To you, who are my verses, as on some very future day, if you ever
care to read them, you will understand, would it not be somewhat
trivial to dedicate any one verse, as I may do, in all humility, to my
friends? Trivial, too, perhaps, only to name you even here? Trivial,
presumptuous? For I need not write your name for you at least to know
that this and all my work is made for you in the first place, and I
need not to be reminded by my critics that I have no silver tongue
such as were fit to praise you. So for once you shall go indedicate,
if not quite anonymous; and I will only commend my little book to you
in sentences far beyond my poor compass which will help you perhaps to
be kind to it:
"_Votre personne, vos moindres mouvements me semblaient avoir dans le
monde une importance extrahumaine. Mon cœur comme de la poussière se
soulevait derrière vos pas. Vous me faisiez l'effet d'un clair-de-lune
par une nuit d'été, quand tout est parfums, ombres douces, blancheurs,
infini; et les délices de la chair et de l'âme étaient contenues pour
moi dans votre nom que je me répétais en tachant de le baiser sur mes
lèvres.
"Quelquefois vos paroles me reviennent comme un écho lointain, comme
le son d'une cloche apporté par le vent; et il me semble que vous êtes
là quand je lis des passages de l'amour dans les livres.... Tout ce
qu'on y blâme d'exagéré, vous me l'avez fait ressentir._"