NOTES:

[1] «Elle avait cette dignité, ce courage, cette vigueur d'élan dans

des occasions dangereuses, qui prouvait une âme née forte; mais il

manquait à cette âme de s'être exercée à l'usage de sa force.»—Lettre

inédite du baron d'Aubier au baron de Breteuil, communiquée par M.

Gustave Bord.

[2] Mémoire en forme de doléances des habitants de la paroisse de

Dry, universellement accepté par le bailliage de Beaugency, présenté

par les députés de ce bailliage à l'Assemblée des trois Etats à

Orléans.—_Archives nationales_, B. III. 99.

[3] _Ibid._

[4] _Ibid._

[5] Cité par M. Th. Meignan, dans son très curieux article sur

_Les registres paroissiaux de l'état civil_.—_Revue des questions

historiques_, janvier 1879, p. 149.

[6] _Mémoires de Mme Campan_, 228, 229.

[7] _Souvenirs d'un page_, 287.

[8] _Ibid._ 288.

[9] _Mémoires de Weber_, 203.

[10] _Ibid._ 204, note.

[11] Le Roy, _Histoire de Versailles_, I, 227.

[12] On avait voulu lui donner un dais; il l'avait refusé, ne

voulant pas, disait-il, d'un honneur réservé au Saint-Sacrement

seul.—_Souvenirs d'un page_, 289.

[13] _Ibid._ 290.

[14] _Souvenirs d'émigration_, par la marquise de Lâge, LXXXVII.

[15] _Mémoires du marquis de Ferrières_, I, 19.

[16] _Souvenirs d'un page_, 288.

[17] _Mémoires de Mme Campan_, 227.

[18] _Mémorial de Gouverneur Morris_, I, 242.

[19] _Mémoires du marquis de Ferrières_, I, 20.

[20] _Ibid._, 21.

[21] _Souvenirs d'un page_, 290.—_Mémoires du marquis de Ferrières_, I,

21, note.

[22] _Correspondance littéraire de Grimm._

[23] _Souvenirs d'émigration_ par la marquise de Lâge.

[24] _Mémorial de Gouverneur Morris_, I, 243.

[25] _Ibid._

[26] «Il règne dans son ton et dans ses manières toute la _fierté_ que

l'on doit attendre des Bourbons.» _Ibid._

[27] _Souvenirs d'un page_, 291.

[28] _Correspondance littéraire de Grimm._

[29] _Louis XVI_, par le comte de Falloux, 143.

[30] _Mémorial de Gouverneur Morris_, I, 244.

[31] _Mémoires de Mme Campan_, 227.

[32] _Histoire de Marie-Antoinette_, par Montjoye, 219, 220.

[33] _Mémoires de Mme Campan_, 228.

[34] _Le Gouvernement de Normandie_, IV, 384.

[35] _Voir_ les détails de cette remise du Dauphin au duc d'Harcourt

dans le _Gouvernement de Normandie_, IV, 384 et suiv.

[36] Marie-Antoinette à Joseph II, 25 février 1788.—_Marie-Antoinette,

Joseph II und Léopold II_, 112.

[37] Marie-Antoinette à Joseph II, 27 février 1788.—_Marie-Antoinette,

Joseph II und Léopold II_, 112.

[38] La même au même, 24 avril 1788.—_Ibid._, 116.

[39] La même au même, 16 juillet 1788.—_Ibid._, 118.

[40] _Mémoires de Mme Campan_, 230.

[41] _Le Gouvernement de Normandie_, IV, 385.

[42] _Ibid._, 386.

[43] _Souvenirs d'émigration_, par la marquise de Lâge, LXXXVIII.

[44] _Mémoires de Mme Campan_, 231.

[45] Mme Campan prétend que le Dauphin avait pris en grippe même sa

mère. Mais la marquise de Lâge affirme positivement le contraire, et la

marquise de Lâge, qui écrit à sa mère le 17 mai 1789, est plus croyable

sur ce point que Mme Campan, qui n'a écrit que de souvenir.

[46] _Souvenirs d'émigration_, par la marquise de Lâge, LXXXIX.

[47] _Souvenirs d'un page_, 290.

[48] Récit de M. Lefèvre, secrétaire du duc d'Harcourt, gouverneur du

Dauphin.—_Le Gouvernement de Normandie_, IV, 387.

[49] Lettres de Boullé, député de Nantes, à ses commettants sur

l'ouverture des États généraux.—_Revue de la Révolution_, 1888, II, p.

8 et 11.

[50] _Ibid._, p. 34 et 35.—«A midi, raconte Boullé, la députation des

Communes a été reçue; le doyen, accompagné de vingt députés choisis au

sort parmi les commissaires et les adjoints, a prononcé à Sa Majesté

le discours qui avait eu l'approbation de l'Assemblée, _en y ajoutant

seulement quelques expressions de regret et de douleur_ sur la perte

qui vient d'affliger la France et son monarque.»

[51] _Mémoires de Weber_, 209, 210.—Weber se trompe en plaçant cette

scène le 8, au retour de Meudon. C'est le 6 que la députation du Tiers

fut reçue par le Roi «quoique Sa Majesté, encore dans les premiers

instants d'une douleur trop juste, se fût refusé jusqu'ici à voir

personne».—Lettres de Boullé.—_Revue de la Révolution_, 1888, II, 36.

[52] _Mémoires de Malouet_, 2e édition, I, 283, note.

[53] _Notice historique sur la salle du Jeu de Paume de Versailles_,

par Ch. Vatel, p. 13.

[54] «On fit accroire au peuple qu'il se tramait mille conspirations

dangereuses contre ses libertés; les meneurs de la foule virent bientôt

que le moment était venu de mettre en branle les masses.» M. de

Turckheim à ses commettants, 23 novembre 1789.—_Revue d'Alsace_, avril,

mai, juin 1880, 202.

[55] _Mémoires de Malouet_, I, 285.—Malouet avait demandé qu'on

plaçât dans l'arrêté ou la formule du serment un membre de phrase

attestant que les prétentions de l'Assemblée se bornaient à «faire la

Constitution de concert avec le Roi». Plusieurs députés se joignirent

à lui pour réclamer un amendement analogue. «Cela est juste, leur

répondit Bailly, mais je me garderai bien de mettre aux voix votre

proposition, _pour qu'elle ne soit pas rejetée_.»—_La chute de l'ancien

Régime_, par Aimé Chérest, III, 204. M. Chérest ajoute que Mirabeau

«partageait les sentiments de Malouet», mais que «désespérant de les

faire prévaloir ce jour-là», il «n'essaya même pas de les exprimer

séance tenante.»—_Ibid._, 203.

[56] «La démarche des Communes, en se déclarant Assemblée nationale,

indépendante des autres Ordres et du Roi lui-même, et en déclarant

qu'aucun pouvoir ne la dissoudrait, est, dans le fait, s'emparer de

toute l'autorité du royaume. Elles se sont, par un seul décret, rendues

semblables au Long Parlement de Charles Ier... Une démarche aussi

hardie et aussi désespérée, contraire à tous les autres intérêts

du royaume, également funeste à l'autorité royale, au Parlement, à

l'armée, ne peut être accordée.»—_Voyages d'A. Young_, I, 342.

[57] _Mémoires de Malouet_, I, 284.

[58] Mounier, _Recherches sur les causes qui ont empêché les Français

de devenir libres_, Genève, 1792, I, 296.

[59] _Mémoires de Weber_, 213.

[60] _Mémoires de Malouet_, I, 283, 284.

[61] _Louis XVI_, par le comte de Falloux.

[62] _Mémoires du marquis de Ferrières_, I, 57.

[63] Un premier conseil avait été tenu le 19 à Marly, où la Cour

s'était transportée après la mort du Dauphin. Le second conseil se tint

le 21 à Versailles, où la Cour était revenue dans l'intervalle.

[64] De Larcy. _Des vicissitudes de la France_, 11.—Les députés de

la commune de Strasbourg, très désappointés de l'évanouissement de

leurs espérances et très froissés du maintien de la distinction des

Ordres, avouaient cependant qu'il y avait dans la déclaration du Roi

des «adoucissements réels», et ils écrivaient le soir même du 23 juin

aux commissaires de la Bourgeoisie de Strasbourg: «Nous vous observons

que si tous les objets annoncés par Sa Majesté, comme soulagement,

sont accordés aux peuples, ceux-ci y trouveront des _consolations

puissantes_ pour le degré de liberté politique, dont ils attendaient

le bienfait de la justice du monarque et des lumières du siècle et qui

paraît leur échapper.»—_L'Alsace pendant_ _la Révolution française_,

par Rod. Reuss.—_Revue d'Alsace_, juillet, août, septembre 1879,

344.—L'un de ces députés, M. de Turckheim, écrivait plus tard, dans le

rapport qu'il adressait à ses commettants, le 23 novembre 1789: «La

séance royale du 23 juin, où nous entendîmes pour la dernière fois la

voix du monarque, avait manifesté les meilleurs sentiments à l'égard du

bonheur de son peuple. Tout ce que réclamaient nos cahiers de doléances

était accordé, et si les paysans, si remuants aujourd'hui qu'ils ont

été excités par l'artifice, avaient été consultés alors, ils auraient

éclaté en protestations de joie et de reconnaissance.»—_Ibid._, avril,

mai, juin 1780, p. 201.—A. Young écrivait de même: «Tout le monde

connaît les propositions faites par le Roi; le plan était bon; on

accordait beaucoup au peuple sur des points essentiels.»—_Voyage en

France_, I, 349. «Les Communes, en refusant opiniâtrement ce qu'on leur

propose, abandonnent au hasard des avantages certains et inconnus, à

ce hasard qui fera peut-être que la postérité les maudira, au lieu de

bénir leur mémoire comme celle de vrais patriotes.»—_Ibid._, 355.

[65] Paroles textuelles de Mirabeau, données par le marquis de

Dreux-Brézé dans les séances de la Chambre des Pairs, des 9 et 15 mars

1833. Cité par le comte de Falloux.—_Louis XVI. Pièces justificatives_,

371.

[66] Lally-Tollendal. _Biographie universelle_, article Necker; cité

dans les _Mémoires de Malouet_, I, 287.

[67] _Le comte de Fersen et la Cour de France._ Introduction, XLVII.

[68] «On fit venir des troupes de la province pour inspirer quelque

peur aux conciliabules de l'émeute; mais ce n'était qu'un moyen

d'intimidation; car la douceur extrême du Roi et son amour pour ses

sujets ne lui permirent jamais de songer seulement à verser le sang,

pour maintenir son autorité suprême.»—_Mémoires de M. de Turckheim_ à

ses commettants, 23 novembre 1789. _Revue d'Alsace_, avril, mai, juin

1880, 202.

[69] _Mémoires de Gouverneur Morris_, I, 255.

[70] Ferrières raconte qu'à la suite de la séance royale du 23 juin,

les députes de la Noblesse, après avoir été chez le comte d'Artois,

se présentèrent chez la Reine. «Ce n'était pas à elle, dit-il, qu'on

avait le moins d'obligations. La Reine sortit dans le salon de jeu;

elle tenait Madame par la main, elle portait le jeune Dauphin sur son

bras. Tableau délicieux d'une mère: douce expression de la nature! La

Reine présenta M. le Dauphin aux députés, leur disant, avec beaucoup de

grâce, qu'elle le donnait à la Noblesse, qu'elle lui apprendrait à la

chérir, à la regarder comme le plus ferme appui du trône.»—_Mémoires du

marquis de Ferrières_, I, 59-60. Mais Ferrières ajoute plus loin que ce

fut la Reine qui prit l'initiative des instances pour décider Necker à

rester.—La démarche de la Noblesse près de la Reine et les paroles de

celle-ci nous paraissent surtout dictées par la courtoisie. Si la Reine

avait été le principal appui de la réaction aristocratique, les députés

de la Noblesse n'auraient-ils pas été chez elle tout d'abord, au lieu

de commencer par le comte d'Artois et Monsieur?

[71] _Mémoires du comte de Ségur_, II, 208. «Jamais je ne vis plus de

dignité dans la douleur, plus de douceur dans l'affliction.»

[72] «Le Roi rappelait à M. Necker qu'il l'avait, à quatre reprises

différentes, supplié de lui accorder l'autorisation de se retirer, et

il disait que l'état actuel des circonstances lui permettait de lui

accorder maintenant cette faveur; il l'autorisait donc à s'éloigner,

sans retard et sans bruit, et il se réservait de lui donner plus

tard des marques de sa faveur royale et de sa satisfaction.»—Mercy

à Kaunitz, 23 juillet 1789.—_Relations inédites de la prise de la

Bastille_, publiées par J. Flammermont.

[73] _Histoire de Louis XVI_, par Droz, II, 304, p. 23.

[74] S'il faut en croire Mercy, les gardes suisses même auraient

refusé de servir contre le peuple. Mercy à Kaunitz, 23 juillet,

1789.—_Relations inédites de la prise de la Bastille_, publiées par J.

Flammermont, p. 23.

[75] Voir pour plus de détails la _Prise de la Bastille_, par M. de

Poncins (_Brochures sur la Révolution française publiées par la Société

biographique_), et la _Prise de la Bastille_, par M. Gustave Bord,

directeur de la _Revue de la Révolution_.

[76] _Mémoires de Malouet_, II, 9.

[77] _Ibid._, I, 290.

[78] _Mémoires du marquis de Ferrières_, I, 136.

[79] _Mémoires de Mme Campan_, 233.

[80] _Ibid._, 234.

[81] _Mémoires sur la vie et le caractère de Mme la duchesse de

Polignac_, par la comtesse Diane de Polignac. Hambourg, 1796, 27, 28.

[82] _Mémoires de Mme Campan_, 234.

[83] _Mémoires sur la vie et le caractère de Mme la duchesse de

Polignac_, 31, 33.—Il avait été question d'abord de rappeler Necker

seul, sans les autres ministres, en particulier sans le comte de

Montmorin et le comte de Saint-Priest contre lesquels on avait inspiré

au Roi de vives préventions. La Reine, persuadée par Mercy que cette

exclusion de deux ministres populaires aurait de graves inconvénients

dans l'état de surexcitation de la foule, finit par déterminer le Roi

à rappeler le ministère tout entier et à faire bon accueil à tous les

ministres.—Mercy à Kaunitz, 23 juillet 1789.—_Relations inédites de la

prise de la Bastille_, publiées par J. Flammermont, p. 25 et 28, 29, 30.

[84] _Voir_ le récit de cette scène touchante dans les _Mémoires du

marquis de Ferrières_, I, 141.

[85] _Mémoires du comte Valentin Esterhazy, fragments._—_Louis XVI,

Marie-Antoinette et Mme Elisabeth_, IV, 35.

[86] Mercy à Kaunitz, 23 juillet 1789.—_Relations inédites de la prise

de la Bastille_, publiées par J. Flammermont, p. 27.

[87] _Evénements mémorables arrivés à Verdun au sujet du maréchal de

Broglie et son arrivée à Metz._ Paris, Lefèvre. 1789.

[88] _Mémoires de Mme Campan_, 236.

[89] Journal du comte de Fersen, 14 février 1792.—_Le comte de Fersen

et la Cour de France_, II, 6.

[90] _Ibid._—_Voir_ aussi Mercy à Kaunitz, 23 juillet 1789.—_Relations

inédites de la prise de la Bastille_, publiées par J. Flammermont, p.

