Rappelez-vous ces belles paroles d'un sage à un sot: «Va mourir
trois ou quatre fois, et tu seras digne de causer avec les hommes du
Portique.» Nous montons peu à peu le chemin étoilé. Chaque fois que
nous mourons, c'est une lumière de plus. Ah! que je suis heureux d'être
détaché des bruits de la terre.