There is a poem of Paul Verlaine dedicated to Anatole France which
speaks like one wounded well nigh past enduring by the voices of
the scoffers.
Ah, les Voix, mourez done, mourantes que vous êtes
Sentences, mots en vain, metaphores mal faites,
Toute la rhétorique en fuite des péchés,
Ah, les Voix, mourez done, mourantes que vous êtes!
. . . .
Mourez parmi la voix terrible de l'Amour!
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