Que l'on n'accuse pas ces pages d'être licencieuses, ce ne sont pas
là ces récits de Pétrone, qui portent le feu dans l'imagination, et
font des prosélytes à l'impureté. Je décris les mauvaises moeurs,
non pour les propager, mais pour les faire haïr. Qui pourrait ne
pas les prendre en horreur, puisqu'elles produisent le dernier
degré de l'abrutissement?
MÉMOIRES, _tome_ III.