Le prix des différentes sortes de combustibles étant hors de la portée
des écrivains peu fortunés, je vous adresse la commande suivante:
Quarante-cinq tonnes des meilleurs vieux titres sur l’État, bien secs,
pour alimenter les calorifères, ceux de 1864 de préférence.
Douze tonnes des anciens billets de banque, pour fourneaux de cuisine.
Huit barils de timbres-poste, mélangés, de 25 à 50 cents, vignette de
1866, pour allumer les feux.
Veuillez avoir la bonté de me livrer ces marchandises le plus tôt
possible et d’envoyer la facture à
Votre respectueux serviteur,