Muses, mon très cher soulas,
Ne vous mettez plus en peyne,
Car cest enfant de Palas
A la source d'Hyppocrène.
De ce nectar doucereux
Il abreuvera tous ceux
Qui, aimant la poésie,
Grimpent sur vostre manoir,
Pour gouster vostre ambrozie
Et s'enyvrer de sçavoir.