Iles du Salut, 20 mars 1898.
Monsieur le Président,
Je résume tous les appels précédents. Innocent du crime abominable
pour lequel j'ai été condamné, je viens faire appel à la haute justice
du Chef de l'État, pour demander la revision de mon procès.
Confiant dans votre équité, je vous demande de vouloir bien agréer
l'expression de mes sentiments respectueux.