"E hari te fau. E toro te faaro E no te taata."
_Le palmier croîtra, Le corail s'étendra, Mais l'homme périra_.
(_Vieux dicton de la Polynésie_)
A Madame Sarah Bernhardt Juin 1878.
_Madame,
A vous qui brillez tout en haut, l'auteur très obscur _d'Aziyadé_ dédie
humblement ce récit sauvage.
Il lui semble que votre nom laissera tomber sur ce livre un peu de son
grand charme poétique.
L'auteur était bien jeune lorsqu'il a écrit ce livre; il le met à vos
pieds, Madame, en vous demandant beaucoup, beaucoup
d'indulgence.......................................................