Oui! c’est doux! c’est la chambre, un doux port relégué
Où mon rêve, lassé de tendre au vent ses voiles,
Dans le miroir tranquille et pâle s’est cargué.
Las! sans plus espérer des sillages d’étoiles,
Et des départs vers des îles, mon rêve dort
Dans le profond miroir, comme en un canal mort;
Et faut-il désirer un coup de vent qui chasse
En pleine mer, cette âme à l’ancre dans la glace?