Ouvre les cuisses afin que j'aperçoive bien
Tes belles hanches et ton mirely de face.
O hanches à faire qu'un cas change d'avis!
O mirely qui distille les coeurs par les veines!
Pendant que je vous caresse, voici qu'il me vient
Un caprice de vous baiser à l'improviste,
Et je me parais beaucoup plus beau que Narcisse
Dans le miroir que mon cas allègre tient.
--Ah! ribaude! ah! ribaud! sur la terre et au lit!
Je te vois bien, putain! et prépare-toi,
Je vais te rompre deux côtes dans la poitrine.
--Je t'encague, vieille au mal français!
Car pour ce plaisir archiparfaît
J'entrerais dans un puits sans seau.
Et il n'y a pas d'abeille
Gourmande de fleurs comme moi d'une noble virilité.
Je ne l'éprouve pas encore, et rien qu'à le contempler, je me mouille.