[Résumé]
NetGlos - abrégé de «Multilingual Glossary of Internet
Terminology» - est lancé en 1995 à l'initiative du WorldWide
Language Institute (WWLI), un institut enseignant les langues via
l'internet. NetGlos est un projet collaboratif en treize langues
(allemand, anglais, chinois, croate, espagnol, français, grec,
hébreu, hollandais/flamand, italien, maori, norvégien, portugais),
avec la participation de nombreux traducteurs volontaires et
autres professionnels des langues dans le monde entier. Comme
expliqué en septembre 1998 par Brian King, directeur du WorldWide
Language Institute, «avant qu'un nouveau terme ne soit accepté
comme le terme correct, il y a une période d'instabilité avec
plusieurs candidats en compétition. Souvent un terme emprunté à
l'anglais est le point de départ et, dans de nombreux cas, il est
aussi le point d'arrivée. Finalement émerge un vainqueur qui est
ensuite utilisé aussi bien dans les dictionnaires techniques que
dans le vocabulaire quotidien de l'usager non spécialiste.»
***
NetGlos - abrégé de «Multilingual Glossary of Internet
Terminology» - est un glossaire coopératif lancé en 1995 à
l'initiative du WorldWide Language Institute (WWLI), un institut
enseignant les langues via l’internet.
Trois ans plus tard, NetGlos est disponible en treize langues
(allemand, anglais, chinois, croate, espagnol, français, grec,
hébreu, hollandais/flamand, italien, maori, norvégien, portugais),
avec la participation de nombreux traducteurs et autres
professionnels des langues dans le monde entier.
Brian King, directeur du WorldWide Language Institute, explique en
septembre 1998: «Une grande partie de la terminologie technique
disponible sur le web n'est pas encore traduite dans d'autres
langues [que l’anglais]. Et, comme nous nous en sommes rendus
compte dans NetGlos, la traduction de ces termes n'est pas
toujours facile. Avant qu'un nouveau terme ne soit accepté comme
le terme correct, il y a une période d'instabilité avec plusieurs
candidats en compétition. Souvent un terme emprunté à l'anglais
est le point de départ et, dans de nombreux cas, il est aussi le
point d'arrivée. Finalement émerge un vainqueur qui est ensuite
utilisé aussi bien dans les dictionnaires techniques que dans le
vocabulaire quotidien de l'usager non spécialiste. La dernière
version de NetGlos est la version russe, et elle devrait être
disponible dans deux semaines environ [à savoir fin septembre
1998]. Elle sera sans nul doute un excellent exemple du processus
dynamique en cours pour la russification de la terminologie du
web.»
Quelles sont les perspectives? «La technologie change à une allure
frénétique. L'apprentissage durant toute la vie est une stratégie
que nous devons tous adopter si nous voulons rester en tête et
être compétitifs. C'est une tâche qui est déjà assez difficile
dans un environnement anglophone. Si nous ajoutons à cela la
complexité apportée par la communication dans un cyberespace
multilingue et multiculturel, la tâche devient encore plus
astreignante. Probablement davantage encore que par le passé, la
coopération est aussi indispensable que la concurrence. Les germes
d'une coopération par le biais de l'internet existent déjà. Notre
projet NetGlos dépend du bon vouloir de traducteurs volontaires
dans de nombreux pays: Canada, États-Unis, Autriche, Norvège,
Belgique, Israël, Portugal, Russie, Grèce, Brésil, Nouvelle-
Zélande, etc. À mon avis, les centaines de visiteurs qui
consultent quotidiennement les pages de NetGlos constituent un
excellent témoignage du succès de ce type de relations de travail.
Les relations de coopération s'accroîtront encore à l'avenir, mais
pas nécessairement sur la base du volontariat.»