Pour arriver à parler le langage de Rarahu,--et à comprendre ses
pensées,--même les plus drôles ou le plus profondes,--j'avais résolu
d'apprendre la langue maorie.
Dans ce but, j'avais fait un jour à Papeete l'acquisition du
dictionnaire des frères Picpus,--vieux petit livre qui n'eut jamais
qu'une édition, et dont les rares exemplaires sont presque introuvables
aujourd'hui.
Ce fut ce livre qui le premier m'ouvrit sur la Polynésie d'étranges
perspectives,-tout un champ inexploré de rêveries et d'études.