«Déjà, dans deux circonstances, sous Sylla et sous Cinna, des armées
s'étaient combattues dans les murs de Rome; il n'y avait pas eu alors
moins d'acharnement, mais il y avait cette fois une plus inhumaine
insouciance, tellement que les plaisirs mêmes n'y furent pas
interrompus un seul instant. C'était comme un surcroît de volupté
ajouté à des fêtes publiques: on exultait, on se délectait.
Indifférents à la victoire ou à la défaite des partis, on semblait se
réjouir des malheurs publics.
«Rome forcée, Vitellius, s'échappant par les derrières du palais, se
fait transporter en litière au mont Aventin, à la maison de sa femme,
et on le dépose dans une chambre retirée de la maison.»