The remarkable inundations that have recently taken place (I do not, of
course, allude to the accident at Holmesfirth) in various parts of the
country, without any such very long-continued and violent storms of rain
as one would naturally look to as their cause, have called to my
recollection some remarks in the "Notices Scientifiques" of M. Arago,
attached to the _Annuaire pour l'An 1838_, published by the Bureau des
Longitudes at Paris. I beg to transcribe them:
"Des historiens, les météorologistes citent des inondations
locales dont les effets ont semblé bien supérieures à ce que
pouvoit faire craindre la médiocre quantité de pluie provenante
des nuages et tombée dans un certain rayon. Il est rarement arrivé
qu'alors _on n'ait pas vu_, pendant un temps plus ou moins long,
d'immense masses d'eau surgir des entrailles de la terre par des
ouvertures jusque là inconnues, et aussi, _qu'un violent orage
n'ait pas été la précurseur du phénomène et probablement sa cause
première_. Telles furent, du point en point, par example, en juin,
1686, les circonstances de l'inondation qui détruisit presque en
totalité les deux villages de _Ketlevell_ et de _Starbottom_, dans
le comté d'York. Pendant l'orage une immense crevasse se forma
dans la montagne voisine, et, au dire des témoins oculaires, la
masse fluide qui s'en échappa avec impétuosité contribua au moins
tout autant que la pluie, aux malheurs qu'on eut à déplores."