[191] M. Viardot, _les musées d'Espagne_, p. 145. Paris, 1843, 1 vol.
in-12.
[192] Voy. le chapitre précédent.
[193] P. 52, nº 72.
[194] Vasari, _Vie de Jacopo Sansovino_, p. 264-5, t. IX.--Traduction de
M. Leclanché. Paris, 1842, in-8º.
[195] Guidi, _la Caduta del comte-duca d'Olivarè, anno 1643; Ivrea_,
1644, in-8º, à la fin du volume, Bibliothèque impériale, 0,388;--p. 5.
[196] _Ibid._, p. 49 à 55.
[197] Il avait perdu sa fille unique, mariée au duc de Médina de Las
Torres, et il n'existait aucun rejeton de ce mariage.
[198] Enrique de deux noms, de deux femmes, fils de deux pères et de
deux mères, et diable, en outre.
[199] C'est dans ce voyage qu'il fit le célèbre portrait d'Innocent X,
qu'on admire à Rome au palais Doria-Pamphili.
[200] _Ut suprà._
[201] Selon M. W. Stirling, _Velasquez and his Works._
[202] J'ai vu à l'exposition de Manchester, en juillet 1857, un
très-grand nombre de portraits exécutés par des artistes étrangers venus
en Angleterre, tels que van Somer, Marc-Garrard, Franc-Hall, sir
Peter-Lely, Kneller, de Lubeck, et beaucoup d'autres. Parmi les
portraits dus à des artistes anglais, je n'ai remarqué que celui de
Cromwell, par Robert Walker, et ceux de Charles Cottrell et de Balthasar
Gerbier, sur la même toile, par William Dobson.--Voy. le compte rendu de
cette exposition, que j'ai publié dans le _Journal des Débats_, nos
des 5, 9, 11 et 20 juillet 1857.
[203] Hogarth a précédé les deux autres. Ses premiers tableaux datent
d'environ 1720.
[204] Cornelius Jansen, Charles Mytens, van Somer, Joachim Sandrart,
Polenburg, Gérard Honthorst, etc.
[205] Dans son ouvrage qui a pour titre: _Anecdotes of the arts in
England, or comparative remark, on architecture, sculpture, and
painting, chiefly illustrated by specimens, at Oxford, etc._ Il a été
traduit par Millin, 2 vol in-8º, 1807, Paris.
[206] _Rebellion and civil Wars in England_, 1702. 3 vol.
in-fº.--N'ayant pas sous les yeux le texte anglais, je me sers de la
traduction française, publiée à la Haye en 1704; 6 vol. in-12, t.
Ier, p. 73 et suiv.
[207] _Oxford_, 1773, _e typographeo Clarendaniano_.--1 vol. in-folio,
gravures, cabinet des estampes, nº 3242.
[208] _The third ed._, _London_, 1782, 4 vol. in-8º, t. II, p. 124.
[209] Nous devons faire observer que Peacham, dont Horace Walpole
invoque l'autorité, fut le précepteur des enfants du comte d'Arundel, et
qu'il l'accompagna dans les Pays-Bas. Il est l'auteur du _Compleat
Gentleman_, d'une nouvelle intitulée, la Valeur d'un sou, _The Worth of
a penny_, et de divers autres ouvrages cités dans l'avertissement de la
2e édition de cette nouvelle.--Il a gravé, d'après Holbein, le
portrait de sir Thomas Cromwell, plus tard comte d'Essex.
[210] _London, John Murray,_ 1854, 3 vol. in-8º, t. Ier, p. 11. Le
docteur Waagen a publié en 1857 un volume de supplément, sous le titre
de: _Galleries and cabinets of art in England_, également chez John
Murray.
[211] Il faut lire _Evelyn_. Voy. Dallaway, _les Arts en Angleterre_, t.
II, p. 258, et la _Biographie universelle_ de Michaud, Vº Evelyn. Ce
savant, dans son ouvrage intitulé _sculptura_, parle du comte d'Arundel,
comme d'une personne qu'il avait connue.
[212] William Hookham Carpenter, _Mémoires et documents inédits sur
Rubens et Van Dyck, traduits de l'anglais par Louis Hymans_. Anvers,
1845, grand in-8º, 1 vol, p. 9-10.
[213] _The history and antiquities of the castle and town of Arundel,
including the biography of its Earls from the conquest to the present
time; by the Rev. M. A. Tierney, F. S. A. chaplain to his grace the duke
of Norfolk. London, G. and W. Nicol_, _Pall-Mall_, 1834.--2 vol. grand
in-8º, fig. Bibliothèque impériale, nº 433, 0.6.2.--Ces deux volumes
n'ont qu'une seule pagination; le 2e vol. commence à la page 351. La
biographie de Thomas Howard, second comte d'Arundel, se trouve dans ce
volume, de la page 414 à la page 496.
[214] Tierney, p. 418-419.
[215] _Anecdotes of painting._ t. II, p. 127.
[216] Tierney, t. II, p. 434-435
[217] Tierney, t. II, p. 488 à 495.
[218] Bruxelles, 1840, 1 vol. in-8º, avec le portrait de Rubens, p. 321.
[219] Nº 322 du catalogue de M. van Hasselt, suivant lequel ce tableau
se trouverait aujourd'hui dans la collection du comte de Pembroke à
Wilton-House.--_Ibid._, p. 260.
[220] _Ut suprà_, p. 11.
[221] _Vita di Antonio Van Dyck_, dans ses _Vite de' Pittori, Roma_,
1672. 1 vol. in-4º, p. 260-261.
[222] _Treasures of art in Great-Britain_, t. III, p. 30, 31.
[223] _Ibid._, t. II, p. 455.
[224] _Ibid._, t. III, p. 30.
[225] Dallaway, t. 1er. p. 264, _ad notam_ 2, traduction de Millin.
[226] Nuremberg, in-folio, 1683.
[227] Voy. les _Études sur l'Allemagne_ de M. Michiels, t. II, p.
387;--et la _Biographie universelle_ de Michaud, Vº Sandrart, t. XL, p.
321.
[228] Voy. l'_Abecedario_ de Mariette, Vº Jones Inigo, t. III, p. 8 et
suiv.;--la _Biographie universelle_, à l'article consacré à cet
architecte, et la notice intéressante donnée par Allan Cunyngham, dans
ses _Lives of the most eminent Bristish painters, sculptors and
architects_; _London_, 1831, in-18, t. IV, p. 70 et suiv.
[229] _Loc. cit._, p. 256, _ad notam_.
[230] _Ut suprà_, 436-7.
[231] _Ibid._, p. 257.
[232] Traduit par M. Hymans, p. 243-246.
[233] _Vita di Tiziano, in-4º, Venezia_, 1648, p. 178.
[234] _Ibid._, p. 177.
[235] Waagen, _Loc. cit._, t. Ier, p. 12.
[236] _Abecedario_, t. III, Vº Léonard de Vinci, p. 142, _ad notam_ 2.
[237] _Ibid._, p. 297, _ad notam 1_.
[238] _Ibid._, p. 142.
[239] M. Charles Blanc, dans son livre _de Paris à Venise_, p. 57, dit
que cette offre fut faite du temps de Jacques Ier à Galéas-Arconati,
qui possédait alors le _Livre des Machines_ de Léonard de Vinci, mais
qui aima mieux en enrichir la bibliothèque de Milan.
