Sur l'air de _la Boulangère_.
[Musique:
Donn'-moi ton bras que j'te gué-risse, Car tu m'as l'air ma-la-de,
Donn'-moi ton bras que j'te gué-risse. Car tu m'as l'air ma-la-de,
Car tu m'as l'air ma-la-de. Lon la, Car tu m'as l'air ma-la-de,
Lon la. Car tu m'as l'air ma-la-de.]
Donn' moi ton bras que j' te guérisse,
Car tu m'as l'air malade,
Lon la,
Car tu m'as l'air malade.
Cueille la plante que voilà,
C'est un fort bon remède,
C'est un fort bon remède,
Lon la,
Il faut que le mal cède.
Danse sur le pied que voilà,
C'est un fort bon remède,
C'est un fort bon remède,
Lon la,
Il faut que le mal cède.
Frotte bien l'oeil que voilà,
C'est un fort bon remède,
C'est un fort bon remède,
Lon la,
Il faut que le mal cède.
Mon baiser te redressera,
C'est un fort bon remède,
C'est un fort bon remède,
Lon la,
Il faut que le mal cède.
Dans cette ronde, chacune des jeunes filles simule une infirmité, et
celle qui dirige la ronde, en chantant, doit trouver un remède à cette
infirmité, jusqu'au couplet de la _Bossue_, qui termine la ronde.
[Illustration: deco.]