Afin que tu éprouves des tendresses nouvelles,
Je te donne à l’amie qui régit mon destin:
Ses yeux sont des fleurs vives, ses cheveux sont des ailes,
Son esprit se promène, songeur et incertain,
Sois sage, ô main trop tendre, et cache le passé
Sous tes ongles, aux replis secrets de tes jointures,
Comme je cache au fond de mon vieux cœur blessé
Le souvenir sacré des belles meurtrissures.
O main, je te regarde avec mélancolie.