Le noble guerrier s'en retourne, plein de courroux, à son pavillon; il
met pied à terre, et les écuyers courent dégarnir son cheval. Ses gens
pleurent de le voir si triste.
Alors Bernier les prend à raisonner courtoisement: «Franche compagnie,
conseillez-moi, je vous prie: messire Raoul ne m'aime pas beaucoup,
lui qui a fait brûler ma mère dans cette église. Ah! si Dieu me laisse
vivre, je saurai m'en venger!....»