[240] _Sculptura_, p. 103.--Walpole, t. II, p. 129.
[241] Voy. le volume consacré à Mariette dans l'_Histoire des plus
célèbres amateurs français_, p. 226, 232.
[242] Waagen, _ibid._, p. 15.
[243] _Id._, _ibid._, p. 8.
[244] _Bellori, Vita di P.-P. Rubens_, dans _le Vite de' Pittori, etc.
Roma,_ 1672, in-4º, p. 245.
[245] Qui représenteraient aujourd'hui plus d'un million.
[246] J.-F. Michel, _Histoire de la vie de P.-P. Rubens_, Bruxelles
1771, 1 vol. in-8º avec le portrait de Rubens, p. 144-145.
[247] En 1730, in-folio, _London_.
[248] _Lettres inédites de P.-P. Rubens_, publiées par Émile Gachet.
Bruxelles, 1840, 1 vol, in-8º, p. 235.
[249] _Loc. cit._, t. Ier, p. 12.
[250] Voy. sur ce personnage les _Anecdotes of Painting_, t. II, p. 94
et suiv.
[251] P. 119 et suiv.
[252] Voy. l'_Histoire des plus célèbres amateurs italiens_, p. 168, 178
et suiv.
[253] _Art treasures, etc._, t. II, p. 465.--Catalogue des peintures de
Charles Ier, d'après Vertue.
[254] _Ibid._, t. Ier, p. 7-8, _ad notam_, p. 7.
[255] _Lettres inédites de P.-P. Rubens_, publiées par Émile Gachet, p.
230-231.
[256] _Anecdotes of Painting_, t. II, p. 71.
[257] Tel est le nom latin qu'il s'est donné et sous lequel il a publié
ses ouvrages: Son nom français était Dujon, et en anglais il se faisait
appeler Yough. Voy. la préface du docteur Chandler aux _Marmora
oxoniensia_.
[258] _Vita Francisci Junii, F. F._, après la préface de la 2e
édition que Grævius a donnée en 1694 du traité _De pictura veterum_.
[259] Le texte de Grævius porte: _Anno nonagesimo primo_; mais
l'épitaphe de Junius, à Oxford, attribuée à Isaac Vossius, son neveu,
indique, en chiffres romains, qu'il était né en MDLXXXIX.
[260] _Francisci Filius._
[261] _Menevensis_, je ne suis pas certain que ce mot latin veuille dire
Methuen; il ne se trouve pas dans le _Dictionnaire des noms latins de la
géographie ancienne et moderne_. Paris, 1777, in-12.
[262] _Neque putavi diutius mihi fastidiendas aut negligendas artes
illas, quæ non regio modo majestas vestra, sed tot ac tales
florentissimi regni proceres usque adeo studiose colunt atque
suscipiunt._
[263] Voici le titre de la deuxième édition: _Francisci Junii de pictura
veterum libri tres, tot in locis emendati et tam multis accessionibus
aucti, ut plane novi possent videri_.--_Accedit catalogus, adhuc
ineditus, architectorum, mechanicorum, sed præcipue pictorum,
statuariorum, cælatorum, tornatorum, aliorumque artificum, et operum quæ
fecerunt, secundum seriem litterarum digestus._--_Roterodami, Typis
Regneri Leero_, 1694, grand in-4º avec frontispice de A. Van der Werff,
gravé par Molder, et le portrait de Junius, du même, gravé par Gunst. La
première édition avait paru en 1636.
[264] _De pictura veterum, lib. prim._, § 1, p. 2e, édition de 1694.
[265] _Id._, _ibid._, p. 296.
[266] Grotius est né à Delft le 10 avril 1585, et Junius à Heidelberg en
1589.
[267] Voy. l'article de Grotius, Hugues, dans la _Biographie
universelle_ de Michaud, t. XVIII, p. 541 et suiv.
[268] Voy. le texte latin de cette lettre, traduite ici pour la première
fois en français, dans le traité _De pictura veterum_, immédiatement
après la dédicace de Junius à Charles Ier.
[269] Voy. cette épigramme en grec, et sa traduction en vers latins par
Grotius lui-même, dans le catalogue des artistes anciens de Junius, p.
194, Via _Satureius_, _sculptor_, édition de 1694 du traité _De
pictura veterum_.
[270] Qui ne parut qu'après la mort de Junius dans la 2e édition de
son ouvrage donnée par Grævius, 1694.
[271] En flamand, traduite par Louis Hymans, dans sa traduction des
mémoires publiés en anglais sur Antoine Van Dyck et Rubens par
Carpenter.--Anvers, 1845, p. 57-58, in-8º.
[272] Voy. les notes de M. Hymans, _ut suprà_, p. 58.
[273] Cette lettre est rapportée dans le recueil de Bottari, t. IV, nº
X, de l'édition de Ticozzi, Milano, 1822, p. 19. On a traduit en italien
les passages qui sont en flamand dans l'original: mais on a laissé en
latin la partie de la lettre écrite dans cette langue.
[274] _Oxonii, e typographeo Clarendoniano, impensis academiæ_,
MDCCLXIII, 4 vol. in-fº.--Cabinet des estampes, bibliothèque impériale,
nº 3242-62.
[275] _Marmora Arundeliana_, _publicavit J. Seldenus_, _Londini_, _J.
Billius_, 1629, in-4º.
[276] Voy. _la Vie de Peiresc_, par Gassendi, édition de Lyon, 1658, p.
5.
[277] _Lettres inédites de Rubens_, publiées par Émile Gachet, p. 235.
[278] Dallaway, p. 260-1.
[279] Voici le texte de ce journal qui est devenu rare, même en
Angleterre, et dont je dois la communication à l'obligeance de M.
Alphonse Wyat-Thibaudeau: _A true relation of all the memorable places
and passages observed in the travels of the rigth honourable Thomas Lord
Howard, Earle of Arundell and Surrey, primer Earle, and Earle Marshall
of England, ambassadour extraordinary to his Sacred Majesty Ferdinand
the Second, Emperour of Germania, anno Domini 1636, by William Crowne,
gentleman.--London, printed for Henry Seile, and are to be sold in
Fleet-Street, at the sign of the Tygress-Head, btlween the bridge and
the conduit, 1637._--Petit in-8º de 70 pages, sans la dédicace à Thomas
Howard, fils et héritier de Henry lord Maltravers.
[280] _Who went to war._--Était-ce la statue antique d'une amazone?
[281] _Ibid._, p. 50, 53,
[282] P. 32.
[283] William Browne le rapporte en latin et en anglais, p. 33 à 37.
[284] Il fut décapité à Londres, le 30 janvier 1649.
[285] Ces livres sont maintenant réunis à ceux du _Bristish museum_.
Voy. M. Tierney, t. II, p. 472.
[286] Voy. au cabinet des estampes, Bibliothèque impériale, nos
208-323, l'_Œuvre de Wenceslas Hollar_, in-folio, 3 vol., au
commencement du 1er vol.
[287] _Id._, _ibid._
[288] En allemand: _Wenzel Hollar beschresbendes verzeichniss sein
Rupforsticke.--Berlin_, 1853, cabinet des estampes, nº 10109.
