Maintenant que la vie est presque terminée pour nous..., la lumière où
nous entrerons à notre mort commence à luire pour nous, et à nous faire
voir ce qui est et ce qui n’est pas... Ce désert m’est profondément
doux: il est si doux et si sain de se mettre dans la solitude, en face
des choses éternelles! On se sent envahir par la vérité. Aussi m’est-il
dur de voyager, et de quitter cette solitude et ce silence. Mais la
volonté du Bien-Aimé, quelle qu’elle soit, doit être, non seulement
préférée, mais adorée, chérie et bénie sans mesure...
A un ami,