27.

[91] _Quinzaine mémorable_, 87.

[92] _Ibid._, 93.

[93] _Mémorial de Gouverneur Morris_, I, 263.—_Voir_ également, sur ce

voyage du Roi à Paris, une lettre du 18 juillet 1789, écrite par un

député de Marseille à la marquise de Créquy. Ce député, dont le nom est

inconnu, fait remarquer avec raison combien la vérité est difficile

à établir, même pour les contemporains. «Les faits opposés, dit-il,

sont attestés par des gens qui disent: «_J'y étais_».—_Revue de la

Révolution_, septembre 1783, p. 73.

[94] «La voiture allait à tour de roue; en conséquence, il fut

longtemps en présence de ces bons habitants de Paris.»—_Souvenirs d'un

basochien._—_Revue de la Révolution_, mars 1885, 79.

[95] _Histoire de la Révolution_, par deux amis de la liberté.

«Je constate qu'il avait la figure bouleversée, attérée.»—_Souvenirs

d'un basochien._—_Revue de la Révolution_, mars 1885, 79.

[96] _Ibid._

[97] _Histoire de France pendant trois mois_, par le cousin Jacques,

I, 116.—«Au lieu de _Vive le Roi!_ on criait _Vive la nation!_ Ce à

quoi on ajoutait que le Roi serait acclamé plus tard, à son départ,

si l'on était content de lui.» Rapport de M. de Simolin au comte

Ostermann.—_Revue de la Révolution_, janvier 1886, p. 7.

[98] _Mémoires de Bailly_, II, 65.

[99] _Histoire de France pendant trois mois_, I, 116.

[100] Mercy à Kaunitz, 23 juillet 1789.—_Relations inédites de la prise

de la Bastille_, publiées par J. Flammermont, p. 27.

[101] _Mémorial de Gouverneur Morris_, I, 205.—«M. le marquis de

Lafayette défendit toute manifestation de joie et donna l'ordre que

les arrondissements s'assemblassent comme à l'ordinaire pour organiser

les rondes.»—Rapport de M. de Simolin au comte Osterman. _Revue de la

Révolution_, janvier 1886, p. 7.

[102] _Mémoires de Bailly_, II, 61.

[103] _Mémoires de Mme Campan_, 239, 240.—Mme Campan donne le

commencement du discours que, suivant elle, la Reine devait adresser

à l'Assemblée: «Messieurs, je viens remettre entre vos mains l'épouse

et la famille de votre souverain. Ne souffrez pas que l'on désunisse

sur la terre ce qui a été uni dans le ciel.» Accompagnée de Monsieur,

elle devait en même temps demander à l'Assemblée de transporter à

quelque distance de Versailles le lieu de ses réunions. Mercy, qui

donne ces détails, croit que l'Assemblée, qui commençait à s'effrayer

de l'effervescence et de la prédominance de Paris, aurait accepté cette

proposition.—Mercy à Kaunitz, 23 juillet 1789.—_Relations inédites de

la prise de la Bastille_, publiées par J. Flammermont, p. 29.—La Reine

avait projeté d'abord, dans le cas où le Roi eût été retenu prisonnier

à Paris, de se retirer avec le Dauphin soit à Valenciennes, soit dans

les Pays-Bas. Sur l'observation de Mercy que ce départ serait considéré

par le pays, fortement surexcité, comme un enlèvement du Dauphin, elle

avait renoncé à cette idée.—_Ibid._, 28.

[104] _Souvenirs d'un page_, 302.

[105] _Mémoires de Mme Campan_, 241.

[106] _Histoire de France pendant trois mois_, I, 118, 119.

[107] _Journal de Versailles_ du 22 juillet, no 14, cité dans les

_Mémoires de Bailly_, II, 69.

[108] _Quinzaine mémorable_, 134.

[109] Nous en exceptons l'électeur Etienne Larivière, qui, plus d'une

fois, fit à Berthier un rempart de son corps.

[110] Vergniaud, plaidoyer pour Durieux.—_Vergniaud, monuments,

lettres et papiers_, par Ch. Vatel, II, 68.—_Voir_, sur cette anarchie

spontanée dans les provinces, le curieux volume de M. G. Bord: _La

prise de la Bastille_, et les magistrales études de M. Taine sur la

_Révolution_.

[111] _Mémoires sur la vie et le caractère de la duchesse de Polignac._

[112] Joseph II à Léopold, 3 août 1789.—_Joseph II und Léopold von

Toscana_, II, 265.

[113] Necker étant resté quelques jours sans revenir, et les courriers

qui lui portaient son rappel ayant eu de la peine à le trouver, on

avait fait courir le bruit que la Reine, par répulsion contre lui,

l'avait fait partir pour Bruxelles, afin de «l'éloigner encore plus de

la France».—Mercy à Kaunitz, 23 juillet 1789.—_Relations inédites de la

prise de la Bastille_, publiées par J. Flammermont, p. 29.

[114] _Correspondance secrète inédite sur Louis XVI, Marie-Antoinette,

la Cour et la ville_, de 1777 à 1792, 25 septembre 1789, II, 387.

[115] _Procédure du Châtelet_, Malouet, 3e témoin.—Lally-Tollendal,

_Lettre à ses commettants_, 85.—On peut lire aussi dans la _Revue

d'Alsace_,—octobre, novembre, décembre 1879—les lettres découragées

d'un député de Strasbourg, le baron de Turckheim, à cette même époque.

M. de Turckheim, très libéral mais très royaliste, ne tarda pas à

donner sa démission et à se retirer en Alsace. Dans le rapport qu'il

adressa à ses commettants sur sa conduite, le 23 novembre 1789, il

écrivait: «Nous ne voulûmes pas au début prendre la parole sans

nécessité en présence de quelques centaines d'avocats bavards qui

répandaient plus de désordre que de lumières, en présence aussi du

_manque complet de liberté_ qui nous empêchait de le faire, depuis

qu'une foule sans frein avait été introduite dans la salle de nos

séances et que les clubs insolents qui siégeaient dans les cafés du

Palais-Royal s'étaient érigés en juges et en vengeurs des affaires de

la nation. Nous avons acquis la triste conviction que la voix de la

modération ne serait point écoutée.» _Revue d'Alsace_, avril, mai, juin

1880, p. 200.—M. de Turckheim concluait ainsi: «Qui donc entrava la

marche des affaires? Je le dis en toute franchise devant Dieu et mes

concitoyens: ce ne fut pas la Noblesse qui expia d'une façon cruelle

d'antiques et injustes abus; ce ne fut pas le Clergé qui s'offrit à

supporter volontairement sa part proportionnelle des impôts, mais qu'on

voulut dépouiller de toute propriété. Non, ce fut un petit nombre

d'hommes qui s'étaient mis d'accord entre eux pour tout renverser

et, sans souci de leurs mandats catégoriques, voulaient pousser à la

révolte vingt-cinq millions d'hommes qui auraient pu suivre en repos

nos travaux en les bénissant.»—_Ibid._, 203.

[116] Le comte de Fersen à son père, 3 septembre 1789. _Le comte de

Fersen et la Cour de France_, I, XLIX. Introduction.

[117] _Mémoires de Malouet_, I, 303.

[118] Brouillon de lettre de M. le comte d'Estaing à la Reine.—_Rapport

de la procédure du Châtelet sur l'affaire des 5 et 6 octobre, fait à

l'Assemblée nationale par M. Charles Chabroud, membre du Comité des

rapports._ Paris, Imprimerie Nationale, 1790.—Pièces justificatives. La

lettre est du 14 septembre. _Rapport de Chabroud_, 49.

[119] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 3 et 4.

[120] _Voir_ tous les détails de ce plan dans les _Mémoires de

Malouet_, I, 393 et suiv.

[121] Droz, citant Molleville, II, 470, dit que cette démarche fut

faite le 15 septembre. Mais Mallet du Pan, qui était en relations

intimes avec Malouet et ses amis, donne la date du 29.—_Mémoires et

correspondance de Mallet du Pan_, II, 485.

[122] _Exposé de la conduite de M. Mounier_, 55.

[123] _Mémoires de Weber_, 254.—_Exposé de la conduite de M. Mounier_,

66.

[124] Mounier. _Appel au tribunal de l'opinion publique_, 95.

[125] _Exposé de la conduite de M. Mounier_, 66.

[126] _Procédure du Châtelet._ Besson, 117e témoin.

[127] _Procédure du Châtelet._—Blaisot, 24e témoin.

[128] _Ibid._—Faydel, député, 148e témoin.

[129] Le Roy. _Histoire de Versailles_, II, 27.

[130] Le Roy. _Histoire de Versailles_, II, 29.

[131] Lettre des députés de Strasbourg au magistrat de la ville, 25

septembre 1789.—_L'Alsace pendant la Révolution française_, par Rod.

Reuss.—_Revue d'Alsace_, octobre, novembre et décembre 1879, p. 480.

[132] Le Roy. _Histoire de Versailles_, II, 32, 33.

[133] Lettre du Roi écrite de la propre main de Sa Majesté à M.

le comte d'Estaing, commandant général de la garde nationale de

Versailles, par lui lue à l'Assemblée de l'Etat-major et des capitaines

de la dite garde, le 24 septembre 1789 et qu'elle a consignée dans ses

registres.—A Versailles, de l'Imprimerie Royale, 1789.

[134] Affaire Marie-Antoinette.—Déposition de Lecointre.—_Armoire de

fer_, carton 13.

[135] «Ils résolurent, dit Mme de Tourzel, d'employer tous les

moyens possibles pour empêcher la corruption du régiment de Flandre,

le conserver fidèle au Roi, et ils se flattaient d'y réussir, en lui

inspirant estime et confiance.» _Mémoires de la duchesse de Tourzel_,

I, 5.

[136] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 4.

[137] Le Roy. _Histoire de Versailles_, II, 37.

[138] Voir notamment Mounier. _Appel à la nation_, p. 113.

[139] _Mémoires de Mme Campan_, 268.

[140] Premier interrogatoire de la Reine.—_Marie-Antoinette à la

Conciergerie_, 217.

[141] Mounier. _Appel au tribunal de l'opinion publique_, 90.—Mounier

ajoute: «Beaucoup d'étrangers, et les militaires, lorsqu'ils n'étaient

pas en uniforme, avaient conservé l'usage d'une cocarde noire.»

[142] _Réponse de la Reine._ A Versailles, de l'Imprimerie royale,

1789.—_Archives nationales._ _Armoire de fer_, carton 13, coté 89.

[143] Il était resté environ quatre cents bouteilles de vin du banquet

du 1er; c'est pour épuiser cette réserve qu'eut lieu le déjeuner du

3.—_Exposé de la conduite des gardes du corps, à la suite des forfaits

d'octobre_, II, 235.

[144] Les pauvres n'avaient pas été oubliés dans ces réjouissances; il

avait été décidé que chaque compagnie des gardes du corps fournirait

une somme de 1500 livres et que les deux mille écus ainsi réunis

seraient remis aux curés de Versailles pour être distribués aux

indigents; la distribution devait commencer le 6 octobre.—_Exposé

fidèle de la conduite des gardes du corps_, 236, 237.

[145] Au mois de juin, «un maréchal-des-logis, bas officier avec rang

de lieutenant-colonel, est venu dire, au nom de la troupe, au duc de

Guiche, capitaine du quartier, que leur devoir était de garder et

de protéger la personne du Roi, mais non de monter à cheval pour se

battre avec la canaille; qu'en conséquence ils ne feraient pas de

patrouilles.»—_Lettres d'un attaché de la légation de Saxe._—_Revue de

la Révolution_, août 1884, 36.—_Voir_ aussi _Mémorial de Gouverneur

Morris_, II, 16, 28.

[146] _Procédure du Châtelet._ Antoine, député, 220e témoin.

[147] Lettre de Lecointre au Roi, 5 novembre 1789.—_Archives

nationales, Armoire de fer_, carton 13.

[148] Gorsas était maître de pension à Versailles.—Le Roy. _Histoire de

Versailles_, II, 33.

[149] Gouverneur Morris à John Jay, 1er juillet 1789.—Le même à

Washington, 31 juillet 1789.—_Mémorial de Gouverneur Morris_, II, 16,

28.

[150] Lally-Tollendal.—_Lettre à ses commettants_, 94. Les députés de

Strasbourg écrivaient au magistrat de la ville, le 7 octobre 1789,

cette phrase significative: «Depuis plusieurs jours la capitale était

dans les plus vives inquiétudes sur ses approvisionnements; à peine

pouvait-on y avoir du pain, _quoique le jour même de l'insurrection il

ait reparu en abondance_.»—_L'Alsace pendant la Révolution française_,

par Rod. Reuss. _Revue d'Alsace_, janvier, février, mars 1880.

[151] _Procédure du Châtelet._ Lefebvre, 62e témoin—de Foucault, 119e

témoin—Tailhardat. 126e témoin.

[152] Taine. _Origines de la France moderne; la Révolution_, I, 128.

[153] _Procédure du Châtelet._ De Blois, 35e témoin.

[154] Mounier. _Appel au tribunal de l'opinion publique_, 123.

[155] _Procédure du Châtelet._ De Blois, 35me témoin.

[156] _Procédure du Châtelet._ De Blois, 35me témoin.

[157] _Procédure du Châtelet._ Brousse des Faucherets, avocat au

Parlement, 30e témoin.

[158] _Procédure du Châtelet._ Fissour, représentant de la Commune,

30me témoin—Jean Pelletier, négociant. 1er témoin.

[159] _Ibid._ Brousse des Faucherets, 30e témoin.

[160] _Ibid._ Le même.

[161] _Procédure du Châtelet._ Marquis de Fournès, député, 185e témoin.

[162] _Ibid._ Maillard, 81e témoin.

[163] _Procédure du Châtelet._ Du Granger, garde du corps, 10me

témoin;—Rabel, garçon de chambre du Roi, 387e témoin.

[164] _Ibid._ De Longuève, député, 15e témoin;—marquis de Virieu,

député, 148e témoin;—Feydel, député, 148e témoin.

[165] _Mémoires du marquis de Ferrières_, I, 292.

[166] _Procédure du Châtelet._ Marquis de Digoine, député, 168e témoin.

[167] _Ibid._ Marquis de Raigecourt, député suppléant, 204e témoin.

[168] _Ibid._ Déposition de Mounier: information faite à Genève.

[169] _Procéd. du Châtelet._ De Cubières, cavalcadour du Roi, 269e

témoin.

[170] _Ibid._ Basire, porte-manteau du Roi, 233e témoin.

[171] _Souvenirs d'un page_, 307.

[172] M. de Narbonne demandait qu'on lui donnât des troupes et des

canons pour aller garder les ponts de Sèvres et de Saint-Cloud,

assurant qu'il mettrait toutes ces bandes en fuite.—_Mémoires de la

duchesse de Tourzel_, I, 7.—M. de Saint-Priest proposait que le Roi se

mît lui-même à la tête de ces troupes.

[173] _Journées des 5 et 6 octobre 1789_, par le marquis de

Paroy.—_Revue de le Révolution_, 5 janvier 1883.

[174] Mme de Tourzel prétend que Necker profita d'une absence

momentanée de M. de Saint-Priest, qui était allé conduire à Saint-Cyr

sa femme prête d'accoucher, pour peser sur la détermination du Roi, un

instant ébranlée par MM. de Saint-Priest et de Narbonne.—_Mémoires de

la duchesse de Tourzel_, I, 8.

