A un ami (à propos de l’anniversaire de sa naissance).
«Toutes les dates semblent dire au revoir et parler de l’éternel retour,
toutes semblent crier que Notre-Seigneur Jésus ne sera pas éternellement
caché à ses pauvres enfants, et celle-là parle du ciel avec plus de
force que les autres. Il est si bon de se dire, quand on est, comme je
le suis si souvent, si horriblement froid, tiède et distrait devant le
Tabernacle, que le jour viendra enfin où ce Seigneur que nous voudrions
tant aimer nous apparaîtra dans sa Beauté, et que nous L’aimerons
enfin... Il fait bon sentir passer les jours! Qui sait ce qui nous reste
à vivre? Que ce soit peu ou beaucoup, puisse Notre-Seigneur agir
Lui-même en nous, afin que ce reste de vie soit tout à Lui, tout pour
Lui, tout pour la consolation de Son Cœur!...»