[289] _Abecedario_, Vº Léonard de Vinci, t. III. p. 169.
[290] Voy. l'œuvre de Hollar, t. II, au cabinet des estampes: ce
portrait s'y trouve en deux états.
[291] Voy. _Anecdotes of painting, the third ed._ t. II, p. 125, _ad
notam_.
[292] London, 1656, in-fº.
[293] Mariette, _abecedario_, Vº Hollar, t. II, p. 373.
[294] Tierney, t. II, p. 474.
[295] _His health was sensibly declining_, t. II, p. 478.
[296] Tierney, _ibid._, p. 481.
[297] Préface du docteur Chandler, _Marmora oxoniensia_.
[298] Dallaway, t. Ier, p. 262.
[299] T. II, p. 526.
[300] Décapité le 29 décembre 1680, comme complice de la conspiration
des poudres, et qu'il ne faut pas confondre, bien que les deux
condamnations soient également iniques, avec Thomas Wentworth, comte de
Strafford, ministre de Charles Ier, qui subit le même sort le 21 mai
1641.
[301] T. Ier, p. 267, _ad notam_.
[302] _Joachimi de Sandrart a Stockav_, etc., _Academia nobilissimæ
artis pictoriæ_, etc., etc., etc. _Noribergæ_, 1683, in-fº,
figures.--Bibliothèque impériale, V, 555 B., p. 282.
[303] Sandrart, dans son ouvrage, donne les biographies de
cinquante-quatre peintres et de vingt graveurs anversois, parmi lesquels
Quentin Matsys, Otho Vœnius, Rubens, Van Dyck, Gaspard de Crayer, E.
Quellinus, Jordaens, Vorsterman, H. Bolswert, P. Pontius, Ægid. Sadeler,
Pierre de Jode le jeune, etc.
[304] Voy. le catalogue du musée d'Anvers, 2e édit. 1857, préface, p.
XII, à la note.
[305] La traduction de ce passage du voyage d'Albert Durer dans les
Pays-Bas est prise de celle publiée dans le t. Ier du _Cabinet de
l'amateur et de l'antiquaire_. Paris, 1842, in-8º, p. 415 et suiv.
[306] Né à Anvers en 1450, mort en 1527.
[307] Dans la notice sur B. Pirckheimer, ci-après.
[308] Voy. dans la _Biographie universelle_ de Michaud, t, XVIII, p. 34,
et tome XXIV, p. 551, les articles consacrés à ces deux savants
explorateurs de l'antiquité.
[309] Dans le journal de son voyage aux Pays-Bas, cité plus haut.
[310] _Ut suprà_, p. 492.
[311] Cependant, d'après la Notice sur Rubens, insérée dans le Catalogue
du musée d'Anvers, 2e édit, 1857, p. 190 et suiv., il paraîtrait
résulter «de documents découverts par M. R.-C. Backhuizen van den
Brinck, dans les archives de la maison d'Orange, et publiés par lui en
1853, que Rubens a plus que probablement vu le jour à Siegen, dans le
comté de Nassau.»--Que Rubens soit né à Cologne ou ailleurs, il n'en
doit pas moins être considéré comme le plus illustre citoyen d'Anvers.
[312] M. Émile Gachet, _Lettres inédites de P.-P. Rubens_, Bruxelles,
1840, in-8º, introduction XI et la note.
[313] J.-F. Michel, _Histoire de la vie de P.-P. Rubens_. in-8º,
Bruxelles, 1771, pag. 6 et suiv.
[314] P. 191.
[315] P. 192.
[316] _Vies des peintres flamands_, t. I. p. 323.
[317] _Histoire de P.-P. Rubens_, par M. André Van Hasselt, in-8º.
Bruxelles, 1840, p. 15, à la note 2.
[318] Voy. Bellori, _Vita di P.-P. Rubens_; Baldinucci, id., part. v, p.
281 et suiv.; et le Baglione, _id.,_ p. 246.--Boschini, _Carta del
navegar pittoresco_, p. 59 et 60, fait faire à Rubens un séjour de six
ans et demi à Rome et de trois ans à Venise; mais il se trompe, puisque
Rubens ne passa que huit ans et demi en Italie, de la fin de mai 1600
jusqu'au milieu de novembre 1608.
[319] Ce premier voyage de Rubens à la cour de Madrid, que l'on a voulu
révoquer en doute, est prouvé par une pièce de vers composée par
Philippe Rubens, qui a pour titre _ad P.-P. Rubenium navigantem_, et
dans le préambule de laquelle Philippe explique qu'il composa ces vers
trois ans avant la publication de ses _Electorum libri II_, imprimés à
Anvers en 1607, c'est-à-dire en 1604, alors que son frère _in Italiam ex
Hispania trajiceret_. Ils se trouvent à la suite des _Electorum_, p. 121
à 124.--Bibliothèque impériale, Z, 422, in-4º.
[320] Voy. la notice sur le comte-duc d'Olivarès qui précède, p. 113.
[321] Van Hasselt, _Histoire de Rubens_, p. 21.
[322] Van Hasselt, p. 22-23.--Bellori, Baldinucci et le Baglione,
donnent une indication détaillée des peintures que Rubens exécuta tant à
Rome qu'à Gênes.
[323] Il était né à Cologne en 1574.
[324] Voy. à la suite des _Electorum_ de Philippe Rubens, p. 96,
Bibliothèque impériale, Z; 422, in-4º.
[325] _Id._, _ibid._, p. 97 et suivantes.
[326] Voy. ces lettres, _ibid._, p. 245, 254 et 255.
[327] Voy. dans les _Electorum_ ces planches, p. 21, 30, 67, 73, 74.
[328] Philippe Rubens fut rappelé de Rome en 1609 par le sénat d'Anvers,
qui l'avait investi de la place de secrétaire d'État. Il mourut dans
cette ville à l'âge de trente-huit ans, le 28 août 1611, laissant de
vifs regrets, et fut inhumé dans l'église de Saint-Michel, où sa veuve
lui fit élever un monument que Corn. Galle a gravé, et qui probablement
a été dessiné par Rubens. Il se trouve dans l'œuvre de ce peintre, au
Cabinet des estampes, in-fº, t. I.
[329] Grand in-folio, nº 387-302, t. II.
[330] Elle est rapportée par Michel dans son _Histoire de Rubens_, p.
41.
[331] Voyez cette pièce de vers à la suite des _Electorum_ de Philippe
Rubens, p. 118 à 120.
[332] _Histoire de P.-P. Rubens_, p. 46.
[333] _Id._, p. 111 et suiv.--Il a été suivi par M. Émile Gachet,
Introduction aux _Lettres inédites de Rubens_, p. XV et suiv.
[334] 2e édit. 1857, p. 202-203.
[335] À tort, selon Michel, _Histoire de Rubens_, p. 6 à 12.
[336] P. 201.
[337] Ce tableau a été gravé par B.-A. Solswert; on peut en voir une
épreuve dans l'œuvre de Rubens au Cabinet des estampes.
[338] Catalogue du musée d'Anvers, nos 275 à 279. P. 200 à 205.
[339] _Abecedario_, Vº P.-P. Rubens, p. 73.
