«Le soir, lorsque nous venions tous deux--nous y asseoir, il
me semble--que nous étions comme deux poussins qui se
bécotaient,--réfugiés sous l’aile de leur mère.
La lune, en suivant son chemin,--blanchissait l’écorce d’un
bouleau:--c’était là le parchemin--sur lequel nous mêlions le T de
«Thérèse»--et le B de «Barthélemy».
Mettant à profit cette faible lueur,--c’était un couteau,
l’imprimeur--de notre petit livre d’amour--épelé dans les bois... et
je n’en ai guère,--depuis lors, lu de meilleur.
Maintenant que nous sommes devenus des vieux,--moi et Thérèse, à la
veillée,--simplement assis près de la bûche allumée,--il nous revient
parfois devant les yeux ce bon temps sous la feuillée.»
Aussi bien, l’arbre pâle a inspiré à M. Michalias une délicieuse
piécette d’anthologie: