ADIEU

Un vertige épars sous tes voiles

Tenta mon front vers tes bras nus.

Adieu, toi par qui je connus

L’angoisse des nuits sans étoiles!

Quoi! ton seul nom me fit pâlir!

--Aujourd’hui, sans désirs ni craintes,

Dans l’ennui vil de tes étreintes

Je ne veux plus m’ensevelir.

Je respire le vent des grèves,

Je suis heureux loin de ton seuil:

Et tes cheveux couleur de deuil

Ne font plus d’ombre sur mes rêves.

Contes cruels · 第 64 / 75 题