Qu’il appellent en leur langue

_Ariy_, ou _Ché-Ariy_.

_Aï_, ou _Chéaï_.

_Tagyre_, ou _Chéagyre_.

_Theindeure_, ou _Chéreindeure_.

_Yaché_, ou _Chèaché_.

_Reindeure_, ou _Chéreindeure_.

_Yetipere_, ou _Ché-yetipere_.

Outre ceste consanguinité, il s’en trouve deux autres contractees par

alliance, sçavoir, ou en donnant leur fille à quelqu’un, ou recevant une

fille pour femme de leur fils, ou bien secondement, en contractant

l’alliance d’hospitalité avec les François, quand specialement ils leur

donnent leur filles pour concubines. Ils appellent ceux à qui ils

donnent leurs filles _Taiuuen_, gendre, ou _Chéraiuuen_, mon gendre. Ils

imposent ce nom à la fille, qu’ils reçoivent pour femme à leur fils

_Taütateu_, bru, ou belle fille, _Chérautateu_, ma bru; ils appellent le

François, avec qui ils contractent l’alliance d’hospitalité, _Touassap_,

Compere, ou _Ché touassap_, mon Compere, & quelquefois _Chéaïre_, mon

fils, ou _Chéraiuuen_, mon gendre, & ce lors que le François retient sa

fille pour concubine.--Telle est donc ce rameau d’alliance.

Gendre.

Bru.

Compere.

Voyage dans le nord du Brésil fait durant les années 1613 et 1614 · 第 16 / 29 题