“De gracieux noms suis appelée,
Venir ne puis,
Par tems et devoir enchaînée,
Oiseau ne suis.
Si, comme la pensée moult radieuse,
Ailes j’avais,
A votre source mystérieuse
Je renaîtrais.
Je baignerais dans l’harmonie
De la chanson,
Cherchant des froideurs de la vie
La guérison.
Au grand soleil qui vous innonde
De son amour,
Oyez--je volerais une onde,
Beau troubadour.
Je cueillerais de vos pensées
La fraîche fleur,
Vos harpes au cœur accordées
Me diraient: Sœur!
Le Mistral même s’est fait caresse!
Venir ne puis
A votre source enchanteresse;
Oiseau ne suis!”