[340] Nº 244 du Catalogue, cité par M. Van Hasselt, dans son _Catalogue
de l'œuvre de Rubens_, p. 344, nº 1153.
[341] Placé autrefois dans l'église des Récollets, et maintenant au
musée d'Anvers, sous le nº 273.
[342] Voy. Michel, _Histoire de Rubens_, p. 80, 83, 96, 103, 119 et 188.
[343] Ce monument a été gravé par Lommelin, et se trouve dans le t.
Ier, in-fol. de l'Œuvre de Rubens, au Cabinet des estampes. C'est de
l'inscription rapportée au bas de cette gravure que nous avons extrait
les détails qui précèdent sur Jean Gevaërts.
[344] L'exemplaire de la Bibliothèque impériale, Z, 423, est celui que
Gevaërts avait offert à son ami Pierre Dupuy, et sur la feuille en
regard du titre on lit la dédicace latine écrite de sa main.
[345] Par exemple sur la statue de Henri IV, inaugurée à Paris, sur le
Pont-Neuf, en 1614.--Voy. dans la _Biographie universelle_ de Michaud,
vº Gevartius, Gaspar, l'indication des ouvrages de ce philologue et la
date de leur publication.
[346] Dans les _Lettres inédites de P.-P. Rubens_, publiées par M. Émile
Gachet. Bruxelles, 1840, in-8º, après l'Introduction, p. 1re, nº 1.
[347] _Id._, _ibid._, p. 2, nº II.
[348] _Id._, _ibid._, lettre à Gevaërts, du 3 octobre 1620, p. 3, nº
III.
[349] L'abbé de Marolles, dans son _Livre des peintres et graveurs_,
réimprimé par M. Janet, édit. elzévir., 1855, parle de l'abbé de
Saint-Ambroise comme de _son sincère ami_, p. 19, XIVe quatrain.
[350] Catalogue du Musée du Louvre, école flamande, édit. 1852, p. 231.
[351] _Id._, _ibid._, p. 230, nº 434.
[352] Émile Gachet, _Lettres inédites de Rubens_, p. 5, nº V.
[353] Voy., entre autres, sa lettre à Peiresc du 10 mai 1628, en
italien, sur la peinture antique des _noces aldobrandines_, découverte
en 1606 sur le mont Esquilin.
[354] Le flamand, l'allemand, l'anglais, le français, l'espagnol et
l'italien, qu'il préférait aux autres, et dont il faisait un fréquent
usage.
[355] Michel, _Histoire de Rubens_, p. 252.
[356] Émile Gachet, _Lettres inédites de Rubens_, p. 221, nº LXI.
[357] Suivant Michel, _Histoire de Rubens_, p. 154, en juin ou juillet
de la même année, selon M. Gachet, p. XXXVII et la note. L'opinion de M.
Gachet me paraît d'accord avec l'épitaphe d'Isabelle Brant, composée par
Rubens lui-même, et rapportée par Michel, p. 154.
[358] Voy. la notice qui précède sur cet amateur.
[359] _Mémoires et documents sur Ant. Van Dyck et P.-P. Rubens, traduits
par L. Hymans._ Anvers, 1845, gr. in-8º, p. 206 et suiv.
[360] Émile Gachet, p. 230, nº LXXII.
[361] Au-dessous du tombeau de Jean Gevaërts, et gravée, avec ce
monument, dans l'Œuvre de Rubens du Cabinet des estampes.
[362] Émile Gachet, p. 241.
[363] Ce passage et les phrases précédentes sont en latin dans la lettre
de Rubens, écrite pour le surplus en flamand.
[364] Fils de Philippe IV.
[365] Émile Gachet, p. 245.
[366] _Id._, _ibid._, à la note.
[367] Voy. l'œuvre du maître au Cabinet des estampes, t. II.
[368] Voy. cette pièce de vers à la suite des _Electorum_, p. 116 à 118.
[369] Le roi d'Espagne, Philippe IV, lui accorda la même distinction.
[370] Lettre à Peiresc, d'août 1630; Émile Gachet, p. 251, nº LXXVII.
[371] _Ibid._, p. 259, nº LXXVI.
[372] _Di Antonio Bosio_, grand in-fol. _Roma_, 1632.--Se trouve au
Cabinet des estampes de Paris.
[373] _Roma_, 1640, 2 vol. in-fol.--Voy. au Cabinet des estampes.
[374] Mariette, _Abecedario_, vº P.-P. Rubens, p. 112, prétend que cette
fête coûta plus de deux cent mille écus à la ville d'Anvers, qu'elle fut
obligée d'emprunter, et dont elle faisait encore la rente de son temps
(1760).
[375] Voici le titre de cet ouvrage: _Pompa introitus Honori Ser. Princ.
Ferdinandi Aust., Hisp. infantis, a s. p. q. antwerp. decreta et
adornata... Arcus, pegmata, iconesque a Pet. Paulo Rubenio equite
inventas et delineatas, inscriptionibus et elogiis ornabat Gasperius
Gevartius, i. c. (jurisconsultus);... Antwerpiæ, apud Theod. a Tulden,
qui iconum tabulas ex archetypis Rubenianis delineavit et sculpsit_,
1642, in-fº.--Cet ouvrage se trouve dans l'œuvre de Rubens qui est au
Cabinet des estampes, t. III, avant les gravures de la galerie de
Médicis.
[376] P. 208 et suivantes.
[377] _Histoire de Rubens_, p. 234.
[378] Voy. le titre-frontispice des gravures de Théodore de Tulden.
[379] Michel, _Histoire de Rubens_, p. 247.
[380] Rapportées par M. Émile Gachet, p. 276 et suivantes.
[381] _Acad. pict. nob., etc._, p. 285, 1re colonne au bas de la
page.
[382] Dans sa _Vie de P.-P. Rubens_, publiée par le baron de
Reiffenberg, p. 10.--«_Applicabat se operi assidente semper lectore, qui
librum, Plutarchum vel Senecam prælegeret, ita ut lectioni et picturæ
suæ simul intentus esset._»
[383] Donné par M. Van Hasselt, après son _Histoire de Rubens_, de la p.
227 à la fin du volume.
[384] _Abecedario_, vº P.-P. Rubens, p. 74, 69, 68.
[385] Ce portrait, d'après le Catalogue de l'œuvre de Rubens, par M. A.
Van Hasselt, se trouvait en 1830 dans la collection du baron Roose à
Bruxelles.--On peut voir la belle gravure de P. Pontius dans le tome
1er, in-folio, de l'Œuvre de Rubens, au Cabinet des estampes.
[386] _Histoire de Rubens_, p. 269.
[387] Elle est rapportée en entier par Michel, p. 270.
[388] Voy., dans les lettres publiées par M. E. Gachet, celle de Rubens
à Peiresc, d'Anvers, le 16 août 1635, p. 258-9, nº LXXVI.
[389] En Hollandais _Wttenboogaert_.
[390] _Academia nob. art. pictoriæ_, vº Rembrandt.
[391] T. 1er, p. 254 et suiv.
[392] Entre autres, par Descamps, la _Vie des peintres flamands et
hollandais_, T. 1er, p. 299 et suiv., édit. de Marseille, 1840,
in-8º.
[393] Ses œuvres latines ont été publiées en 1644 par les Elzevirs, à
Leyde, in-8º; et à la Haye en 1655, in-12.--Bibliothèque impériale, Y,
3239.
[394] Édit. de la Haye, 1655, in-12, p. 76-77.
[395] _Id._, _ibid._, p. 159.
[396] _Id._, _ibid._, p. 344.
[397] _Id._, _ibid._, p. 352.
[398] _Signorum veterum icones_, in-4º.--Cabinet des estampes, nº
790-158.
[399] M. Six, descendant du bourgmestre. Communication faite aux quatre
classes de l'institut royal néerlandais, en 1843; rapport, p. 142.--Ces
lettres ont été reproduites par M. le docteur P. Scheltema, archiviste
d'Amsterdam et de la Hollande septentrionale, dans son discours:
_Rembrandt, sa vie et son génie_, traduit par A. M. Willems, revu et
annoté par W. Burger, et extrait de la _Revue universelle des arts_.
Bruxelles, F. Claassen, 1859, p. 67 et suiv.
[400] Les quarante-quatre florins sont, suivant Rembrandt lui-même, le
remboursement de ce qu'il avait dépensé pour les cadres et la caisse
d'emballage.--_Scheltema_, p. 67.
[401] _Ibid._
[402] Ces deux portraits sont au Cabinet des estampes, dans l'œuvre de
Rembrandt.
[403] M. Scheltema, p. 71.--Voy. aussi l'_Abecedario_ de Mariette, vº
Rembrandt, t. IV, p. 358-9.
[404] _Architecture, peinture et sculpture de la maison de ville
d'Amsterdam_.--Grand in-fº, planche XXIV. Amsterdam, Mortier, 1719, avec
texte en français; les gravures sont de Hubert Quellinus.--Cabinet des
estampes, nº 847-158.--Il existe au même cabinet un autre ouvrage en
hollandais sur le même sujet; nº 2828-32.
[405] _Medee Treuspel, Twede Druk, te Amsterdam_, 1679. Mais il doit y
avoir une édition antérieure. M. Charles Blanc dans son _Œuvre de
Rembrandt reproduit par la photographie_, 6e livraison, a le premier
fait connaître la tragédie de _Médée_, dont il donne l'analyse d'après
la traduction due au savoir et à l'obligeance de M. Koloff, employé au
Cabinet des estampes.
[406] _Ut suprà_, p. 64.
[407] Voy. _Abecedario_, vº Rembrandt, t. IV, p. 357.
[408] Nos 408, 409 du catalogue des écoles allemande, flamande et
hollandaise, édition de 1852.
[409] P. 20. Il ne dit pas ce que représentent ces esquisses.
[410] Cité par M. Ch. Blanc, dans son _Histoire des peintres de toutes
les écoles, Vie de Rembrandt_, 3e, 4e et 5e livraisons, p.
18.--Librairie Renouard, in-4º.
[411] M. Ch. Blanc, _ibid._
[412] _La vie des peintres flamands, allemands et hollandais_, notice
sur Rembrandt, t. 1er, p. 302, édition de Marseille.
[413] M. Scheltema, _ut suprà_, p. 75.
[414] Écoles flamande, hollandaise et allemande, édition de 1852, p.
214, nº 407. Voy. aussi le nº 411 et la note qui l'accompagne, p. 216.
[415] De l'imprimerie du gouvernement, à La Haye, 1826, in-8º, p. 31, nº
100.
[416] Sous ce titre: _Paradigmata graphica variorum artificum_. Cabinet
des estampes, à la suite des _Signorum veterum icones_, dans le même
volume.
[417] Scheltema, p. 54 et suiv., nos 18 et suiv.
[418] _Ut suprà_, p. 18-24.
[419] _Ibid._, p. 63.
[420] On trouve également écrit Pirckeimer: j'ai adopté la première
orthographe, qui est celle d'Érasme.
[421] Cette phrase sert d'épigraphe à l'ouvrage publié en 1826 à
Nuremberg sous ce titre: _Charitas Pirckheimer ihre Schwestern und
Dichten_.
[422] Les détails qui suivent sont extraits de la vie de B. Pirckheimer
(_de vita Pirckheimeri commentarius_), par Conrad Rittershusius, en tête
des œuvres de Pirckheimer, _cum Alberti Dureri, civis norimbergensis,
vulgo Apellis germanici dicti, figuris æneis, adjectis opusculis
Pirckheimeri auspicio concinnatis, etc._--_Franco furti, excudebat Joh.
Bringerus, impensis Jacobi Fuscheri, MDCX._--Petit in-folio;
Bibliothèque impériale, II, 751.
[423] P. 40.
[424] _Ad Ticinum_, dit le texte. M. Weiss, dans l'article Pirckheimer
de la _Biographie universelle_ de Michaud, traduit _Pisc_: mais
l'indication des professeurs montre que c'est Pavie.
[425] Sous ce titre: _Historia belli Suitensis, sive Helvetici duobus
libris descripta_, p. 60 et suiv. de ses œuvres.
[426] _Bellum Helveticum_, lib. II.
[427] Voyez, entre autres, le passage rapporté page 10 de sa vie, où il
déplore le sort des populations ruinées et manquant de tout, par suite
de la guerre.
[428] _De vita Pirckhemeri commentarius_, p. 13.
[429] _Desideri Erasmi epistolæ_, dans le t. III, p. 708, nº DCXVIII, de
ses œuvres complètes, édition de Leclerc, à Leyde, 1703, in-folio;
Bibliothèque impériale, Z, 1978.
[430] _Ibid._, p. 885, nº DCCLVII.
[431] Pirckheimer était né le 5 décembre 1470, Albert Durer, le 20 mai
1471.
[432] Voici le texte du passage de Rittershusius, _de vita Pirckheimeri
commentarius_, p. 16, où il rapporte les relations de Bilibalde avec
Durer:--«Pulcherrimam quoque et liberalibus artibus proximam pingendi
artem magno in pretio habuit. Ex quo factum est, ut cum Apelle
Germanico, omniumque pictorum velut parente ac magistro supremo,
Alberto, inquam, Durero, intimam coluerit amicitiam, et penè quotidianam
vitæ consuetudinem habuerit: quem etiam omnibus modis adjuvit ac
promovit, quò melius atque commodius artem suam excolere et ad tantum
fastigium perducere posset.»
[433] Il ne parut qu'après sa mort. Il a été ensuite publié de nouveau
avec ses autres œuvres, _ut suprà_, p. 223.
[434] _De vita Pirckheimeri commentarius_, p. 16.
[435] Elles ont été traduites et publiées dans le _Cabinet de l'amateur
et de l'antiquaire_, t. 1er, p. 306 et suiv., 1842.
[436] Voy. p. 314-320.
[437] Voy. cette gravure dans l'œuvre d'Albert Durer, _bois_, Cabinet
des estampes, in-folio, nº 154.
[438] _Parte III_, p. 303, édition originale.
[439] Dans son _Dictionnaire_, vº Durer, Albert, p. 1042, note D,
édition in-folio.
[440] La lettre d'envoi de Pic de la Mirandole porte la date du 8
septembre 1515. Voyez les œuvres de Pirckheimer, p. 212.