[175] M. de Barante. _Notice sur le comte de Saint-Priest._—_Etudes

historiques et biographiques_, I, 234. M. de Saint-Priest avait été

fortement appuyé par le président de l'Assemblée, Mounier, qui, ce

soir là, comme on le verra plus loin, passa cinq heures au Château

et demanda instamment le départ de la famille royale.—_Mémoires et

correspondance de Mallet du Pan_, I, 181, note.

[176] M. de Barante. _Notice sur le comte de Saint-Priest._—_Etudes

historiques et biographiques_, I, 234.

[177] Il y avait deux quartiers à Versailles, le quartier Saint-Louis

royaliste, le quartier Notre-Dame, révolutionnaire.

[178] M. de Barante. _Notice sur le comte de Saint-Priest._

[179] _Mémoires de Weber_, 267.

[180] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 9.

[181] «Quelques personnes instruites, dit Rivarol, prétendent que si

cette princesse,—la Reine,—était partie, elle n'eût jamais échappé aux

assassins, dont toutes les rues qui aboutissent au Château étaient

suffisamment garnies.»—_Journal politique national_, 2e série, no

XIX.—_Œuvres choisies de Rivarol_, publiées avec une préface par M. de

Lescure. Paris, Jouaust, 1880, II, 311.

[182] _Voir_, sur toutes ces indécisions, M. de Barante. _Notice sur le

comte de Saint-Priest._—_Etudes historiques et biographiques_, I, 33 et

suiv.

[183] _Evénements de Paris et de Versailles, par une des dames qui a eu

l'honneur d'être de la députation à l'Assemblée générale._ Chez Garnery

et Volland, p. 4.

[184] _Procédure du Châtelet._ Cavalier, chirurgien major du régiment

de Flandre, 71e témoin.

[185] _Ibid._ Périer, avocat, 243e témoin—Galland, commis de la

mairie, 272e témoin.

[186] _Ibid._ Girin de la Morte, capitaine d'infanterie, 48e témoin.

[187] _Procédure du Châtelet._ De Longuève, député, 155e témoin.

[188] _Journées des 5 et 6 octobre 1789_, par le marquis de

Paroy.—_Revue de la Révolution_, 5 janvier 1883.

[189] _Ibid._

[190] Lettre du comte de Maistre au marquis de Beauregard, citée dans

_Un homme d'autrefois_ par le marquis Costa de Beauregard, Paris, Plon,

1877, p. 89. M. de Maistre ajoute que les femmes qui avaient laissé

voir qu'elles étaient touchées des bontés du Roi, furent maltraitées

par leurs compagnes et fouettées en plein palais de Versailles.

[191] _Procédure du Châtelet._ Derosnet, 211e témoin.

[192] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 11 et 12.

[193] _Procédure du Châtelet._ De Frondeville, 177e témoin.

[194] Rivarol, _Journal politique national_, 2e série, no XX.—_Œuvres

choisies de Rivarol_, II, 328.

[195] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 12.

[196] _Procédure du Châtelet._ De Frondeville, 177e témoin.

[197] _Journal politique national_, 2e série, no XX.—_Œuvres choisies

de Rivarol_, II, 327, 328.

[198] «Je vis les banquettes où devaient siéger les députés du pays

occupées par des femmes ivres et repoussantes.»—Rapport de M. de

Turckheim à ses commettants. _Revue d'Alsace_, avril, mai, juin 1880,

210.

[199] De Larcy. _Louis XVI et les États généraux._—_Correspondant_, 25

août 1868.

[200] _Journal politique national_, 2e série, no XX.—_Œuvres choisies

de Rivarol_, II, 324.

[201] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 12.

[202] _Journées des 5 et 6 octobre 1789_, par le marquis de

Paroy.—_Revue de la Révolution_, janvier 1883.

[203] _Journal politique national_, 2e série, no XX.—_Œuvres choisies

de Rivarol_, II, 325.

[204] «Sur les une heure après minuit, M. de Lafayette sortit du

cabinet du Roi et dit que le Roi et la Reine allaient se coucher, qu'il

allait en faire autant et qu'il conseillait à tout le monde de se

retirer chez soi et de dormir tranquille, que personne n'avait rien à

craindre.»—Marquis de Paroy. _Copie de la lettre que j'ai écrite à ma

femme le 5 octobre au soir après le départ du Roi pour Paris._—_Revue

de la Révolution_, janvier 1883.

[205] _Procédure du Châtelet._ Bernardy, 225e témoin.—Mme de

Tourzel raconte un fait étrange. D'après elle, les brigands auraient

fait dire une messe au curé de Saint-Louis, probablement pour le succès

de leur entreprise, y auraient assisté, et ce ne serait qu'après avoir

entendu cette messe qu'ils se seraient rués sur le Château.—_Mémoires

de la duchesse de Tourzel_, I, 13.

[206] _Procédure du Châtelet._ De Frondeville, 177e témoin.

[207] _Ibid._ Marquis de Digoine, député, 168e témoin.

[208] _Ibid._ Gallemand, secrétaire du Comité de Constitution, 373e

témoin.

[209] Mounier. _Appel au tribunal de l'opinion publique_, 173.

[210] _Procédure du Châtelet._ Mme Thibaut, première femme de la

Reine, 86e témoin.

[211] _Ibid._ Veytard, 91e témoin.

[212] _Procédure du Châtelet._ Comte de la Châtre, député, 139e témoin.

[213] M. de Varicourt fut égorgé avec des raffinements de cruauté

horribles. Nous nous permettons de renvoyer pour ces détails à l'étude

plus complète publiée par nous sous ce titre: _Les journées des 5 et 6

octobre 1789_.—_Revue des questions historiques_, octobre 1873.

[214] _Procédure du Châtelet._ Chauchard, 101e témoin.

[215] _Ibid._ François Dupont, suisse de la vicomtesse de Talaru,

131e témoin.—Ce misérable assassin était modèle dans les ateliers de

peintres et s'appelait Jourdan. Il fut désigné dans la suite par le

surnom de Coupe-tête.—M. de Maistre affirme que Mounier a vu des femmes

qui venaient prendre du pain dans les cuisines du Roi, le tremper dans

le sang des gardes du corps et le manger ensuite.—Lettre du comte de

Maistre au marquis de Beauregard.—_Un homme d'autrefois_, 89.

[216] _Procédure du Châtelet._ Borg, 346e témoin.

[217] Lettre du comte de Maistre au marquis de Beauregard.—_Un homme

d'autrefois_, 88.

[218] _Procédure du Châtelet._ Marquis de Paroy, député, 246e témoin.

[219] _Ibid._ Marguerite Andelle, 236e témoin.

[220] _Ibid._ De Forget, capitaine de cavalerie, 370e témoin.

[221] _Ibid._ Bercy, valet de chambre de la Reine, 100e témoin.

[222] _Ibid._ De Miomandre, 18e témoin.

[223] _Journal politique national_, 2e série, no XXI.—_Œuvres

choisies de Rivarol_, II, 332.

[224] _Procédure du Châtelet._ Rabel, garçon de chambre du Roi, 387e

témoin.

[225] Mme Campan dit qu'il est faux que les brigands aient percé le

lit de la Reine à coups de piques, comme le bruit s'en est accrédité;

le comte d'Hésecques, dans ses _Souvenirs d'un page_, dit la même

chose. Mais le comte de La Châtre, 139e témoin, affirme avoir vu, dans

la matinée du 6, le lit de la Reine «bouleversé» par les envahisseurs.

Mme de Tourzel le raconte également.—_Mémoires de la duchesse de

Tourzel_, I, 14.

[226] _L'Espion de la Révolution_, I, 90.

[227] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 14.

[228] _Ibid._, I, 15.

[229] _Procédure du Châtelet._ Derosnet, 211e témoin.

[230] _Ibid._ Marquis de Digoine, 168e témoin.

[231] _Journées des 5 et 6 octobre 1789_, par le marquis de

Paroy.—_Revue de la Révolution_, janvier 1883, p. 5.

[232] _Mémoires de Weber._

[233] _Procédure du Châtelet._ De Saint-Aulaire, 158e témoin.

[234] Mme de Staël. _Considérations sur la Révolution française_, I,

272.

[235] Marquis de Paroy. _Copie de la lettre que j'ai écrite à ma

femme._—_Revue de la Révolution_, janvier 1883, p. 5.

[236] _Procédure du Châtelet._ Jeanne Bessons, femme Tillet, 365e

témoin.

[237] _Journal politique national_, 2e série, no XXI.—_Œuvres

choisies de Rivarol_, II, 339.

[238] Il en sera de même au 20 juin et jusqu'au tribunal

révolutionnaire.

[239] Mme de Staël. _Considérations sur la Révolution française_, I,

272.

[240] Marquis de Paroy. _Copie de la lettre que j'ai écrite à ma

femme._—_Revue de la Révolution_, janvier 1883, p. 6.

[241] Marquis de Paroy. _Copie de la lettre que j'ai écrite à ma

femme._—_Revue de la Révolution_, janvier 1883, p. 6.

[242] _Mémoires de Lafayette._

[243] _Procédure du Châtelet._ Derosnet, 211e témoin.

[244] _Souvenirs d'un page_, 314.

[245] _Procédure du Châtelet._ Madier de Montjau, député, 170e témoin.

[246] _Ibid._ De Montmorin, 182e témoin;—de Montardat, garde du corps

de M. le comte d'Artois, 349e témoin.

[247] _Procédure du Châtelet._ Dufraisse-Duché, député, 120e témoin.

[248] Mme de Staël, _Considérations sur la Révolution française_, I,

272.

[249] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 20. Avec un incroyable

sang-froid, la Reine, reconnaissant, dans la foule qui entourait la

voiture, un officier des gardes de corps déguisé, le baron de Ros,

lui dit tout haut: «Vous irez savoir de ma part des nouvelles de

M. de Savonnières et lui direz toute la part que je prends à son

état.»—_Mémoires de la marquise de La Rochejacquelein_, édition

originale, Paris, Bourloton, 1889, p. 57.

[250] Bertrand de Molleville.

[251] Lally-Tollendal prétend qu'un coup de feu fut tiré dans le

carrosse de la Reine.—_Seconde lettre de Lally-Tollendal à ses amis._

[252] Burke. _Réflexions sur la Révolution de France_, 155.

[253] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 21, 22.

[254] Mme Elisabeth à Mme de Bombelles, 13 octobre

1789.—_Correspondance de Mme Elisabeth_, 121.

[255] _Ibid._

[256] Joseph II à Léopold II, 19 octobre 1789.—_Joseph II und Leopold

von Toscana_, II, 281.

[257] _Souvenirs de quarante ans_, 47.

[258] _Ibid._

[259] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 23.

[260] _Mémoires de Weber_, 282.

[261] Mme de Staël. _Considérations sur la Révolution française_, I,

274.

[262] Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 13 octobre

1789.—_Correspondance de Mme Elisabeth_. 121.—Lettres d'un attaché

de la légation de Saxe.—_Revue de la Révolution_, septembre 1884, p. 67.

[263] _Projet de fête nationale_, par Gonchon, le futur orateur

révolutionnaire du faubourg Saint-Antoine.—_Fourcade et Gonchon, les

orateurs du faubourg Saint-Antoine, d'après des documents inédits_, par

V. Fournel.—_Revue de la Révolution_, août 1887, p. 83, 84.

[264] _Mémoires de Mme Campan_, 257.

[265] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 26.

[266] _Histoire de Marie-Antoinette_, par Montjoye, 252. Weber donne

une autre version de cette anecdote. Selon lui, ce serait Lafayette qui

aurait dit à la Reine: «Voyez, Madame, comme le peuple est bon quand

on va au-devant de lui.»—«Oui, Monsieur, aurait répondu la Reine; mais

vous savez bien qu'il n'en est pas tout à fait de même quand il vient

au devant de vous.» Weber ajoute: «M. de Lafayette sentit l'application

et ne répliqua rien.»—_Mémoires de Weber_, 290.

[267] _Histoire de Marie-Antoinette_, par Montjoye, 255, 256.

[268] Registre des cérémonies de l'année 1789, cité par M. de

Beauchesne, _Vie de Mme Elisabeth, pièces justificatives_, I, 354.

[269] _Mémoires de Weber_, 282.

[270] _Mémoires du marquis de Ferrières_, I, 339.

[271] _Souvenirs de quarante ans_, 51.

[272] Voici les paroles de Fréteau: «Madame, le premier désir de

l'Assemblée nationale, à son arrivée dans la capitale, a été de

présenter au Roi le tribut de son respect et de son amour; elle n'a pu

résister à l'occasion si naturelle de vous offrir ses sentiments et ses

vœux. Recevez-les, Madame, tels que nous les formons, vifs, empressés,

sincères. Ce serait avec une véritable satisfaction que l'Assemblée

nationale contemplerait dans vos bras cet illustre enfant, le rejeton

de tant de Rois tendrement chéris de leur peuple, l'héritier de Louis

IX, de Henri IV, de celui dont les vertus sont l'espoir de la France.

Jamais ni lui ni les auteurs de ses jours ne jouiront d'autant de

prospérité que nous leur en souhaitons.»

La Reine répondit: «Je suis touchée, comme je dois l'être, des

sentiments que m'exprime l'Assemblée nationale. Si j'avais été

prévenue de ses intentions je l'aurais reçue d'une manière plus digne

d'elle.»—Cité par Beauchesne, _Louis XVII_, I, 54, 55.

[273] Le marquis de Nantouillet.

[274] Registre des cérémonies de l'année 1789.—_Vie de Mme

Elisabeth_, I, 558.

[275] _Voir_ sur toutes ces réceptions le _Registre dès cérémonies de

l'année 1789_.—_Ibid._, 554, 561.

[276] Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 13 octobre

1789.—_Correspondance de Mme Elisabeth_, 121. Elle écrivait encore â

l'abbé de Lubersac: «La Reine, qui a eu un courage incroyable, commence

à être mieux vue par le peuple. J'espère donc qu'avec le temps, une

conduite soutenue, nous pourrons regagner l'amour des Parisiens, qui

n'ont été que trompés.» Mme Elisabeth à l'abbé Lubersac, 16 octobre

1789.—_Ibid._, 123.

[277] Lettre inédite du Dauphin; vente Polignac.

[278] Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 13 octobre

1789.—_Correspondance de Mme Elisabeth_, 121.—Lettres d'un attaché de

la légation de Saxe.—_Revue de la Révolution_, septembre 1884, 67.

[279] _Dernières années de la vie et du règne de Louis XVI_, par

François Hue. 3e édition, 178.

[280] Rue Saint-Honoré, 85.

[281] Ce transfert ne fut effectué que sous le Consulat. Un certain

nombre d'objets avaient été vendus, le reste est aujourd'hui au Musée

du Louvre, soit dans la galerie d'Apollon,—matières dures,—soit

dans des armoires vitrées de l'ancien Musée des souverains,—laques

japonaises et porcelaines de Chine.—_Voir_ sur ce sujet un curieux

article de M. Charles Ephrussi, contenant reproduction de l'inventaire

des citoyens Nitot et Besson et le dessin de quelques objets de cette

collection. L'article a été publié dans la _Gazette des beaux-arts_ du

1er novembre 1879 sous ce titre: _Inventaire de la collection de la

Reine Marie-Antoinette_, 389-408.

[282] Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 13 octobre

1789.—_Correspondance de Mme Elisabeth_, 120.

[283] Lettre de Mme Elisabeth à la duchesse de Polignac.—Vente

Polignac.

[284] _Mémoires sur la vie et le caractère de la duchesse de Polignac_,

40.

[285] Lettre de Mme Elisabeth à la duchesse de Polignac.—Vente

Polignac.

[286] Quelques gardes nationaux, tout étonnés de leur nouveau rôle,

se familiarisaient avec les souverains. Un capitaine, nommé Gendret,

marchand de dentelles de la Reine, vint un jour proposer à cette

princesse de lui faire donner un concert par la musique de son

bataillon. La Reine refusa cette proposition insolite.—_Mémoires de la

duchesse de Tourzel_, I, 30.

[287] Lettres d'un attaché à la légation de Saxe.—_Revue de la

Révolution_, septembre 1884, 67.

[288] _Ibid._

[289] Lettre de M. Schwendt, député, au Magistrat de Strasbourg, 21

octobre 1789.—_Revue d'Alsace_, janvier, février, mars 1880, p. 71.—M.

Schwendt écrit: «Ce matin, en sortant de chez moi, j'ai vu porter sur

une pique la tête d'un boulanger.»—_Voir_ aussi, même _Revue_, même

numéro, la lettre de M. Levrault, délégué de la garde nationale de

Strasbourg, du 22 octobre 1789, et une lettre de Boullé, député de

Nantes, du 23 octobre 1789.—_Revue de la Révolution_, décembre 1889,

72, 73.

[290] _Mémoires du marquis de Ferrières_, I, 341, 342.

[291] _Mémoires de Weber._

[292] _L'Espion de la Révolution_, par M. C., membre de plusieurs

Académies, Paris, Huit, 1797, I, 106.

[293] Beaumarchais au semainier du Théâtre-Français.—_Beaumarchais

et son temps_, par Loménie, II, 346, 347.—_Voir_ aussi, sur cette

représentation de Charles IX, _Le Théâtre révolutionnaire_, par

Jauffret, Paris, Furne, 1869, p. 41 et suiv.—_Le Théâtre de la

Révolution_, 1789-1799, avec des documents inédits par Henri

Welschinger, 2me édition. Paris, Charavay, 1881, p. 47-48

et 195-197.—_La comédie satirique au_ XVIIIe _siècle_, par G.

Desnoiresterres. Paris, Perrin, 1885, 308, 311.

[294] _Mémoires du marquis de Ferrières_, I, 351.

[295] _Le Théâtre de la Révolution_, par H. Welschinger, 197.

[296] _Mémoires de Mme Campan_, 257.

[297] On avait prétendu qu'un complot contre la famille royale devait

recevoir son exécution pendant la messe de minuit de Noël 1789, et on

avait pressé le Roi et la Reine de n'y point aller, quoiqu'elle dût

être dite dans la chapelle du Château; mais ils refusèrent d'écouter ce

conseil de prudence, «trouvant que cet air d'inquiétude ne pouvait que

produire un mauvais effet.»—_Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 43.

[298] _Le château des Tuileries_, par P. J. A. R. D. E. (Roussel), I,

51.

[299] Millin. _Magasin encyclopédique_, année 1792, p. 169, cité dans

la _Bibliothèque de Marie-Antoinette aux Tuileries_, et aussi dans la

_Bibliothèque de la Reine Marie-Antoinette au Petit-Trianon_, par Paul

Lacroix, XVIII. Le publiciste ajoute: «Ce qui nous a étonnés, ça été de

n'y voir que très peu de livres écrits en allemand, langue du pays de

Marie-Antoinette.»

[300] _Bibliothèque de la Reine Marie-Antoinette aux Tuileries;

catalogue authentique publié d'après le manuscrit de la Bibliothèque

nationale_, par L. Q. B. Paris, Morgand, 1884. La plupart des

livres de cette bibliothèque sont aujourd'hui à la Bibliothèque

Nationale, dans la Réserve. C'est le Roi lui-même qui en avait fait le

classement.—_Ibid._ Avertissement, V.

[301] _Le château des Tuileries_, par P. J. A. R. D. E., I, 51-53.

[302] _Souvenirs de quarante ans_, 49-50.

[303] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 27-28.

[304] _Ibid._, I, 30, 31.

[305] Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 18 octobre

1789.—_Correspondance de Mme Elisabeth_, 421.

[306] _Souvenirs d'un page_, 322.

[307] _Souvenirs d'un page_, 321.

[308] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 34.

[309] _Ibid._, I, 38.

[310] _Mémoires de Mme Campan_, 260.—M. le comte de Reiset raconte

de son côté avoir vu chez un de ses amis, M. le marquis de Besplat, au

château de la Garenne-Randon près Meulan, une des dernières tapisseries

faites par la Reine à Versailles. Cette tapisserie, qui portait encore

l'aiguille de la Reine passée entre les fils du canevas, représentait

«des attributs de chasse, de guerre, de jardinage dans des médaillons

de fil blanc entourés de guirlandes de roses sur un fond de soie

amarante». Elle se composait d'un immense canapé, de six grands

fauteuils et de deux causeuses.—_Lettres inédites de Marie-Antoinette

et de Marie Clotilde de France_, publiées par le comte de Reiset.

Appendice, 148.—Après les journées d'octobre le dessin devient plus

simple. M. le comte de Reiset a reproduit dans son grand et bel ouvrage

sur le _Livre-journal de Mme Eloffe_ le fac-simile d'un morceau de

tapisserie fait par la Reine et Mme Elisabeth aux Tuileries et au

Temple. Ce sont des fleurs de diverses couleurs, roses et liserons,

jetées sur un fond vert olive, très facile à exécuter. _Livre-journal

de Mme Eloffe_, II, 395, 397.

[311] Marie-Antoinette à la duchesse de Polignac, 12 août 1789.—_Louis

XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth_, III, 186.

[312] Lettre du Dauphin à la duchesse de Polignac.—Vente Polignac.

[313] _Souvenirs d'un page_, 323.

[314] Lettre du Dauphin à la duchesse de Polignac.—Vente Polignac.

[315] _Ibid._

[316] _Mémoires historiques_, par Eckard, 11.

[317] Cette admirable instruction a été publiée pour la première fois

par MM. de Goncourt dans leur belle _Histoire de Marie-Antoinette_. 2e

édition, 1860.

[318] Notamment pour Brunier.—_Voir_ les _Mémoires de la duchesse de

Tourzel_.

[319] _Histoire de Marie-Antoinette_, par MM. de Goncourt. Nouvelle

édition, 293, 294.

[320] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 37.

[321] _Mémoires de Weber_, 284, 285.

[322] _Souvenirs de quarante ans_, 53, 54.

[323] _Le château des Tuileries_, I, 54.

[324] Montjoye, _Histoire de Marie-Antoinette_, 252, 253.

[325] _Etrennes de la vertu pour l'année 1792._ Paris, Savoye, cité par

MM. de Goncourt. _Histoire de Marie-Antoinette._ Nouvelle édition, 297.

[326] Montjoye, _Histoire de Marie-Antoinette_, 254.

[327] Lettre inédite de Marie-Antoinette du 20 mars 1790.—_Catalogue

des lettres autographes_, etc., composant le cabinet de M. le baron de

Girardot. Paris, Charavay, 1879.

[328] Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 31 janvier

1790.—_Correspondance de Mme Elisabeth_, 145.

[329] _Journal d'un prêtre parisien_, 1789-1792, publié par la _Revue

de la Révolution_, juin 1883, p. 166.—Ce prêtre était l'abbé Rudemare,

qui mourut sous la Restauration, curé des Blancs-Manteaux.

[330] _Souvenirs de quarante ans_, 56, 57.

[331] _Ibid._

[332] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 84.

[333] _Journal d'un prêtre parisien._—_Revue de la Révolution_,

juin 1883, p. 166.—L'abbé Rudemare était alors vicaire de

Saint-Germain-l'Auxerrois.

[334] _Ibid._

[335] _Mémoires du marquis de Ferrières_, I, 398.

[336] _Mémoires de Mme Campan_, 264.

[337] _Mémoires du marquis de Ferrières_, I, 378.

[338] Mme Elisabeth à Mme de Bombelles, 23 février

1790.—_Correspondance de Mme Elisabeth_, 150.

[339] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 72.

[340] _Mémoires du marquis de Ferrières_, I, 382, 385.

[341] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 72.

[342] _Mémoires d'Augeard_, 197 et suiv.

[343] _Ibid._, 230.

[344] _Discours prononcé par le Roi et la Reine, assistés de

Monseigneur le Dauphin, à la séance mémorable du jeudi 4 février

1790._—Marseille, imprimerie Favet.

[345] _Mémoires du marquis de Ferrières_, I, 387.—_Mémoires de la

duchesse de Tourzel_, I, 53, 56.

[346] _Discours prononcé par le Roi et la Reine_, etc., p. 5.

[347] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 37.

[348] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 58, 59.

[349] _Mémorial de Gouverneur Morris_, I, 289.

[350] _Mémoires de Mme Campan_, 266.

[351] De Beauchesne: _Vie de Mme Elisabeth_, I, 322, note.

[352] Joseph II à Léopold II, 10 décembre 1789.—_Joseph II und Léopold

von Toscana_, II, 296.

[353] Joseph II à Léopold, 8 octobre 1789.—_Joseph II und Léopold von

Toscana_, II, 218.

[354] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 81.

[355] _Mémoires de Mme Campan_, 272.

[356] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 80. L'Assemblée envoya

néanmoins une députation faire ses compliments de condoléance à la

Reine. L'abbé de Montesquiou, qui la présidait, «profita de cette

occasion pour rendre au caractère de la Reine l'hommage qui lui était

dû, et termina son discours par cette phrase remarquable: «L'Assemblée

place son espoir, Madame, dans cette force de caractère qui élève Votre

Majesté au-dessus de tous les revers.»—_Ibid._

[357] Lettre de la Reine à la duchesse de Polignac; texte exact,

vérifié à la vente Polignac. Il y a quelques erreurs dans le texte

donné par les _Mémoires sur la vie et le caractère de la duchesse de

Polignac_, p. 40.

[358] _Ibid._

[359] _Le Livre rouge._ Paris, Beaudouin, imprimeur de l'Assemblée

nationale, rue du Four-Saint-Jacques, no 31, 1790. L'avertissement,

signé par les membres du Comité des pensions, est daté du 1er avril

1790.

[360] _Voir_ notamment, _Le Livre rouge, ou Liste des pensions secrètes

sur le trésor royal, contenant les noms et qualités des pensionnaires,

l'état de leurs services et des observations sur les motifs qui leur

ont mérité ces traitements._ De l'Imprimerie Royale, 1790. Imprimé en

rouge.

[361] _Mémoires de Mme Campan_, 268.

[362] _Anecdotes du règne de Louis XVI_; cité en note dans les

_Mémoires de Mme Campan_, 269.

[363] Marie-Antoinette à Léopold II, 29 mai 1790.—_Marie-Antoinette,

Joseph II und Léopold II_, 126, 127.

[364] Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 1er juin

1790.—_Correspondance de Mme Elisabeth_, 164. Mme de Tourzel

dit que la Cour partit pour Saint-Cloud le 24 mai, le lendemain de

la Fête-Dieu.—_Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 108. C'est

évidemment une erreur; la Fête-Dieu était le 3 juin; d'ailleurs les

lettres de la Reine et de Mme Elisabeth sont formelles.

[365] Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 9 juin

1790.—_Correspondance de Mme Elisabeth_, 166.

[366] _Souvenirs de quarante ans_, 61.

[367] Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt, 29 août

1799.—_Correspondance de Mme Elisabeth_, 178.

[368] _Ibid._

[369] _Mémoires de Mme Campan_, 273.

[370] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 109.

[371] Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 9 juin

1790.—_Correspondance de Mme Elisabeth_, 165.

[372] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 110.

[373] _Souvenirs de quarante ans_, 64.

[374] Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 2 août

1790.—_Correspondance de Mme Elisabeth_, 173.

[375] _Souvenirs de quarante ans_, 60.

[376] _Mémoires de Mme Campan_, 277.

[377] Le premier Dauphin, mort à Meudon le 4 juin 1789.

[378] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 110.

[379] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 111.

[380] _Mémoires sur la vie et le caractère de la duchesse de Polignac_,

43.

[381] Marie-Antoinette à Mercy, 5 octobre 1790.—_Marie-Antoinette,

Joseph II und Léopold II_, 139.

[382] _Mémoires inédits du comte Valentin Esterhazy._—_Louis XVI,

Marie-Antoinette et Mme Elisabeth._

[383] Marie-Antoinette à Mercy, 5 octobre 1790.—_Marie-Antoinette,

Joseph II und Léopold II_, 139.

[384] _Mémoires de Weber_, 294.

[385] _Mémoires inédits du comte Valentin Esterhazy._—_Louis XVI,

Marie-Antoinette et Mme Elisabeth_, IV, 45.

[386] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 139.

[387] La Marck à Mirabeau, 10 juillet 1790. _Correspondance entre le

comte de Mirabeau et le comte de la Marck_, II, 99.—_Mémoires de la

duchesse de Tourzel_, I, 138.

[388] Marie-Antoinette à Mercy, 12 juin 1790.—_Marie-Antoinette, Joseph

II und Léopold II_, 130, 131.

[389] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 142.

[390] _Mémoires du marquis de Ferrières_, II, 94.

[391] Mme Elisabeth à Mme de Bombelles, 10 juillet

1790.—_Correspondance de Mme Elisabeth_, 170.

[392] _Souvenirs d'un page_, 336.

[393] _Détail de tout ce qui s'est passé au Champ-de-Mars, à la

cérémonie de la Fédération, le 14 juillet 1790._ Brochure in-8 de huit

pages.

[394] _Ibid._

[395] _Mémoires du marquis de Ferrières._

[396] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 148.

[397] _Détail de tout ce qui s'est passé au Champ-de-Mars_, etc.

[398] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 156.

[399] Le comte de Fersen au baron de Taube, 22 juillet 1790.—_Le comte

de Fersen et la Cour de France_, I, 78.

[400] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 150, 151.

[401] _Mémoires de Mme Campan_, 276.

[402] _Mémoires de Mme Campan_, 276.

[403] _Mémoires de Weber_, 296.

[404] _Rapport de Chabroud_, 117.

[405] Marie-Antoinette à Léopold, 3 octobre 1790.—_Marie-Antoinette,

Joseph II und Léopold II_, 137.

[406] _Mémoires de Malouet_, I, 264.

[407] «Il est peut être le seul dans l'Assemblée qui ait vu, dès le

commencement, la révolution dans son véritable esprit, celui d'une

submersion totale, et comme il était loin de la désirer, on ne peut

expliquer que par une éclipse de sens moral qu'il ait concouru à des

mesures violentes dont il sentait le péril et l'iniquité.»—_Ibid._

[408] _Mémoires de Malouet_, I, 277.

[409] _Ibid._, I, 282.

[410] _Ibid._, I, 364.

[411] _Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la

Marck_, I, 103, 104.

[412] _Ibid._, I, 127.

[413] _Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la

Marck_, I, 94.

[414] _Ibid._, I, 112.

[415] _Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la

Marck_, I, 107.

[416] Journal de Fersen, 18 octobre 1791.—_Le comte de Fersen et la

Cour de France_, I, 32.

[417] _Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la

Marck_, I, 124, 125.

[418] La Marck à Mirabeau, 13 octobre 1789.—_Ibid._, I, 361.

[419] Mirabeau à la Marck, 23 décembre 1789.—_Correspondance entre le

comte de Mirabeau et le comte de la Marck_, I, 436.

[420] «La Reine traite Monsieur comme un petit poulet qu'on aime

bien à caresser à travers les barreaux d'une mue, mais que l'on se

garde d'en laisser sortir, et le duc de Lévis, qui a voulu brusquer

l'aventure, s'est fait refuser une audience. On lui a répondu qu'on

l'avertirait.»—Mirabeau à la Marck, 31 décembre 1789.—_Ibid._, I, 442.

[421] Mirabeau à la Marck, 27 janvier 1790.—_Ibid._, I, 460.

[422] Mirabeau à la Marck, 27 janvier 1790.—_Correspondance entre le

comte de Mirabeau et le comte de la Marck._ Introduction, 150.

[423] Mirabeau au Roi, 10 mai 1790.—_Ibid._, II, 13.

[424] Mirabeau au Roi, 10 mai 1790.—_Ibid._, I, 156, 157.

[425] _Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la

Marck_, 157.

[426] Première note de Mirabeau, 1er juin 1790.—_Ibid._, II, 25.

[427] Seconde note de Mirabeau, 20 juin 1790.—_Correspondance entre le

comte de Mirabeau et le comte de la Marck_, II, 41.

[428] Mirabeau à la Marck, 26 juin 1790.—_Correspondance entre le comte

de Mirabeau et le comte de la Marck_, II, 55.

[429] _Ibid._, I, 189.

[430] La Marck à Mirabeau, 27 juin 1790.—_Ibid._, II, 61.

[431] Marie-Antoinette à Mercy, 29 juin 1790.—_Marie-Antoinette, Joseph

II und Léopold_, II, 133.

[432] _Ibid._

[433] L'archevêque de Toulouse au comte de la Marck, 1er juillet

1790.—_Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la

Marck_, II, 72.

[434] L'archevêque de Toulouse au comte de la Marck, 1er juillet

1790.—_Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la

Marck_, I, 188.

[435] _Ibid._, II, 80, note.

[436] Récit du comte de Saillant, neveu de Mirabeau.—_Marie-Antoinette

et la Révolution française_, par le comte de Viel-Castel, Paris,

Techener, 1859, p. 296.

[437] _Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la

Marck_, I, 189.

[438] _Ibid._, I, 191.

[439] _Mémoires de Mme Campan_, 289.

[440] _Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la

Marck._, Introduction, I.

[441] _Mémoires de Weber_, 302, note de Barrière.—_Mirabeau et la

Constituante_, par H. Raynald, 348.

[442] _Mémoires de Mme Campan_, 280.

[443] _Marie-Antoinette et la Révolution française_, 299.

[444] La Marck à Mirabeau, 29 juin 1790.—_Correspondance entre le comte

de Mirabeau et le comte de la Marck_, II, 62.

[445] Le 22 mai, lors de la discussion sur le droit de paix et de

guerre.—_Voir_ les _Mémoires du marquis de Ferrières_, II, 33.

[446] _Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la

Marck_, I, 190.

[447] Mirabeau à la Marck, 26 juillet 1790.—_Ibid._, II, 113.

[448] Le même au même, 18 octobre 1790.—_Ibid._, II, 237.

[449] Dixième note, 9 juillet 1790.—_Correspondance entre le comte de

Mirabeau et le comte de la Marck_, II, 95, 96.

[450] Seizième note, vendredi 13 août 1790.—_Ibid._, II, 126 et suiv.

[451] Marie-Antoinette à Mercy, 15 août 1790.—_Marie-Antoinette, Joseph

II und Léopold II_, 134. Mme Elisabeth était plus résolue, elle

acceptait franchement la guerre civile: «Tu es bien plus parfaite que

moi, écrivait-elle à son amie Mme de Bombelles, tu crains la guerre

civile; moi je t'avoue que je la regarde comme nécessaire: premièrement

je crois qu'elle existe, parce que toutes les fois qu'un royaume est

divisé en deux partis et que le parti le plus faible n'obtient la vie

sauve qu'en se laissant dépouiller, il m'est impossible de ne pas

appeler cela une guerre civile. De plus jamais l'anarchie ne pourra

finir sans cela, et je crois que plus on retardera, plus il y aura de

sang répandu. Voilà mon principe, il peut être faux; cependant, si

j'étais roi, il serait mon guide et peut-être éviterait-il de grands

malheurs.» Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 1er mai

1790.—_Correspondance de Mme Elisabeth_, 159. La Reine n'avait point

cette même détermination et peut-être sentait-elle l'impossibilité

d'une pareille résolution, étant donné le caractère du Roi.

[452] Marie-Antoinette à Léopold, 3 octobre 1790.—_Marie-Antoinette,

Joseph II und Léopold II_, 137.

[453] Dix-huitième note de Mirabeau, 17 août 1790.—_Correspondance

entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck_, II, 136, 139.

[454] Vingt-huitième note, 28 septembre 1790.—_Correspondance entre le

comte de Mirabeau et le comte de la Marck_, II, 196, 197.

[455] _Ibid._, I, 211. Introduction.

[456] Mirabeau à la Marck, 1er septembre 1790.—_Ibid._, II, 158.

[457] Le même au même, 18 octobre 1790.—_Ibid._, II, 237.

[458] Le même au même, 29 septembre 1790.—_Ibid._, II, 198, 199.

[459] L'archevêque de Toulouse à la Marck, 23 octobre 1790.—_Ibid._,

II, 252.

[460] _Ibid._ Introduction, I, 132.

[461] Le 21 octobre, dans l'affaire du pavillon de la marine.

[462] Trente-sixième note de Mirabeau, 24 octobre 1790.—_Correspondance

entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck_, II, 266.

[463] _Les Mirabeau_, par M. de Loménie, II, 374.

[464] _Ibid._, II, 625.

[465] Marie-Antoinette à Mercy, 5 octobre 1790.—_Marie-Antoinette,

Joseph II und Léopold II_, 139.

[466] A propos du duel du duc de Castries avec Charles de Lameth.

[467] L'archevêque de Toulouse à la Marck, 15 novembre

1790.—_Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la

Marck_, II, 323.

[468] _Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la

Marck_, Introduction, I, 229.

[469] Mirabeau à la Marck, 13 novembre 1790.—_Ibid._, II, 317.

[470] Fersen à Gustave III, 5 septembre 1790.—_Le comte de Fersen et la

Cour de France_, I, 79.

[471] Duport du Tertre aux sceaux le 22 septembre; Fleurieu à la

marine, le 27 octobre; du Portail à la guerre, le 16 novembre; de

Lessart aux finances, le 30 novembre.

[472] _Mémoires de Mme Campan_, 259, 260.

[473] _Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la

Marck._ Introduction, I, 229, 230.—La Marck à Mercy, 30 décembre

1790.—_Ibid._, II, 525.—Ce bruit s'était répandu aussi à l'étranger.

Voir la lettre du comte de Vaudreuil au comte d'Artois, du 21 octobre

1790.—_Correspondance intime du comte de Vaudreuil_, I, 350.

[474] La Marck à Mercy, 9 novembre 1790.—_Correspondance du comte de

Mirabeau et du comte de la Marck_, II, 300.—Mirabeau fait allusion dans

sa 40e note à ce qu'il appelle «l'inconcevable insolence de M. de

Lafayette à Saint-Cloud».—_Ibid._, II, 307.

[475] La Marck à Mercy, 9 novembre 1790.—_Ibid.,_ Introduction, I, 231.

[476] Quarantième note de Mirabeau, 11 novembre 1790.—_Correspondance

entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck_, II, 311.

[477] Quarante et unième note de Mirabeau, 12 novembre 1790.—_Ibid._,

II, 320, 326.

[478] _Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la

Marck._ Introduction, I, 231.

[479] A propos du pillage de l'hôtel de Castries après le duel du duc

avec Ch. de Lameth.

[480] La Marck à Mercy, 12 novembre 1790.—_Correspondance entre le

comte de Mirabeau et le comte de la Marck_, II, 313.

[481] L'archevêque de Toulouse à la Marck, 15 novembre 1790.—_Ibid._,

II, 333.

[482] Mirabeau à la Marck, 26 novembre 1790.—_Ibid._, II, 361.

[483] Le même au même, 5 janvier 1791.—_Ibid._, II, 364.

[484] La Marck à Mercy, 6 décembre 1790.—_Correspondance entre le comte

de Mirabeau et le comte de la Marck_, II, 395.

[485] Quarante-septième note de Mirabeau, 23 décembre 1790.—_Ibid._,

II, 434.

[486] _Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la

Marck_, II, 429.

[487] Quarante-septième note de Mirabeau, 23 décembre 1790.—_Ibid._,

II, 475.

[488] _Ibid._, 468 et suiv.

[489] _Ibid._, 477.

[490] _Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la

Marck_, 462, 463.

[491] Quarante-septième note de Mirabeau, 23 décembre

1790.—_Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la

Marck_, II, 485, 486.

[492] La Marck à Marie-Antoinette, décembre 1790.—_Correspondance entre

le comte de Mirabeau et le comte de la Marck_, II, 513.

[493] La Marck à Mercy, 26 janvier 1791.—_Ibid._, III, 24.

[494] _Ibid._, III, 30.

[495] _Ibid._, 24.

[496] La Marck à Mercy, 23 février 1791.—_Ibid._, III, 68.

[497] La Marck à Marie-Antoinette, 19 février 1791.—_Ibid._, III, 62.

[498] La Marck à Mercy, 26 janvier 1791.—_Ibid._, III, 31.

[499] Mercy à la Marck, 14 janvier 1791.—_Ibid._, III, 6 et 7.

[500] _Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la

Marck_, Introduction, I, 236.

[501] La Marck à Mercy, 26 janvier 1791.—_Ibid._, III, 30.

[502] _Ibid._

[503] Le même au même, 30 décembre 1790.—_Ibid._, II, 532.

[504] La Marck à Mercy, 30 décembre 1790.—_Correspondance entre le

comte de Mirabeau et le comte de la Marck_, II, 524.

[505] Le même au même, 26 janvier, 23 février 1791.—_Ibid._, III, 27,

28, 70.

[506] Fersen à Gustave III, 8 mars 1791.—_Le comte de Fersen et la Cour

de France_, I, 86.

[507] _Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la

Marck._ Introduction, I, 233.

[508] _Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la

Marck._ Introduction, I, 251.—Ces paroles, contestées par Cabanis, sont

affirmées par la Marck.

[509] Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt, 3 avril

1791.—_Correspondance de Mme Elisabeth_, 264.

[510] _Mémoires de Malouet_, II, 9.

[511] _Mémoires du marquis de Ferrières_, II, 143.

[512] _Ibid._, II, 222, 223.

[513] Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt, 5 février

1791.—_Correspondance de Mme Elisabeth_, 232.

[514] Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt, 24 février 1791.—La

même à la marquise de Bombelles, 28 février 1791.—_Correspondance de

Mme Elisabeth_, 240, 241.

[515] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 242.

[516] _Mémoires du marquis de Ferrières_, II, 235.—Mme Elisabeth à

la marquise de Bombelles, 28 février 1791.—_Correspondance de Mme

Elisabeth_, 241.

[517] Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt, 2 mars

1791.—_Correspondance de Mme Elisabeth_, 244.

[518] _Dernières années du règne de Louis XVI_, 210.

[519] Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt, 2 mars

1791.—_Correspondance de Mme Elisabeth_, 244.

[520] _Ibid._

[521] _Souvenirs d'un page_, 347.

[522] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 253.—_Voir_ dans ces

Mémoires la réponse des ducs de Villequier et de Duras à l'ordre du

jour de Lafayette.—_Ibid._, I, 254 et suiv.

[523] Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt, 2 mars

1791.—_Correspondance de Mme Elisabeth_, 245.

[524] Le 24 août 1790.

[525] Le 26 décembre 1790.

[526] Montmorin à la Marck, 18 et 20 mars 1791.—_Correspondance entre

le comte de Mirabeau et le comte de la Marck_, III, 88 et 97.

[527] _Mémoires de Weber_, 309.

[528] Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt, 19 avril

1791.—_Correspondance de Mme Elisabeth_, 266.

[529] Fersen à Taube, 18 avril 1791.—_Le comte de Fersen et la Cour de

France_, I, 102.

[530] Hue. _Dernières années du règne de Louis XVI_, 214.

[531] _Ibid._

[532] Fersen à Taube, 18 avril 1791.—_Le comte de Fersen et la Cour de

France_, I, 103.

[533] Hue. _Dernières années du règne de Louis XVI_, 214.

[534] On traitait le Roi de b... d'aristocrate et de gros cochon. M. de

Gougenot, maître d'hôtel, s'étant approché de la voiture pour prendre

les ordres de la Reine, les gardes nationaux l'en arrachèrent. La Reine

s'avança pour dire de le laisser: «Voilà une plaisante b... pour donner

des ordres,» répondirent les gardes nationaux. Fersen à Taube, 18 avril

1791.—_Le comte de Fersen et la Cour de France_, I, 404.

[535] _Mémoires du marquis de Ferrières_, II, 266.—_Mémoires de la

duchesse de Tourzel_, I, 273.

[536] Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 21 avril

1791.—_Correspondance de Mme Elisabeth_, 267.

[537] Fersen à Taube, 18 avril 1791.—_Le comte de Fersen et la Cour de

France_, I, 104.

[538] _Mémoires de Mme Campan_, 286.—_Mémoires de Weber_, 311.

[539] Fersen à Taube, 18 avril 1791.—_Le comte de Fersen et la Cour de

France_, I, 104.

[540] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 273, 274.

[541] Fersen à Taube, 18 avril 1791.—_Le comte de Fersen et la Cour de

France_, I, 105.

[542] Hue. _Dernières années du règne de Louis XVI_, 215.

[543] Fersen à Taube, 18 avril 1791.—_Le comte de Fersen et la Cour de

France_, I, 105.

[544] Hue. _Dernières années du règne de Louis XVI_, 217.

[545] _Ibid._, 219.

[546] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 283.

[547] _Mémoires de Mme Campan_, 267, 268.

[548] _Ibid._, 273, 274.

[549] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 203.

[550] Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt, 29 août

1790.—_Correspondance de Mme Elisabeth_, 178. Est-ce à la suite

de cette proposition que le bruit se répandit à cette époque chez

les émigrés que le Roi devait aller en Flandre? M. de Vaudreuil, qui

s'était fait l'écho de ces bruits, n'y croyait pas. «J'ai de la peine à

croire, écrivait-il à M. le comte d'Artois, qu'on puisse décider le Roi

à sortir de Paris, à moins qu'on ne l'enlève par force.» Le comte de

Vaudreuil au comte d'Artois, 9 septembre 1790.—_Correspondance intime

du comte de Vaudreuil_, I, 287.

[551] _Mémoires de Mme Campan_, 269.

[552] Fragments de Mémoires du comte Valentin Esterhazy.—_Louis XVI,

Marie-Antoinette et Mme Elisabeth_, IV, 47, 48.

[553] Note du 15 octobre 1789.—_Correspondance entre le comte de

Mirabeau et le comte de la Marck_, I, 369.—Mirabeau ne reculait

pas cependant devant une intervention diplomatique des Puissances

étrangères: «Il me semble qu'un autre point des plus raisonnables

du plan de M..., est, si la paix entre la Prusse et l'Autriche se

contient, d'engager ces deux Puissances, sous prétexte des dangers

qu'elles peuvent courir elles-mêmes, si jamais ceci se consolide,

à paraître non plus pour faire une contre-révolution ou entrer en

armes ici, mais comme garants de tous les traités, de l'Alsace, de la

Lorraine et comme trouvant fort mauvais la manière dont on traite un

Roi. Elles pourraient alors parler le ton qu'on a, quand on se sent le

plus fort, en bonne cause et en troupes.»—Marie-Antoinette à Mercy,

juin 1790.—_Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II_, 130.

[554] Mirabeau à la Marck, 4 juin 1790.—_Correspondance entre le comte

de Mirabeau et le comte de la Marck_, II, 34.

[555] Note du 15 octobre 1789.—_Correspondance entre le comte de

Mirabeau et le comte de la Marck_, I, 743.

[556] Douzième note, 17 juillet 1790.—_Ibid._, II, 104 et suiv.

[557] Treizième note, 26 juillet 1790.—_Ibid._, II, 114.

[558] Journal de Fersen, 18 octobre 1791.—_Le comte de Fersen et la

Cour de France_, 1, 32.

[559] _Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la

Marck._ Introduction, I, 245.

[560] _Mémoires de Mme Campan_, 268.

[561] Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt, 24 octobre

1790.—_Correspondance de Mme Elisabeth_, 199.

[562] _Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la

Marck._ Introduction. I, 238.

[563] _Mémoires du marquis de Bouillé_, 214.

[564] _Ibid._, 215 et suiv.

[565] _Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la

Marck._ Introduction, I, 244, 245.—_Mémoires du marquis de Bouillé_,

228.

[566] _Ibid._

[567] _Ibid._, 229.

[568] Marie-Antoinette à Mercy, 20 avril 1791.—_Marie-Antoinette,

Joseph II und Léopold II_, 156, 157.

[569] Le baron de Breteuil à l'Empereur, 3 mai 1791.—_Le comte de

Fersen et la Cour de France_, I, 114.—Le baron de Breteuil était, à

l'étranger, l'agent accrédité du Roi et de la Reine.

[570] A la mi-mai, on n'avait encore que quatre millions.—Fersen à

Breteuil, 16 mai 1791.—_Ibid._, I, 123.

[571] Marie-Antoinette à Mercy, 1790.—_Marie-Antoinette, Joseph II und

Léopold II_, 130.

[572] Fersen à Taube, 1er avril 1791.—Le même à Breteuil, 2 avril

1791.—_Le comte de Fersen et la Cour de France_, I, 90, 97.

[573] Fersen à Taube, 7 mars 1791.—_Ibid._, I, 93.

[574] Marie-Antoinette à Mercy, 20 avril 1791.—_Marie-Antoinette,

Joseph II und Léopold II_, 156.

[575] _Mémoires du marquis de Bouillé_, 243, 244.

[576] _Ibid._, 245.

[577] Fersen à Breteuil, 16 mai 1791.—_Le comte de Fersen et la Cour de

France_, I, 123.—On leur demandait vingt ou trente mille hommes environ.

[578] Marie-Antoinette à Léopold, 1er juin 1791.—_Marie-Antoinette,

Joseph II und Léopold II_, 167.

[579] Marie-Antoinette à Mercy, 12 juin 1790.—_Ibid._, 130.

[580] Bouillé à Fersen, 18 avril 1791.—Le même au même, 9 mai 1791.—_Le

comte de Fersen et la Cour de France._

[581] _Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la

Marck._ Introduction, I, 244.

[582] Marie-Antoinette à Mercy, 5 juin 1791.—_Marie-Antoinette, Joseph

II und Léopold II_, 172.

[583] Manifeste du Roi, 20 juin 1791.—_Louis XVI, Marie-Antoinette et

Mme Elisabeth_, II, 25, 119.

[584] La marquise de Bombelles à la marquise de Raigecourt, 12 juillet

1791.—Archives de M. le marquis de Raigecourt.—Plusieurs émigrés des

plus notables pensaient comme le marquis de Bombelles: «Croyez-vous

qu'on soit revenu à désirer absolument l'ancien régime?—Non»,

écrivait, le 9 octobre 1790, le comte de Vaudreuil au comte

d'Artois.—_Correspondance intime du comte de Vaudreuil_, I, 327, 328.

[585] Journal de Fersen, 13 septembre 1791.—_Le comte de Fersen et la

Cour de France_, I, 27.

[586] Staël à Gustave III, 28 août 1791.—_Correspondance diplomatique

du baron de Staël_, 228.

[587] Le prince de Condé écrivait le 27 février: «Le comte d'Artois a

reçu par une occasion une lettre du Roi et de la Reine.... celle de

la Reine est encore plus forte en faiblesse—que celle du Roi.—Après

toutes les mauvaises raisons que vous pouvez imaginer, elle lui

demande le _sacrifice de toute idée de contre-révolution_. Voilà la

femme que la Queuille et tant d'autres présentent comme un modèle

d'énergie.»—_Histoire de l'Emigration: Coblentz_, par Ernest Daudet.

Paris, Kolb, 1889, p. 23.

[588] Marie-Antoinette à Mercy, 12 juin 1790.—_Marie-Antoinette, Joseph

II und Léopold II_, 130.

[589] La même au même, 13 février 1791.—_Louis XVI, Marie-Antoinette et

Mme Elisabeth_, I, 467.

[590] Marie-Antoinette à Léopold, 7 novembre 1791.—_Marie-Antoinette,

Joseph II und Léopold II_, 141.

[591] Marie-Antoinette à Léopold, 7 novembre 1791.—_Marie-Antoinette,

Joseph II und Léopold II_, 140, 141.

[592] Entre autres l'absence d'un relais de poste dans la

ville.—_Mémoires du marquis de Bouillé_, 222, 228.

[593] _Ibid._, 251.

[594] Fersen à Bouillé, 26 mai 1791.—_Le comte de Fersen et la Cour de

France_, I, 130.

[595] _Mémoires de Mme Campan_, 287 et suiv.

[596] _Ibid._, 289.

[597] Fersen à Breteuil, 2 avril 1791.—_Le comte de Fersen et la Cour

de France_, I, 96.

[598] «Il ne faudrait pas passer le 1er juin,» écrivait M. de

Bouillé à Fersen, 9 mai 1791.—_Le comte de Fersen et la Cour de

France_, I, 122. Il avait déjà écrit le 18 avril: «Tout est impossible

si l'on passe l'époque du mois de mai.»—Le même au même, 18 avril

1791.—_Ibid._, I, 107.

[599] Fersen à Bouillé, 29 mai 1791.—_Ibid._, 132.

[600] Fersen à Breteuil, 30 mai 1791.—_Ibid._, 132.

[601] Le même au même, 10 juin 1791.—_Ibid._, I, 137.

[602] Fersen à Bouillé, 13 juin 1791.—_Ibid._, I, 137.

[603] Marie-Antoinette à Léopold, 22 mai 1791.—_Marie-Antoinette,

Joseph II und Léopold II_, 165. Mme de Tourzel prétend qu'il y

avait une quatrième personne dans la confidence, le chevalier de

Coigny.—_Mémoires de la duchesse de Tourzel._

[604] Fersen à son père, février 1791.—_Le comte de Fersen et la Cour

de France._ Introduction, LIX.

[605] La berline avait été commandée par la baronne de Korff.—_Fuite

de Louis XVI à Varennes_, par M. Bimbenet. Pièces justificatives,

déposition du carrossier Louis, p. 51.

[606] _Mémoires du comte Louis de Bouillé_, 39.

[607] M. de Bouillé aurait voulu d'abord que M. d'Agout allât

s'installer à Châlons avec trente gardes du corps déterminés, sous

un prétexte quelconque, en réalité pour escorter le Roi de Châlons à

Sainte-Ménehould.—Bouillé à Fersen, 9 mai 1791.—_Le comte de Fersen et

la Cour de France_, I, 122.—Le Roi ne le voulut pas, dans la crainte

d'exciter les méfiances et de faire du mouvement.—Fersen à Bouillé, 26

mai 1791.—_Ibid._, I, 130.

[608] Breteuil à Fersen, 24 mai 1791.—_Ibid._, I, 128. M. de Breteuil

ne se souciait pas de M. de Saint-Priest, en qui il voyait un

rival.—Ibid., et Breteuil à Fersen, 29 mai 1791.—_Ibid._, I, 131.

[609] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 308.

[610] Fersen à Bouillé, 29 mai 1791.—_Le comte de Fersen et la Cour

de France_, I, 132. On avait prétendu que c'était Mme de Tourzel,

qui par entêtement de ses prérogatives de gouvernante des Enfants de

France avait refusé de céder sa place dans la voiture royale et empêché

par là d'emmener M. d'Agout. Mme de Tourzel s'en défend vivement

dans ses _Mémoires_: «La Reine, dit-elle, qui fut la seule qui me fit

part de ce voyage, ne m'a jamais dit qu'il en fût question et ne parla

que de l'obstacle de ma santé,—elle venait d'être fort souffrante;—je

n'aurais certainement pas insisté, si elle m'eût témoigné un pareil

désir. J'avais d'ailleurs la ressource de prendre la place d'une des

deux femmes qui accompagnaient la famille royale dans la voiture de

suite. En pareil cas, l'attachement ne consulte ni la convenance ni

les droits, et j'aurais alors concilié le devoir, que m'imposait ma

place, de ne jamais quitter Monseigneur le Dauphin, avec le désir que

Leurs Majestés auraient manifesté de se faire accompagner par une

personne dont les services eussent pu leur être plus utiles que les

miens.»—_Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 302, note.

[611] Fersen à Bouillé, 9 mai 1791.—_Le comte de Fersen et la Cour de

France_, I, 130.

[612] Fersen à Breteuil, 16 mai 1791.—_Le comte de Fersen et la Cour de

France_, I, 123.

[613] _Mémoires de Mme Campan_, 288.

[614] «Le major du Royal-Allemand était venu le voir pour prendre

ses instructions sur la nouvelle formation. M. de Bouillé lui parla

de l'esprit du régiment, et le major ne lui cacha pas que dans le

cas où l'on viendrait au secours de notre malheureuse patrie, le

régiment serait plutôt disposé à s'y joindre qu'à marcher contre. «Tant

mieux, lui répondit M. de Bouillé, tant mieux, Monsieur; j'espère

qu'il ne sera pas le seul... Malgré ces bonnes dispositions, il ne

faudrait pourtant pas compter sur lui—Bouillé,—dans le cas où l'on ne

ferait qu'un simple coup de tête, et l'on craint ici et à Metz que

M. le prince de Condé ne veuille agir seul; il ferait une mauvaise

besogne.»—Le marquis de Raigecourt au marquis de Gain-Montagnac, 21

avril 1791.—Archives de M. le marquis de Raigecourt.

[615] Lettre saisie chez M. de Fersen, du 17 juin 1791. Bimbenet, _La

fuite de Louis XVI à Varennes_. Pièces justificatives, 137.

[616] Fragments de mémoires du comte Valentin Esterhazy, _Louis XVI,

Marie-Antoinette et Mme Elisabeth_, IV, 55.—_Voir_ aussi, sur tous

ces bruits du départ de la famille royale répandus chez les émigrés, la

_Correspondance intime du comte de Vaudreuil_. Paris, Plon, 1889.

[617] Bimbenet, _La fuite de Louis XVI à Varennes_. Pièces

justificatives, 38.

[618] Journal de Fersen.—_Le comte de Fersen et la Cour de France_, I,

1.

[619] Bimbenet. _La fuite de Louis XVI à Varennes_, 40, 41.

[620] Journal de Fersen.—_Le comte de Fersen et la Cour de France_, I,

2.

[621] Récit de Madame Royale, dans les _Mémoires de Weber_,

314.—Déclaration de Raffy, commissaire du Comité civil de la section

Lepelletier, citée par A. Vitu dans son livre sur la _Maison mortuaire

de Molière_. _Figaro_ du 11 novembre 1882, supplément.—«La ci-devant

Reine, la veille de son départ pour Varennes, a été goûter dans son

beau jardin (de Boutin) à la barrière Blanche, avec ses enfants, pour

faire voir qu'elle n'avait point envie de partir.»—Raffy ne se trompe

que sur un point: ce n'est pas la veille, mais le jour même de son

départ que la Reine alla à Tivoli.

[622] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 303.

[623] Madame Royale dit sept heures (Weber, 314); Desclaux, garçon de

chambre de la Reine, dit huit heures.—Bimbenet.—Pièces justificatives,

45.

[624] Bimbenet. _La fuite de Louis XVI à Varennes_, 41.

[625] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 307.—Récit de Madame

Royale. _Mémoires de Weber_, 315.

[626] Journal du comte de Fersen.—_Le comte de Fersen et la Cour de

France_, II, 308.

[627] Bimbenet. _La fuite de Louis XVI à Varennes_, 25. Pièces

justificatives, 33, 35.

[628] Bimbenet. _La fuite de Louis XVI à Varennes_, 56 et suiv.

[629] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 307.

[630] _Ibid._, I, 303.—Récit de Madame Royale. _Mémoires de Weber_, 315.

[631] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 304.—Récit de Madame

Royale. _Mémoires de Weber_, 315.

[632] Récit de Madame Royale. _Mémoires de Weber_, 315.

[633] Le duc de Villequier avait émigré.

[634] Journal de Fersen.—_Le comte de Fersen et la Cour de France_, I,

2.

[635] Journal de Fersen.—_Ibid._, I, 3.

[636] Récit de Madame Royale. _Mémoires de Weber_, 415.

[637] «M. de Fersen, dit Mme de Tourzel, jouait parfaitement

le rôle de cocher de fiacre, sifflant, causant avec un soi-disant

camarade qui se trouvait là par hasard et prenant du tabac dans sa

tabatière.»—_Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 306.

[638] Journal de Fersen.—_Le comte de Fersen et la Cour de France_, I,

2.

[639] _Ibid._

[640] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 306.

[641] Récit de Madame Royale. _Mémoires de Weber_, 315.

[642] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 307.

[643] Récit de Madame Royale. _Mémoires de Weber_, 315.

[644] Déposition de Balthazar Sapel.—Bimbenet. _La fuite de Louis XVI à

Varennes._ Pièces justificatives, 60.—Fersen dit qu'on arriva à Bondy à

une heure et demi, Sapel dit à trois heures.

[645] _Ibid._, 62.

[646] Journal de Fersen.—_Le comte de Fersen et la Cour de France_, I,

2.

[647] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 312.

[648] On arriva à Châlons à quatre heures de

l'après-midi.—_Procès-verbal de ce qui s'est passé à Châlons,

relativement au départ du Roi vers la frontière, à son arrestation à

Varennes, à son retour à Paris et à son séjour à Châlons._ Châlons, Le

Roy, 1876, p. 5.

[649] Mme de Tourzel affirme que le Roi ne descendit qu'une seule

fois dans la route, entra dans une écurie où il n'y avait personne

et remonta sur-le-champ dans la voiture. Les enfants descendirent

seulement deux fois, dans les moments où les postillons montaient au

pas de grandes côtes; «mais cette petite promenade ne causa aucun

retard.»—_Mémoires de la duchesse de Tourzel_, 219.—Mais ce témoignage

de Mme de Tourzel, si formel qu'il soit, ne nous semble pas pouvoir

détruire les témoignages non moins formels des trois gardes du corps

et de Mme Brunier.—Bimbenet. _La fuite de Louis XVI à Varennes._

Pièces justificatives, interrogatoires de MM. de Maldent, de Moustier

et de Valori et de Mme Brunier, p. 79, 100, 111, 121.—On donnait

d'ailleurs aux postillons des pourboires dont la générosité excitait

les soupçons.

[650] Récit de Madame Royale. _Mémoires de Weber_, 116.

[651] Récit fait par la Reine à Fersen.—Journal de Fersen.—_Le comte de

Fersen et la Cour de France_, II, 8.

[652] Récit de Madame Royale. _Mémoires de Weber_, 116.—_Mémoires du

marquis de Bouillé_, 262.

[653] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 316.

[654] _Ibid._

[655] Lettre de la municipalité de Sainte Menehould à l'Assemblée.

[656] Louis Bonneville de Marsangy.—_Journal d'un volontaire de 1791_,

Paris, Perrin, 1888, p. 19.

[657] M. de Damas avait aussitôt envoyé un officier à toute bride pour

avertir de ce contre-temps MM. de Bouillé et de Raigecourt qui étaient

à Varennes. Malheureusement, l'officier ne connaissait pas le pays;

il prit la route de Verdun au lieu de celle de Varennes où, par suite

de cette erreur, il arriva trop tard.—_Mémoires de la duchesse de

Tourzel_, I, 317.

[658] Le _Journal d'un volontaire de 1791_ décrit ainsi ce passage:

«Varennes est à trois lieues de Clermont. Je n'y ai rien remarqué que

l'endroit où le Roi fut arrêté. Il semble qu'il ait été fait exprès,

par l'impossibilité qu'il y a de passer deux voitures à la fois. C'est

une espèce de porte ou d'arcade fort basse, et très étroite. Le pont

vient ensuite.» Page 21.

[659] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 318.

[660] _Second procès-verbal de la municipalité de Varennes._—La

municipalité de Varennes, après l'arrestation du Roi, rédigea deux

procès-verbaux, fort différents de ton; le premier est respectueux

encore de l'autorité royale; le second ne l'est plus.—_Voir_ ces

procès-verbaux dans Bimbenet, _La fuite de Louis XVI à Varennes_;

Pièces justificatives; et dans l'abbé Gabriel, _Louis XVI, le marquis

de Bouillé et Varennes_.

[661] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 319.

[662] _Ibid._, I, 320.

[663] _La fuite de Louis XVI_, par V. Fournel.—_Revue des questions

historiques_, octobre 1868.—M. Fournel a publié dans la _Revue des

questions historiques_, juillet et octobre 1868, deux articles très

étudiés et très remarquables qui semblent donner le récit le plus exact

de ce grave événement.

[664] _Premier et second procès-verbaux de la commune de Varennes._

[665] _Premier procès-verbal._

[666] _Second procès-verbal._

[667] _Mémoires de Mme Campan_, 475.

[668] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 325.

[669] Lettre de la municipalité de Sainte-Menehould au président de

l'Assemblée nationale, citée dans Gabriel, 313.

[670] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 327.—Mme de Tourzel

place par erreur cette scène entre Clermont et Sainte-Menehould.

[671] Ce dernier détail a été contesté, mais il a été raconté par la

Reine elle-même à Fersen. Journal de Fersen.—_Le comte de Fersen et la

Cour de France_, II, 8.

[672] _Procès-verbal de ce qui s'est passé à Châlons_, etc., 16.

[673] Il existait encore, suivant Mme de Tourzel, des personnes

qui avaient été témoins de la première réception et qui fondaient en

larmes, en songeant au chemin parcouru depuis lors.—_Mémoires de la

duchesse de Tourzel_, I, 329.

[674] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 329.

[675] On en était au _Sanctus_.

[676] _Procès-verbal de ce qui s'est passé à Châlons_, p. 23.

[677] _Ibid._, 24.—Après le départ du Roi, il y eut des troubles à

Châlons; la vie du maire, M. Chorez, fut menacée.—_Ibid._, 25, 26.

[678] Gabriel. _Louis XVI, le marquis de Bouillé à Varennes_, 315.

[679] _Procès-verbal de ce qui s'est passé à Châlons_, etc., 36.

[680] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 332.

[681] Récit de la Reine. Journal de Fersen.—_Le comte de Fersen et la

Cour de France_, II, 8.

[682] _Procès-verbal de tout ce qui s'est passé à Châlons_, etc., 37.

[683] Journal de Fersen.—_Le comte de Fersen et la Cour de France_, II,

8.

[684] Barnave eut de longues conversations avec la Reine et avec Mme

Elisabeth. Ces conversations sont relatées dans les _Mémoires de la

duchesse de Tourzel_, I, 335 et suiv.

[685] Ce récit a été publié par M. Mortimer-Ternaux.—_Histoire de la

Terreur._ Pièces justificatives, I, 353 et suiv.

[686] Journal de Fersen.—_Le comte de Fersen et la Cour de France_, II,

8.

[687] _Mémoires de Mme Campan_, 295.—_Mémoires de la duchesse de

Tourzel_, I, 339.

[688] Récit de Pétion.—_Histoire de la Terreur._ Pièces justificatives,

I, 361.

[689] Récit de Pétion.—_Histoire de la Terreur._ Pièces justificatives,

I, 361.

[690] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 334.

[691] Récit de Pétion.—_Histoire de la Terreur._ Pièces justificatives,

I, 362.

[692] _Ibid._

[693] _Louis XVII_, I, 131.

[694] Récit de Pétion.—_Histoire de la Terreur._ Pièces justificatives,

I, 365.

[695] _Louis XVII_, I, 135.

[696] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 340.—Journal de

Fersen.—_Le comte de Fersen et la Cour de France,_ II, 8.

[697] Récit de Pétion.—_Histoire de la Terreur._ Pièces justificatives,

I, 368.

[698] _Mémoires du marquis de Ferrières_, II, 367.

[699] _Mémoires de Weber_, 367.

[700] Récit de Pétion.—_Histoire de la Terreur._ Pièces justificatives,

I, 370.

[701] Staël à Gustave III, 25 juin 1791.—_Correspondance diplomatique

du baron de Staël-Holstein_, 211.

[702] Marie-Antoinette à Fersen, 28 juin 1791.—_Le comte de Fersen et

la Cour de France_, I, 142.—Mme Campan prétend (_Mémoires_, 293,

294) que les cheveux de la Reine avaient blanchi subitement pendant

les angoisses du voyage de Varennes. Montjoye, dans son _Histoire de

Marie-Antoinette_, rapporte le même fait aux journées d'octobre. Nous

adoptons plutôt cette dernière version, d'abord parce que Montjoye a

écrit son _Histoire_ à une date plus rapprochée des événements que

celle où Mme Campan a rédigé ses _Mémoires_, ensuite et surtout

parce que Fersen, qui revit la famille royale en février 1792 et qui

a laissé le journal de son voyage a gardé le silence sur ce fait qui

n'aurait pu manquer de le frapper vivement et qu'il aurait certainement

consigné. Ajoutons que Staël, dans sa correspondance écrite au moment

même, n'en parle pas non plus.

[703] _Mémoires du marquis de Ferrières_, II, 360, 361.

[704] Staël à Gustave III, 6 juillet 1791.—_Correspondance diplomatique

du baron de Staël-Holstein_, 213.

[705] Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 10 juillet

1791.—_Correspondance de Mme Elisabeth_, 307.

[706] Journal de Fersen.—_Le comte de Fersen et la Cour de France_, II,

8.

[707] Mme Elisabeth à Mme de Bombelles, 10 juillet

1791.—_Correspondance de Mme Elisabeth_, 307.

[708] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 348.

[709] Journal de Fersen.—_Le comte de Fersen et la Cour de France_, I,

5.

[710] _Mémoires de Malouet_, II, 149.

[711] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 348.

[712] _Mémoires de Weber_, 367.

[713] _Mémoires de Mme Campan_, 293.—Mme Campan rapporte que

l'acteur Saint-Prix avait par dévouement demandé à monter la garde dans

le corridor qui séparait l'appartement du Roi de celui de la Reine,

afin de permettre aux malheureux époux de communiquer entre eux.

[714] Journal de Fersen.—_Le comte de Fersen et la Cour de France_, II,

8.

[715] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 347.

[716] _Souvenirs de quarante ans._

[717] _Mémoires de Weber_, 370.

[718] «On ne laisse au Roi que la vie végétale, on admire qu'il s'en

contente.» Lettre de Bernis à M. de Flavigny, 22 juin 1791.—Archives de

Bernis.—_Le cardinal de Bernis depuis son ministère_, 516.

[719] Mme Elisabeth à Mme de Raigecourt, septembre

1791.—_Correspondance de Mme Elisabeth_, 446.—_Mémoires de la

duchesse de Tourzel_, I, 359, 360.

[720] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 360.

[721] _Mémoires de Malouet_, II, 159.

[722] Bimbenet. _La fuite de Louis XVI à Varennes_, 140, 141.

[723] Staël à Gustave III, 17 juillet 1791.—_Correspondance

diplomatique du baron de Staël-Holstein._

[724] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 358.

[725] Staël à Gustave III, 6 juillet 1791.—_Correspondance diplomatique

du baron de Staël-Holstein_, 213.

[726] Gouverneur Morris à Robert Morris, 20 juillet 1791.—_Mémorial de

Gouverneur Morris_, II, 83.

[727] Droz. _Histoire de Louis XVI_, III, 466.

[728] _Mémoires de Mme Campan_, 294.

[729] _Mémoires et correspondance de Mallet du Pan_, II, 487, 488.

Mallet range parmi les premiers d'André, Chapelier, Baumetz, Lafayette;

parmi les seconds, Barnave, Duport et les Lameth. Mallet nous semble

sévère et même injuste pour Barnave.

[730] Léopold à Marie-Antoinette, 5 juillet 1791.—_Marie-Antoinette,

Joseph II und Léopold II_, 182. Le même bruit avait été accrédité

à Rome.—Voir _Le cardinal de Bernis depuis son ministère_, 506 et

suiv.—_Voir_, sur la joie de l'Empereur, à la nouvelle fausse du succès

de l'évasion de la famille Royale, les lettres du comte de Vaudreuil

des 29 juin et 3 juillet 1791. Vaudreuil était alors avec les Polignac

à Padoue où se trouvait l'Empereur.—_Correspondance intime du comte de

Vaudreuil_, II, 4 et suiv.

[731] Léopold à Marie-Antoinette, 5 juillet 1791.—_Marie-Antoinette,

Joseph II und Léopold II_, 183.

[732] Léopold à Marie-Christine, 5 juillet 1791.—_Marie-Christine,

archiduchesse d'Autriche_, par Adam Wolf, traduit par L. V. III, 136.

[733] Le comte de Vaudreuil au comte d'Artois, sans date, juillet

1791.—_Correspondance intime du comte de Vaudreuil_, II, 13.

[734] L'Empereur ne s'était point adressé à la Suède; Gustave III en

fut très froissé.

[735] Projet de circulaire de l'Empereur, 6 juillet 1791.—_Louis XVI,

Marie-Antoinette et Mme Elisabeth_, III, 389.

[736] Rambaud. _Les Français sur le Rhin_, 147.

[737] Léopold à Marie-Christine, 6 juillet 1791.—_Louis XVI,

Marie-Antoinette et Mme Elisabeth_, III, 387.

[738] Staël à Gustave III, 14 août 1791.—_Correspondance diplomatique

du baron de Staël-Holstein_, 223.

[739] Gustave III à Louis XVI, 30 juin 1791.—_Le comte de Fersen et la

Cour de France_, I, 143.

[740] Fersen à Marie-Antoinette, 27 juin 1791.—_Ibid._, 141.—Staël à

Gustave III, 8 juillet 1791.—_Correspondance diplomatique du baron de

Staël-Holstein_, 214.

[741] Mémoire adressé à l'Impératrice de Russie par le roi de Suède, 9

juillet 1791.—_Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth_, III,

391 et suiv.

[742] Mémoire lu par le roi de Suède, à la conférence tenue à

Aix-la-Chapelle, dans sa chambre, entre Sa Majesté, Monsieur, le

comte d'Artois et l'évêque d'Arras, 5 juillet 1791.—_Louis XVI,

Marie-Antoinette et Mme Elisabeth_, III, 382.

[743] _Journal de mon émigration_, par un garde du corps de la

compagnie de Luxembourg.—«Le Roi, arrêté à six lieues des frontières,

écrivait Vaudreuil, a dit à l'univers: «J'étais prisonnier: j'ai voulu

rompre mes fers;» à tous les bons Français: «Délivrez-moi;» à tous

les rois: «Vengez-moi.» On ne peut rien opposer à cela et la force de

ces motifs doit retentir dans toutes les âmes.»—Le comte de Vaudreuil

au comte d'Artois, sans date, juillet 1791.—_Correspondance intime du

comte de Vaudreuil_, II, 4.

[744] _Voir_, sur l'évasion de Monsieur, la _Relation d'un voyage de

Paris à Bruxelles et à Coblentz, en 1791_. Paris, 1823, Urbain Canel.

[745] Gustave III à Monsieur, 5 juillet 1791.—_Louis XVI,

Marie-Antoinette et Mme Elisabeth_, III, 382.

[746] Marie-Antoinette à Mme de Lamballe, commencement de juillet

1791.—_Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth_, II, 148.

[747] Journal de Fersen, 24 juillet 1799.—_Le comte de Fersen et la

Cour de France_, I, 7.

[748] _Ibid._

[749] «Monsieur ferait mieux seul, mais est entièrement subjugué par

l'autre». _Ibid._

[750] _Souvenirs et portraits_ du duc de Lévis, 371.

[751] Journal de Fersen, 23 juillet 1791.—_Le comte de Fersen et la

Cour de France_, I, 6.

[752] Il ne faut pas confondre le baron de Bombelles, agent des

Princes, avec son frère, le _marquis_ de Bombelles, mari de l'amie de

Mme Elisabeth et agent de Breteuil et de la Reine.

[753] Le cardinal de Bernis, qui de Rome observait tous ces mouvements

et était au courant des plans des émigrés, ne croyait pas à cette

coalition effective des Puissances, rêvée par Calonne et son parti:

«J'ai toujours cru, écrivait-il à un ami, que la France pouvait

seule rompre ses chaînes et reprendre son niveau. Les Puissances

étrangères ont leurs embarras et leurs vues; le plus court pour elles,

c'est d'envoyer à nos princes quelques belles lettres et des secours

insuffisants; elles nous laisseront bientôt nous déchirer et nous

dévorer nous-mêmes, et quand la Pologne, la Bavière seront arrangées

selon leurs convenances, alors elles se partageront nos lambeaux.

Je souhaite de me tromper.» Bernis à Flavigny, 4 janvier 1792.—_Le

cardinal de Bernis depuis son ministère_, 520, note.

[754] Journal de Fersen, 14 juillet 1791.—_Le comte de Fersen et la

Cour de France_, I, 5.

[755] La Reine avait et eut jusqu'à la fin des moyens secrets de

correspondance avec l'Empereur; si elle écrivait cette phrase, c'était

pour que les Constitutionnels ne soupçonnassent pas ces moyens, et ne

les contrecarrassent pas.

[756] Marie-Antoinette à Léopold, 30 juillet 1791.—_Marie-Antoinette,

Joseph II und Léopold II_, 118 et suiv.

[757] Ce mémoire ne fut montré qu'à M. de Vaudreuil. «Dans ce mémoire,

il (Montmorin) prouve que le comte d'Artois n'a rien fait contre la

Constitution, qu'il est encore tout entier, qu'il est encore sans

danger; fait un tableau charmant de ce moment et du bonheur de la

France, quand toute la famille sera réunie; ajoute que, si le comte

d'Artois ne revient pas, il sera déclaré traître à la patrie et

encourra toutes les peines de la proscription.» Journal de Fersen, 19

août 1791.—_Le comte de Fersen et la Cour de France_, I, 18.

[758] Journal de Fersen, 19 août 1791.—_Le comte de Fersen et la Cour

de France_, I, 13.

[759] Il était parti de Paris le 2 août. Staël à Gustave III, 4 août

1791.—_Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein._

[760] Fersen à Gustave III, 20 août 1791.—_Le comte de Fersen et la

Cour de France_, I, 162.

[761] Mercy à Kaunitz, 12 août 1791.—_Louis XVI, Marie-Antoinette et

Mme Elisabeth_, II, 208.

[762] Staël à Gustave III, 25 août 1791.—_Correspondance diplomatique

du baron de Staël-Holstein_, 226, 227.

[763] Marie-Antoinette à Mercy, 29 juillet 1791.—_Marie-Antoinette,

Joseph II und Léopold II_, 187.

[764] La même au même, 7 août 1791.—_Ibid._, 197.

[765] Marie-Antoinette à Mercy, 31 juillet 1791.—_Marie-Antoinette,

Joseph II und Léopold II_, 194.

[766] La même au même, 1er août 1791.—_Ibid._, 194.

[767] Staël à Gustave III, 25 août 1791.—_Correspondance diplomatique

du baron de Staël-Holstein_, 226. Staël jugeait très sévèrement ces

diverses mesures: «Ce manque de respect, écrivait-il, est d'autant plus

répréhensible, qu'ayant beaucoup à réparer avec le Roi, l'Assemblée

aurait dû sentir que ce n'est pas en outrageant qu'elle peut ramener la

confiance et l'union.»

[768] Marie-Antoinette à Mercy, 31 juillet 1791.—_Marie-Antoinette,

Joseph II und Léopold II_, 193.

[769] La même au même, 1er août 1791.—_Ibid._, 194.

[770] Mercy à Kaunitz, 12 août 1791.—_Louis XVI, Marie-Antoinette et

Mme Elisabeth_, II, 208.

[771] Fersen au baron de Taube, 17 juin 1792.—_Le comte de Fersen et la

Cour de France_, II, 300.

[772] Le même au même, 21 mars 1792.—Fersen à Gustave III, même

date.—_Ibid._, 215, 216.

[773] Marie-Antoinette à Fersen, 8 juillet 1791.—_Le comte de Fersen et

la Cour de France_, I, 147, 148.

[774] Les meilleurs amis du comte d'Artois, comme le comte de

Vaudreuil, avaient tout fait pour l'empêcher d'appeler Calonne près

de lui: «Un objet sur lequel je n'ai pas varié, écrivait Vaudreuil

au prince, et sur lequel vous avez pris un parti contraire à mon

avis, c'est relativement à M. de Calonne. Personne au monde ne l'aime

plus que moi, personne n'est plus convaincu de la supériorité de ses

talents, de ses ressources, de son génie et de sa loyauté; mais ici il

faut considérer que l'opinion a tout fait et qu'on ne peut avoir de

succès qu'en ramenant l'opinion et les esprits égarés, en suivant un

plan sage mais lent. Est-ce donc l'homme que la calomnie a attaqué,

ainsi que vous, qu'il faut mettre en avant lorsqu'il s'agit de parler à

l'opinion? Les préventions du Roi et de la Reine ne seraient-elle pas

un obstacle éternel à ce qu'ils approuvent tout ce qui viendrait de

lui?» Et Vaudreuil ajoute: «Prendre précisément pour guide celui que la

Reine hait, que le Roi a sacrifié, n'est-ce pas donner l'occasion à vos

ennemis de publier, d'accréditer que vous prenez parti contre le Roi?»

Le comte de Vaudreuil au comte d'Artois, 28 nov. 1789.—_Correspondance

intime du comte de Vaudreuil et du comte d'Artois pendant l'émigration_

(1789-1815), publiée avec introduction, notes et appendices, par M.

Léonce Pingaud. Paris, Plon, 1889, I, 39, 40. _Voir_ encore lettre du

9 septembre 1790 du comte de Vaudreuil au comte d'Artois, _Ibid._,

I, 286, et lettre du 7 juillet 1792 du comte de Vaudreuil au comte

d'Entraigues, où se trouve cette phrase: «La haine de la Reine—contre

Calonne—est implacable.»—_Ibid._, II, 104.

[775] Journal de Fersen, 26 juillet 1791.—_Le comte de Fersen et la

Cour de France_, I, 8.

[776] «Si la Reine a l'air d'écarter les enragés, c'est à coup sûr

pour les endormir. Elle est mère et elle est femme; serons-nous assez

barbares pour ne pas lui pardonner des erreurs que ses ennemis n'ont

que trop justifiées?... D'ailleurs, c'est Louis XVI et Marie-Antoinette

que nous voulons replacer sur le trône; il faut donc dissimuler leurs

torts, et nous les exagérons.» M. de Vaudreuil au comte d'Entraigues,

22 août 1791.—_Correspondance intime du comte de Vaudreuil_, II, 22.

Vaudreuil avait eu plus d'une fois à défendre la Reine contre les

préventions du comte d'Artois lui-même.—_Voir_ notamment les lettres du

13 février et des 14 et 21 août 1790.—_Correspondance intime du comte

de Vaudreuil_, I, 101, 102, 265, 270, 273. _Voir_ aussi _Coblentz_, par

Ernest Daudet, _passim_.

[777] Journal de Fersen, 10 et 23 juillet 1791.—_Le comte de Fersen et

la Cour de France_, I, 4, 6.

[778] _Ibid._, I, 4.—_Mémoires secrets d'Augeard_, 270. Il y avait

eu en revanche de sincères accès de joie à la nouvelle prématurée du

succès de l'évasion royale. Voir les lettres de Vaudreuil des 29 juin

et 3 juillet 1791.—_Correspondance intime du comte de Vaudreuil_, II, 4

et suiv.

[779] _Mémoires secrets d'Augeard_, 278.

[780] _Madame Swetchine, sa vie et ses œuvres_, publiées par le comte

de Falloux, II, 82.

[781] Bernis à Flavigny.—_Le cardinal de Bernis depuis son ministère_,

520.

[782] Gustave III à Stedingk, 6 juillet 1791, cité par M.

Geffroy.—_Gustave III et la Cour de France_, II, 174.

[783] _Mémoires et correspondance de Mallet du Pan_, I, 356.

[784] Note du marquis de Bombelles au comte Ostermann, 31 janvier

1792.—_Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth_, V, 182. Un

peu plus tard, la veille même du départ pour Varennes, Vaudreuil,

habituellement sage pourtant à cette époque, engageait le comte

d'Artois à agir sur le Roi par intimidation et à le menacer d'un

abandon total de la noblesse, s'il ne voulait pas lui donner le plein

pouvoir qu'il avait confié à Breteuil.—Le comte de Vaudreuil au comte

d'Artois, 19 juin 1791.—_Correspondance intime du comte de Vaudreuil_,

I, 398, 399.

[785] La marquise de Bombelles à la marquise de Raigecourt, 26 juillet

1791.—Papiers de famille de M. le marquis de Raigecourt.

[786] M. de Simolin au comte Ostermann, 19 août 1791.—_Louis XVI,

Marie-Antoinette et Mme Elisabeth_, II, 233. Mme Campan

raconte de son côté que la Reine lui disait souvent: «Si les émigrés

réussissent, ils feront longtemps la loi; il sera impossible de leur

rien refuser. C'est contracter avec eux une trop grande obligation que

de leur devoir la couronne.»—_Mémoires de Mme Campan_, 270.

[787] Marie-Antoinette à Mercy, 7 août 1791.—_Marie-Antoinette, Joseph

II und Léopold II_, 197.

[788] Marie-Antoinette à Mercy, 16 août 1791.—_Louis XVI,

Marie-Antoinette et Mme Elisabeth_, II, 223.

[789] La même au même, 21 août 1794.—_Marie-Antoinette, Joseph II und

Léopold II_, 204.

[790] _Marie-Christine, archiduchesse d'Autriche_, par A. Wolf, III,

138.

[791] Léopold à Marie-Christine, 30 juillet 1791.—_Ibid._, III, 139,

140.

[792] Le même à la même, 5 septembre 1791.—_Ibid._, III, 141.

[793] _Ibid._

[794] Le même à la même, 26 août 1791.—_Ibid._, 206.

[795] _Mémoires et correspondance de Mallet du Pan_, I, 254.

[796] Léopold à Marie-Christine, 1er septembre 1791.

_Marie-Christine, archiduchesse d'Autriche_, par A. Wolf, III,

141.—Le duc de Polignac, agent des Princes à Vienne, écrivait de son

côté: «Spielmann s'est vanté d'avoir été plus fin que M. de Calonne,

parce qu'il l'avait forcé de mettre ou de laisser mettre dans cette

déclaration les mots: _Alors et dans ce cas_ qui, selon lui, l'annulent

entièrement.»—Le duc de Polignac au comte d'Artois, 13 septembre

1791.—_Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth_, II, 321.

[797] Marie-Antoinette à Mercy, 12 septembre 1791.—_Marie-Antoinette,

Joseph II und Léopold, II_, 209.

[798] Marie-Antoinette à Mercy, 12 septembre 1791.—_Marie-Antoinette,

Joseph II und Léopold II_, 210.

[799] Le comte de Stedingk à Gustave III, 21 octobre 1791.—_Gustave III

et la Cour de France_, II, 458.

[800] Marie-Antoinette à Mercy, 21 août 1791.—_Marie-Antoinette, Joseph

II und Léopold II_, 204.

[801] Mercy à Marie-Antoinette, 28 juillet 1791.—_Ibid._, 186.

[802] Marie-Antoinette à Mercy, 7 août 1791.—_Marie-Antoinette, Joseph

II und Léopold II_, 197.

[803] Fersen à Taube, 26 juillet 1792.—_Le comte de Fersen et la Cour

de France_, I, 151.

[804] Le même au même, 21 septembre 1791.—_Ibid._, I, 188.

[805] _Journal de Fersen_, 3 sept. 1791.—_Ibid._, I, 23.

[806] Marie-Antoinette à Mercy, 7 août 1791.—_Marie-Antoinette, Joseph

II und Léopold II_, 196.—Mallet du Pan rapporte que lui et Malouet

avaient fait proposer au Roi, par Montmorin, un plan dans le sens

indiqué ici par la Reine: Louis XVI serait allé à l'Assemblée, et

là, montrant les dépêches des Puissances, aurait déclaré que, ces

Puissances ne le croyant pas libre, il fallait constater sa liberté;

qu'en conséquence il demandait à aller à Compiègne ou à Fontainebleau

avec sa garde propre et à y choisir un nouveau ministère, qui n'eût

coopéré en rien à la Constitution.

«Ou l'Assemblée nationale eût refusé, et elle constatait la servitude

du Roi; ou elle eût accepté, et le Roi se délivrait des traîtres de son

Conseil; il s'en faisait un vigoureux et royaliste affectionné. M. de

Montmorin a insisté à trois reprises; il s'est jeté aux genoux de la

Reine; tout a été inutile. On s'est effrayé des conséquences et de la

crainte d'une insurrection.»—_Mémoires et correspondance de Mallet du

Pan_, I, 248.

Quoi qu'en dise Mallet, il nous paraît probable que la Reine avait

raison; l'Assemblée n'eût pas accepté et certainement la populace n'eût

pas laissé exécuter ce plan; tout au moins eût-on gardé le Dauphin

comme otage, ce à quoi sa mère ne pouvait consentir.

[807] Réflexions de Burke, envoyées à la Reine de France, 20 août

1791.—_Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth_, II, 246, 247.

[808] Marie-Antoinette à Mercy, 7 août 1791.—_Louis XVI,

Marie-Antoinette et Mme Elisabeth_, II, 196.

[809] Mercy à Marie-Antoinette, 20 août 1791.—_Ibid._, II, 244.

[810] Marie-Antoinette à Mercy, 26 août 1791.—_Marie-Antoinette, Joseph

II und Léopold II_, 205.

[811] Marie-Antoinette à Léopold, 8 septembre 1791.—_Ibid._, 207.

[812] _Journal d'une bourgeoise pendant la Révolution_, 51.

[813] Staël à Gustave III, 28 août, 4 septembre 1791.—_Correspondance

diplomatique du baron de Staël-Holstein_, 228, 231.

[814] Le même au même, 28 août 1791.—_Ibid._, 228.

[815] Le même au même, 4 septembre 1791.—_Ibid._, 231.

[816] Le même au même, 28 septembre 1791.—_Ibid._, 228.

[817] Le comte de Stedingk à Gustave III, 21 octobre 1791.—_Gustave III

et la Cour de France_, II, 458.

[818] Staël à Gustave III, 28 août 1791.—_Correspondance diplomatique

du baron de Staël-Holstein_, 228.

[819] «Il se confirme dans les diverses conversations du Roi et de la

Reine que, convaincus l'un et l'autre de l'impossibilité de mettre la

Constitution en pratique et appréciés (?) dans cette opinion par ses

fondateurs mêmes, ils semblent vouloir attendre le retour de l'opinion

publique vers l'autorité royale et ne tenter aucun moyen violent, mais

s'occuper uniquement à captiver l'affection du peuple.»—Staël à Gustave

III, 1er septembre 1791.—_Correspondance diplomatique du baron de

Staël-Holstein_, 230.

[820] _Mémoires de Malouet_, II, 161.—_Mémoires de la duchesse de

Tourzel_, I, 381.

[821] Marie-Antoinette à Fersen, 26 septembre 1791.—_Le comte de Fersen

et la Cour de France_, I, 192.

[822] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 383.

[823] _Histoire de Louis XVI_, par Droz, III, 509.

[824] Staël à Gustave III, 13 septembre 1791.—_Correspondance

diplomatique du baron de Staël-Holstein_, 234.

[825] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 392.

[826] Staël à Gustave III, 15 septembre 1791.—_Correspondance

diplomatique du baron de Staël-Holstein_, 235.

[827] _Ibid._—_Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 390.—Mme

Elisabeth à Mme de Raigecourt, 14 septembre 1791.—_Correspondance de

Mme Elisabeth_, 338.

[828] _Mémoires de Mme Campan_, 305.

[829] Staël à Gustave III, 13 septembre 1791.—_Correspondance

diplomatique du baron de Staël-Holstein_, 234.

[830] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 392.

[831] _Mémoires de Mme Campan_, 306.

[832] _Mémoires de la duchesse de Tourzel_, I, 392.

Histoire de Marie-Antoinette, Volume 2 (of 2) · 第 60 / 61 题