NOTE

La robuste commère trouve que son galant, craignant de l'écraser, a là

une idée aussi comique que celle du Rosso, auquel une annotation a déjà

été consacrée. Pour Marforio, on le connaît assez. On sait que l'Arétin

le prit souvent pour interprète, avec Pasquin. C'est à propos de ses

pasquinades, dont il est parlé dans l'introduction, que dans une lettre

adressée en 1537 à Gian-Jacopo Leonardo, ambassadeur du duc d'Urbin, le

Divin racontant un rêve où Apollon le couvrait de couronnes diverses

appropriées à ses diverses productions, dit avoir reçu une couronne

d'orties pour ses _sonnets contre les prêtres_.

L'oeuvre du divin Arétin, première partie Introduction et notes par Guillaume Apollinaire · 第 37 / 61 题