[441] _Ibid._, p. 212, 213.
[442] Le texte dit: _Legalis illius pedagogi timore_.
[443] _Epistolæ Erasmi_ dans ses œuvres complètes, édition de Leclerc,
Leyde, 1703, in-fº, t. III, p. 721, nº DCXXXI.
[444] Il a été traduit en français et publié dans le _Cabinet de
l'amateur et de l'antiquaire_, t. Ier, p. 415 et suiv., 1842. Voy. p.
265 et suiv., ci-dessus.
[445] Le texte dit dans plusieurs passages: _Fusilis Erasmus_.
[446] Il est gravé en tête de la vie d'Érasme par Charles Patin, avant
l'_Encomium Moriæ_, édition de 1676, à Bâle, in-8º. Ce cachet se voyait
alors à la bibliothèque de cette ville; l'épigraphe dont il est entouré
dans le champ est: _Cedo nulli_, et au-dessous de la tête, sur le socle,
est écrit: _Terminus_.
[447] _Erasmi epistolæ_, _ibid._, p. 743, nº DCXLVI.
[448] _Ibid._, p. 773, nº DCLIX.
[449] _Ibid._, p. 782, nº DCLXIX.
[450] _Ibid._, p. 847, nº DCCXXVII.
[451] _Ibid._, p. 848, nº DCCXXIX.
[452] _Ibid._, p. 885, nº DCCLVII.
[453] _Ibid._, p. 944, nº DCCCXXVII.
[454] Cabinet des estampes, œuvre de Durer, nº 154 du catalogue, volume
des _cuivres_, in-folio.
[455] Voy. la notice sur le comte d'Arundel, p. 166.
[456] _Vita Johannis Holbenii_, par Charles Patin, dans son édition,
publiée à Bâle en 1676, de l'_Encomium Moriæ_.
[457] _Ibid._, p. 384, nº CCCLXXIV.
[458] On peut lire dans ses œuvres, p. 197 à 199, les deux discours
latins qu'en sa qualité de lieutenant général de la république de
Nuremberg il adressa à Charles-Quint, contre les ennemis de cette
république.
[459] Voyez son apologie ou _Laus Podagræ_, dans ses œuvres, p. 204. Il
composa aussi, vers le même temps, une dissertation singulière: _De
Maria Magdalena, quod falso a quibusdam habeatur pro illa peccatrice,
seu_ περυηπερυη; p. 220 et suiv.
[460] Œuvres de Pirckheimer, p. 172-3.
[461] Voy. _Disquisitio de libro poetico Theuerdank_, par Henri
Théophile Titius, _Altdorfii_, 1714, pet. in-12, large, de 50 pages avec
le portrait de Pfinczig. C'est une thèse soutenue en latin sur le
Theuerdank. Voy. aussi ce que nous avons dit de cet ouvrage dans le
volume de _Mariette_, p. 198.
[462] Voy. au cabinet des estampes. Le _Char triomphal_ se trouve au
milieu du volume in-fº, provenant de l'abbé de Marolles, _œuvres sur
bois d'Albert Durer_, nº 154 du catalogue; on le voit aussi dans les
œuvres de Pirckheimer.
[463] _Epist. ut suprà_, p. 1027, nº DCCCCV.
[464] _Ibid._, p. 248, nº CCXXVI.
[465] P. 339 et suivantes. Cette correspondance écrite partie en latin
partie en allemand, a été de nouveau publiée dans cette dernière langue,
à Nuremberg, en 1826, en un petit volume in-12.
[466] _Bilib. Pirckheimeri opéra_, p. 399, à l'appendice.
[467] Epist. _ut suprà_, p. 1075, nº DCCCCLVII.
[468] _Pirckheimeri opera_, p. 44.
[469] Œuvres de Pirckheimer, p. 26. Voici le texte latin de l'élégie:
Qui mihi tam multis fueras junctissimus annis,
Alberte, atque meæ maxima pars animæ:
Quo cum sermones poteram conferre suaves,
Tutus et in fidum spargere verba sinum:
Cur subito infelix mærentem linquis amicum,
Et celeri properas non redeunte pede?
Non caput optatum licuit, non tangere dextram,
Ultima nec tristi dicere verba vale.
Sed vix tradideras languentia membra grabato,
Quum mors accelerans te subito eripuit.
Eheu, spes vanas! heu mens ignare malorum!
Quam lapsu celeri cuncta repente cadunt!
Omnia pro merito dederat fortuna secunda,
Ingenium, formam, cum probitate fidem.
Omnia sed rursus celeri mors abstulit ausa:
Tollere sed laudes improba non potuit.
Virtus namque manet Dureri, atque inclyta fama,
Splendebunt donec sidera clara polo.
I decus, i nostræ non ultima gloria gentis,
Ductore et Christu cælica regna pete.
Illic non vano gaudebis semper honore,
Pro meritis felix, præmia digna ferens:
Dum nos hic fragiles erramus mortis in umbra,
Et cymba instabili labimur in pelago.
Tamdem quum annuerit clementis gratia Christi
Nos quoque idem te post ingrediemur iter.
Interea mœsti lachrymas fundamus amico,
Nil quibus afflictis dulcius esse potest;
Accedantque preces, summum placare tonantem
Quæ possint, quidquam si pia vota valent.
Et ne quid tumulo desit, spargamus odores,
Narcissum, violas, lilia, serta, rosas.
Felix interea somno requiesce beato,
Dormit enim in Christo vir bonus, haud moritur.
[470] Dans le bas, au milieu, est le chiffre I. B., que l'on croit être
celui du graveur, et la date de l'année 1529. Voy. Bartsch, t. VIII, p.
308-309, nº 30.
[471] P. 19. _De vita Pirckheimeri commentarius._
[472] Voy. la notice sur le comte d'Arundel, p. 243-244. On trouve
l'emblème de Pirckheimer dans ses œuvres, avant sa vie par
Rittershusius; hauteur 16 centimètres sur 12 de largeur environ.
[473] Cabinet des estampes. Bibl. imp. nº 154 du catalogue, vol. _des
bois_, grand in-folio.
[474] _Pirckheimeri opera_, p. 44
[475] _Ibid._, p. 43.
[476] _Lettres familières de M. Winckelmann avec les ouvrages de M. le
chevalier Mengs_; _Yverdon_, 1784, 3 vol. petit in-18, t. Ier, lettre
du 8 décembre 1762, p. 160.
[477] Ou 1718, selon quelques biographes. Voy. sa vie par Hubert, celle
des éditeurs viennois de son histoire de l'art, et la traduction
italienne de C. Fea; la notice de Jansen; son éloge, par Heine; l'art.
de la _Biographie universelle_ de Michaud, vº Winckelmann, et beaucoup
d'autres.--Mais la véritable histoire de notre amateur est écrite par
lui-même dans ses lettres à ses amis, et c'est dans sa correspondance
que nous l'avons surtout étudiée.
[478] Voy. la notice sur Winckelmann, traduite de l'allemand en italien,
par Carlo Fea; _Storia delle arti del disegno, etc._, _Roma_,
_Pagliarini_, 1783, 3 vol. in-4º, t. Ier, XL.
