Nohant, mai 1853.
DÉDICACE
A FRANÇOISE MEILLANT
« Tu ne sais pas lire, ma paisible amie, mais ta fille et la mienne
ont été à l’école. Quelque jour, à la veillée d’hiver, pendant que tu
fileras ta quenouille, elles te raconteront cette histoire qui deviendra
beaucoup plus jolie en passant par leurs bouches. »