Je répondis à Rarahu par une longue lettre, écrite dans un tahitien
correct et classique,--qu'un bâtiment baleinier fut chargé de lui
faire parvenir, par l'intermédiaire de la reine Pomaré.
Je lui donnais l'assurance de mon retour pour les derniers mois de
l'année, et la priais d'en informer Taïmaha, en lui rappelant les
serments.