_Post-Scriptum._--Après la publication de cet article, nous reçûmes
de M. Vitet une lettre que le lecteur nous saura gré de ne pas garder
pour nous seul. Elle nous a paru intéressante au point de vue de la
discussion, en même temps qu’elle fait honneur aux généreux sentiments
de celui qui l’écrivait. C’était donc un motif de plus pour nous de la
publier, malgré quelques compliments à notre adresse.
Rocquigny, par la Capelle (Aisne) 15 Août.
«Monsieur,
«Si, comme je le suppose, c’est à vous que je dois l’envoi d’un nº
de la _Revue du Monde Catholique_, où je trouve des preuves de votre
extrême bienveillance, il y aurait de ma part plus que de l’ingratitude
à ne pas vous en remercier. Si au contraire l’envoi n’est pas de
vous, l’article reste votre ouvrage et mes remerciements subsistent,
accompagnés de compliments.
«Je crains que vous n’ayez trop raison contre ce pauvre Rembrandt;
mais, dans ces incertitudes j’avoue mon faible pour la maxime:
_Favores ampliandi_: méprise pour méprise, c’est la plus charitable que
je préfère accepter.
«Croyez, monsieur, (etc.).
»L. VITET.»