Dans le tourbillon et le fracas de la vie, ô Beauté taillée dans la
pierre, tu restes muette et tranquille, solitaire et lointaine.
A tes pieds l’éternel Amour murmure: «parle, parle-moi mon adorée;
parle, ma bien-aimée.»
Mais tes paroles restent figées dans la pierre, ô insensible Beauté.