[479] Cette dernière règle, enseignée par Lhomond et les anciens
latinistes, a été effacée des grammaires modernes: _Grammatici certant_.
[480] Article de Winckelmann, dans la _Biographie universelle_ de
Michaud, t. LI, p. 8.
[481] C'est Winckelmann lui-même qui indique le temps passé à Seehausen,
dans une lettre au comte de Bunau, du 23 juillet 1748. Voy. ses lettres,
édition d'Yverdon, t. Ier, p. 44.
[482] Préface des éditeurs viennois de l'_Histoire de l'art_, traduite
en italien par Fea, t. Ier, XLIV.
[483] Voici une des phrases de cette lettre: «Je ne trouve ressource
qu'à avoir recours à la grâce d'un des plus grands hommes du siècle,
dont l'humanité, qu'il fait éclater de tous les traits de ses écrits
immortels, nous inspire une si haute idée qu'on ne se peut dispenser
d'en espérer bien.» Lettres, _ut suprà_, t. Ier, p. 33 à 36.
[484] «_Trigesimum annum nunc primum complevi. Mundus corporis, quantum
fieri potuit, genio sæculi accommodatus est... Lipsiæ, quo iter facere
quotannis consuevi, consarcinare curavi vestimenta modeste tincta, ut
non pudeat elegantium hominum ora subire._» Lettres, t. Ier, p. 43.
[485] Lettres, t. Ier, p. 45-46.
[486] _Specimen catalogi bibliothecæ Bunarianæ_, Leipzig, in-4º, 1748.
Le catalogue a été publié dans la même ville, de 1750 à 1756, 3 tomes en
7 vol., in-4º, mais il n'a pas été terminé.
[487] Dans une note qui accompagne la lettre à lui adressée par
Winckelmann, le 28 janvier 1764, t. Ier, p. 150-155-157.
[488] Lettre au comte de Bunau, du 22 janvier 1754, t. Ier, p. 46.
[489] Lettres de Winckelmann, t. Ier, p. 59, _ad notam_.
[490] M. de Hagedorn, dans ses _Réflexions sur la peinture_, traduction
de Hubert, fait le plus grand éloge d'un tableau d'Œser, représentant
Saül et la Pythonisse d'Endor, évoquant l'ombre de Samuel.--Œser exécuta
plus tard à Leipzig plusieurs morceaux de sculpture, entre autres la
statue de l'électeur, sur l'esplanade de la porte de Saint-Pierre, et le
petit monument élevé à la mémoire du poëte Gellert.--Sur Raphaël Donner
et ses œuvres, voyez les _Éclaircissements historiques_ attribués à M.
de Hagedorn, à la suite de la _Lettre d'un amateur de peinture_; Dresde,
1755, in-18, p. 330 et suivantes.
[491] En allemand; il a été traduit en français par Hubert, Leipzig,
1765, 2 vol. in-8º.
[492] Appréciation de Moses Mendelssohn, citée dans l'avertissement de
Hubert, en tête de sa traduction, VI.
[493] T. Ier, p. 81 et suiv.; 439 à 478.
[494] Elle fut achetée plus tard par l'électeur de Saxe, pour être
réunie à celle de Dresde.
[495] _Par M. Jules Hübner; traduit de l'allemand par M. Louis Grangier;
Dresde, imprimerie de Blochmann et fils, in-18; introduction, p. 8._ Ce
catalogue, dressé avec beaucoup d'ordre et de méthode, est précédé d'une
introduction historique, qui renferme des détails pleins d'intérêt sur
l'origine et l'accroissement de cette admirable collection.
[496] En français, 2 vol. in-fº, fig. Dresde, 1755-1757.
[497] Également on français, Leipzig et Vienne, 1770, in-8º.
[498] Introduction au Catalogue du musée de Dresde, p. 51.
[499] M. de Heinecken mourut le 5 décembre 1792.
[500] Voy., dans l'introduction du catalogue de la galerie de Dresde,
des détails pleins d'intérêt sur ces acquisitions et sur beaucoup
d'autres; de la p. 8 à la p. 49.
[501] _Ibid._, p. 31-32.
[502] Voy. l'_Histoire des plus célèbres amateurs français_, t. II,
Mariette.
[503] Introduction, p. 9.
[504] Il a été ouvert le 25 septembre 1855. On commença de bâtir en
1847, d'après les plans de M. G. Semper, alors professeur et directeur
de l'école d'architecture de Dresde, et l'on continua ces travaux,
depuis 1849, sous la direction des architectes Haüel et Krüger,
puissamment secondés par M. de Benchelt.--Catalogue de Dresde,
introduction, p. 67-70.
[505] _Ibid._, p. 61.
[506] _Ibid._, p. 63, _ad notam_.
[507] Louis de Silvestre, né à Paris le 23 juin 1675, fut appelé en Saxe
en 1716 par Auguste II, en qualité de son premier peintre; il fut nommé
en 1726 directeur de l'Académie de peinture de Dresde; et décoré, en
1741, par Auguste III, de lettres de noblesse. Il rentra en France en
1748, fut élu le 7 juin de la même année recteur de l'Académie royale de
peinture de Paris, où il est mort le 12 avril 1760.--Voy. _Abecedario_
de Mariette, vº Silvestre, p. 217-219.
[508] Voy. le _Recueil d'estampes gravées d'après les tableaux de la
galerie et du cabinet du comte de Brühl_, 1re partie, Dresde, 1754, 1
vol. in-fº; il existe au Cabinet des estampes de la Bibliothèque
impériale.--Ce recueil est composé de cinquante estampes, presque toutes
gravées par des Français et surtout par Moitte.--Le portrait du comte,
d'après Louis de Silvestre, figure en tête de ce recueil; il a été gravé
en 1750, par Balechou; il est fort remarquable par le rendu de la
physionomie, la délicatesse du burin et le fini des accessoires.
[509] _Lettres de Winckelmann_, t. Ier, p. 58.
[510] Lettre au comte de Bunau, _ibid._, t. Ier, p. 59.
[511] Lettre à Franken, de Rome, le 7 décembre 1755; _ut suprà_ t.
Ier, p. 85 à 91.
[512] Ses œuvres ont été publiées à Milan parmi les classiques italiens,
en 4 vol. in-8º, 1802.
[513] _Ibid._, p. 88.
[514] _Ibid._, _id._
[515] _Ibid._, p. 96, 115, 121, 132, 133, 152, 254.
[516] À l'époque où Winckelmann écrivait cette lettre (7 décembre 1755),
le Vatican n'avait pas encore reçu les agrandissements connus sous le
nom de _Museo Pio-Clémentino_, qui font tant d'honneur à Clément XIV et
à Pie VI, et qui renferment une collection d'antiquités aussi
remarquable que celle du Capitole.
[517] Voy. dans les _Œuvres de Voltaire_, édition Lequien, 1823, in-8º,
t. LVIII, nº 857, p. 357.
[518] Auquel Voltaire avait écrit plusieurs fois en italien, notamment
en lui envoyant son poëme de la _Bataille de Fontenoy_.--_Ibid._, p.
330, 353, 364.
[519] Lettre à Franken, du 29 janvier 1756, _ibid._, p. 91-96.
[520] Lettre au comte de Bunau, du 29 janvier 1756.--_Ibid._, p. 60-62.
