Géri répond: «j'en suis bien affligé pour vous.»

Le noble guerrier s'en retourne, plein de courroux, à son pavillon; il

met pied à terre, et les écuyers courent dégarnir son cheval. Ses gens

pleurent de le voir si triste.

Alors Bernier les prend à raisonner courtoisement: «Franche compagnie,

conseillez-moi, je vous prie: messire Raoul ne m'aime pas beaucoup,

lui qui a fait brûler ma mère dans cette église. Ah! si Dieu me laisse

vivre, je saurai m'en venger!....»

Fragments d'épopées romanes du XIIe siècle traduits et annotés par Edward le Glay · 第 16 / 63 题