La nouvelle édition de ce livre dont Victor Hugo avait daigné prédire le
succès vous est due.
N'est-ce point vous, en effet, cher ami, penseur profond, physiologiste
éclairé, médecin de haute distinction, qui nous avez appris que le mot
si terriblement cru de Bichat: «Le coeur est un muscle creux», trouvait
son application, non seulement dans la chirurgie, mais souvent dans la
pensée intime des êtres humains les plus aimant et dans la rigoureuse
acceptation des faits des peuples les mieux doués pour éclairer le monde
au flambeau de la liberté, de la philanthropie, de la fraternité.
Cordialement à vous,