[521] _Ibid._, p. 94-95.
[522] _Ibid._, p. 97.
[523] Voy. la description de cette statue dans l'_Histoire de l'art_, t.
1er, p. 294, édition italienne de C. Fea.
[524] _Ibid._, p. 99.
[525] _Ibid._, p. 100-101.
[526] _Ibid._, _id._
[527] _Raccolta d'antiche statue, busti, bassi-rilievi, ed altre
sculture restaurate da Bartolomeo Cavaceppi, scultore romano; in Roma,
vol. I, 1768; vol. II, 1769; in-fº, con figure._
[528] _Lettres_, p. 104.
[529] _Ibid._, p. 107.
[530] _Ibid._, p. 108.
[531] _Ibid._, p. 110.
[532] _Ibid._, p. 114.
[533] Véritable auteur, selon Winckelmann, _Monumenti inediti_, t. II,
p. 50, de l'ouvrage intitulé: _Maschere sceniche e figure comiche de'
antichi Romani_, publié sous le pseudonyme de _Franc. de' Ficoroni,
Roma, 1736, in-4º; et Latinè, ibid., 1750, in-4º_.
[534] _Ibid._, p. 116 à 127.
[535] _Ibid._, p. 126.
[536] _Ibid._, p. 129, 131, 132.
[537] Il fut chargé par le gouvernement anglais de surveiller les
derniers Stuarts à Rome, et fut obligé de quitter cette ville.
[538] Le catalogue ou description des pierres gravées composant le
cabinet du baron de Stosch ne fut publié en français, à Florence, qu'en
1760.
[539] _Ibid._, p. 127 à 130.
[540] _Ibid._, p. 133, 131.
[541] _De vita Alexandri Albani, cardinalis; Romæ, in typographeo
Paleariano_, 1790, petit in-8º de 52 pages, avec dédicace au cardinal
Giov. Franc. Albani, évêque d'Ostie et de Velletri, par Dionysius
Strocchius (Strocchi).--Je dois la communication de cette notice
biographique, devenue rare, à l'obligeance de M. Le Go, secrétaire de
l'Académie de France à Rome, qui possède une très-précieuse bibliothèque
sur les arts.
[542] Il mourut en 1779.
[543] En 1850-51, j'ai été admis à faire des recherches à la
bibliothèque Albani, qui, bien que déchue, existait encore en grande
partie au palais de ce nom, _alle quattro Fontane_. (Voy. l'_Histoire
des plus célèbres amateurs italiens_, p. 336, à la note.) Elle a été
vendue et dispersée en 1858, après prélèvement fait des manuscrits et
des ouvrages les plus précieux, qui ont été réunis à la bibliothèque du
Vatican.
[544] Voy. entre autres: _indicazione antiquaria per la villa suburbana
dell'ex. casa Albani; Roma_, 1803, in-8º de 200 pages.--Et dans _la Roma
nell'anno_ MDCCCXXXVIII, par _Ant. Nibby_, la description de cette
villa, p. 882 et suiv., t. II, _parte moderna_.
[545] P. 115-123.
[546] _Ibid._, _id._
[547] _Ibid._, p. 135.
[548] _Lettres_, t. Ier, p. 141.
[549] Voy. l'_Histoire des plus célèbres amateurs français_, t. III.
[550] _Lettres_, t. Ier, p. 166.
[551] Ces différentes publications ont été réunies, traduites en
français et imprimées à Paris, chez Barrois l'aîné, 1784, in-8º.
[552] Lettre à Franken du 5 décembre 1767, p. 181.
[553] Ces deux dernières productions ont été traduites en français et
publiées par Barrois l'aîné, à la suite des _Réflexions sur l'imitation
des artistes grecs_, sous le titre de: _Recueil de différentes pièces
sur les arts_, par M. Winckelmann; Paris, 1786, in-8º.
[554] Elle est imprimée à la suite de ses lettres, t. II, p. 250;
édition d'Yverdon.
[555] _Lettres_, t. Ier, p. 170-171.
[556] _Id._, _ibid._, p. 142.
[557] _Ibid._, p. 143-144.
[558] _Ibid._, p. 134.
[559] _Ibid._, p. 104-105.
[560] _Ibid._, p. 111.
[561] _Ibid._, p. 212.
[562] _Ibid._, p. 139-140.
[563] _Ibid._ p, 145.
[564] Fea, _prefazione Liij_.
[565] _Ibid._, p. 149.
[566] _Ibid._, p. 188.
[567] Il était frère puîné de François Casanova, peintre, dont plusieurs
tableaux de batailles sont exposés au Louvre. (Voy. le catalogue de ce
musée, école française, p. 55 à 58, édition de 1855.) Il avait également
pour frère Casanova de Steingalt, qui a laissé de si curieux mémoires
sur sa vie.
[568] Voy. l'_Histoire des plus célèbres amateurs français_, Mariette,
t. II.
[569] _Prefazione degli editori Viennesi alla storia delle arti del
disegno_, trad. par Fea; Liij, note A, t. 1er.
[570] _Lettres_, p. 158.
[571] Cet ouvrage fut publié à Rome, en italien, grand in-fº.
[572] _Lettres_, t. 1er, p. 147.
[573] _Ibid._, p. 154.
[574] _Ibid._, p. 222-223.
[575] _Ibid._, p. 140-141.
[576] _Ibid._, p. 185.
[577] C'était un nom de guerre; il s'appelait Charles-Théophile
Guischardt, et était fils d'un réfugié français. Entré au service du
grand Frédéric, qui l'éleva au grade de colonel, il composa de savants
ouvrages sur la tactique des anciens. Mais il fut fortement soupçonné
d'avoir pillé le château du comte de Brühl, à Dresde, lors de la prise
de cette ville par les troupes prussiennes, en 1763.
[578] _Lettres_, t. Ier, p. 167-189.
[579] _Ibid._, p. 184-185.
[580] _Ibid._, p. 190.
[581] Cavaceppi a publié ce journal au commencement de son ouvrage,
_Raccolta d'antiche statue, etc. Roma_, 1769, in-fº.
[582] Il ne tarda pas à être arrêté, fut condamné à mort et exécuté un
mois après à Trieste.
[583] _In fine_, t. II, édition italienne de Fea, p, 427.
[584] _Laocoon, ou pensées sur les limites de la peinture et de la
poésie_, par M. G. E. Lessing; Berlin, 1766, in-8º.--Lessing envoya ce
livre à Winckelmann, et voici le jugement que celui-ci en porte:
«J'ai reçu l'ouvrage de M. Lessing; il est bien écrit et avec
pénétration; mais il aurait eu besoin de beaucoup d'instructions sur ses
doutes et ses découvertes. Qu'il vienne à Rome, et nous causerons
ensemble sur le lieu même.» Lettre à Franken, du 10 septembre 1766, t.
1er, p. 175-176.
[585] Voyez sur ce point l'ouvrage de M. Fortoul, _De l'art en
Allemagne_, t. 1er, p. 238 et suiv.
[586] C'est par erreur qu'on a imprimé _Velasquez_ dans le cours du
volume: ce nom, en espagnol, s'écrit VELASQUEZ. [Note du transcripteur: tous
sont corrigés.]