FIN DE LA TABLE.

[Note du transcripteur: Information non pertinente reportée du début du

document source.]

COLLECTION

DES MÉMOIRES

RELATIFS

A LA RÉVOLUTION FRANÇAISE.

IMPRIMERIE DE J. TASTU, RUE DE VAUGIRARD, N° 36.

PARIS.

BAUDOUIN FRÈRES, LIBRAIRES-ÉDITEURS.

RUE DE VAUGIRARD, N° 36.

1823.

MÉMOIRES

DE

Mme LA MARQUISE DE BONCHAMPS,

ET DE

Mme LA MARQUISE DE LA ROCHEJAQUELEIN.

MÉMOIRES

DE MADAME

LA MARQUISE DE BONCHAMPS,

RÉDIGÉS

PAR Mme LA COMTESSE DE GENLIS;

SUIVIS

DES PIECES JUSTIFICATIVES.

Quiconque est zélé pour la loi, et veut demeurer

ferme dans l'alliance du Seigneur, me suive.

(_Machabées_, L. I, c. 2, v. 27)

Souvenez-vous des oeuvres qu'ont faites vos ancêtres

chacun dans leur temps, et vous recevrez une

grande gloire et un nom éternel.

(_Machabées_, L I. c. 2. v. 51.)

AVIS IMPORTANT

DES LIBRAIRES-ÉDITEURS.

Nous publions à la fois dans ce volume et les Mémoires _inédits_ de

madame la marquise de Bonchamps, veuve de l'un des guerriers qui ont le

plus illustré la cause royale, et les Mémoires de madame la marquise de

La Roche-jaquelein, dont le premier mari, M. de Lescure, combattit avec

tant d'éclat pour la même cause. Cette double publication répond

aux hommes qui voudraient nous contester le mérite d'une exacte

impartialité, ainsi qu'à ceux qui semblaient s'annoncer comme seuls

propriétaires de plusieurs écrits précédemment, publiés sur la

révolution. Nous concevons fort, bien que le succès toujours croissant

d'une Collection qui compte déjà plus de deux mille souscripteurs,

puisse-exciter quelque rivalité: quant à la concurrence, nous n'en

redoutons aucune; mais pour prémunir nos souscripteurs contre

l'inconvénient d'acheter des ouvrages qui, depuis long-temps imprimés,

ne sont ni du même format, ni du même caractère que le nôtre, nous les

prévenons que nos mesures sont prises pour donner dans cette Collection

tous les Mémoires, soit déjà connus, soit inédits, qui peuvent avoir un

véritable intérêt pour l'Histoire. A quelques sacrifices que nous soyons

entraînés dans cette vue, nous croyons les devoir à l'importance de

l'entreprise dont nous nous occupons, ainsi qu'à l'accueil bienveillant

qu'elle a reçu du public.

AVERTISSEMENT

DE

MADAME LA COMTESSE DE GENLIS.

Ces Mémoires furent entièrement terminés et donnés à M. le comte Arthur

de Bouillé sur la fin du mois d'octobre 1821. Je croyois qu'ils seroient

livrés sur-le-champ à l'impression, et j'avois quitté, pour les finir

promptement, l'ouvrage intitulé _les Dîners du Baron d'Holbach_. M. de

Bouillé eut en effet l'intention, comme il me l'avoit dit, de faire

paraître ces Mémoires au mois de décembre prochain de cette même année

1821; mais il fut obligé de partir pour l'Auvergne; il comptait n'y

rester que trois semaines; des affaires importantes le forcèrent d'y

passer dix-huit mois, et les Mémoires restèrent dans son porte-feuille;

leur rédaction précipitée m'avoit extrêmement fatiguée, car elle

exigeoit un travail sans relâche, et j'avois cru devoir lire tous les

ouvrages historiques relatifs à la Vendée. J'eus une fièvre cérébrale: à

peine convalescente, j'achevai _les Dîners du Baron d'Holbach_. J'avais

conservé un double de ma préface, que je lus à quelques amis; et

comme il n'était plus question de l'impression des Mémoires, ils me

conseillèrent, d'insérer le petit morceau sur le royalisme dans _les

Dîners du Baron_, ce que j'ai fait, et ce qui tient tout au plus deux

pages[1]. J'ai pensé qu'en faveur du sujet, on pouvoit se permettre

cette petite et seule répétition.

[Note 1: Ces deux pages se trouvent sous une autre forme (en

dialogue) dans _les Dîners_.]

Mémoires de Mme la marquise de La Rochejaquelein écrits par elle-même · 第 56 / 56 题