I.--L’Institution Berquin.--Première apparition de Lucie et
de Françoise.--L’invitation à la maturité.--Ce que suggèrent
le jardin, la table à écrire et le lit.--On réclame un
professeur de «vie ambiante».--Mme Le Quellien.--L’oncle de
tout repos. 1
II.--Impressions de trois spectateurs un soir de fête à
l’Exposition.--Le sentiment de Françoise sur le suprême
effort du XIXe siècle.--Petit Palais et rétrospectives.
--Françoise, quoique résolument moderne, se plaît au passé
national.--D’une loi de l’éducation.--Projet d’un Petit
Palais imaginaire. 12
III.--Le jour des morts.--Pèlerinage.--Vers le passé
familial.--Les aïeux.--Laboureurs et soldats.--Le
sergent-fourrier de Napoléon.--De la timidité et de l’esprit
d’entreprise.--La grand’mère Brigitte.--L’argile de
Françoise 22
IV.--On rend visite aux nouveautés de l’hiver.--Opinion de
Mlle Lucie sur «les hommes».--Françoise aime la parure.
--Des deux degrés de la coquetterie.--La course au luxe.
--Angoisses de la contrefaçon somptuaire.--Il y a une
coquetterie recommandable. 32
V.--Une visite de Mme Le Quellien.--Retour à la question
de la coquetterie.--Théorème d’après Fénelon.--L’avenir
du costume féminin.--«Complet habit» pour femmes.--Encore
Fénelon. 42
VI.--Visite édifiante.--L’éloquence de la chaire et le
féminisme.--Histoire de la fleur qui perd son parfum.--Une
tulipe de Hollande.--Wilhelmine.--Gestes féminins que ne
peut faire un roi.--Une avocate.--Notre paradis et notre
royaume. 52
VII.--Noël: traditions de la dernière semaine de l’année.
--La fin d’un siècle.--Réflexions sur l’opportunité des
inventaires.--Une composition de style.--Faillite de tout.
--Ce qu’objecte le vieux siècle pour sa défense.--Espoir en
la femme.--Le sel de la terre. 63
VIII.--Mission confidentielle.--Le parloir de L’Institut
Berquin.--Yvonne, Madeleine, Juliette et Suzanne.--Le
mari-complément.--Toquades de pensionnaires.--Un joli
saint-cyrien.--Excellente attitude de Françoise.--Réflexions
sur la vie claustrale des pensionnats. 73
IX.--Ministres et Commissions.--Singulier avantage de n’être
point ministre.--L’enseignement secondaire.--Histoire
d’un petit pêcher.--Françoise à dix ans.--Quel genre
d’enseignement convient à cet âge.--La période tainienne.
--La culture supérieure et la culture générale.--Objet de
l’enseignement secondaire. 83
X.--Les gens qui se disent cultivés.--Deux expériences
pour les ramener à la modestie.--On ne sait rien.--Pacte
d’illusion entre le maître et l’élève.--Le vrai sens du mot
«savoir».--Les clartés de tout.--Ce qu’on nous objecte.
--Éloge du maître d’armes et de l’écuyer.--Gymnastique
intellectuelle: la prétendue; la vraie. 99
XI.--Petites anxiétés.--L’abat-jour.--Françoise n’est point
frivole.--Conversation avec une dame.--Le latin, le grec,
les mathématiques et la culture féminine.--Le surmenage.
--Juliette. 113
XII.--Les livres de classe.--Leurs deux grands défauts.
--Des précis: les bons et les mauvais.--Si j’étais
ministre!--Enseignement littéraire: les anthologies.
--Conseils à Françoise II. 127
XIII.--La jument de Roland.--Notre méthode se
passe du ministre.--Comment l’appliquer dans la
pratique?--Distribution d’une journée d’élève.--Lever,
toilette, repas, classes, études, temps de repos.--Le bon
problème, la bonne version.--Soirée, coucher.--Le collège
idéal. 140
XIV.--La ferme.--Nécessité d’une succursale de l’institution
Berquin à la campagne.--Ce que fut la génération féminine
de la fin du dernier siècle.--Cure de lenteur.--Les
enseignements de la terre.--Le chêne et le châtaignier.
--Treize francs vingt-cinq!--La vie intellectuelle et la vie
rurale. 154
XV.--Une découverte oubliée par Edison.--Les heures où
l’on ne se voit pas agir.--Chateaubriand, Mme Récamier et
Françoise.--Sauterie chez d’honnêtes gens.--Le cotillon.
--L’«autre» Françoise.--Bienfaits de l’éducation: la
pensionnaire et le saint-cyrien.--Système des compartiments
étanches.--Françoise proteste. 166
XVI.--Les crêpes.--Concours culinaire.--De l’importance des
soins ménagers.--La masseuse et le calculateur.--Goûts et
dégoûts de Sophie.--Leçons de mise en scène que nous donne la
nature.--La maîtresse de maison idéale.--Autorité domestique
de Françoise. 178
XVII.--Les demoiselles du télégraphe.--Pédales et dépêches.
--Une carrière pour Françoise.--Les sports féminins.
--Caractères de femmes sportives.--Émilie.--Julie.
--Importances respectives de la tête et du muscle.--Le vrai
«record» féminin.--Nos aïeules. 188
XVIII.--Le parloir de Berquin.--_Quo Vadis?_--Doit-on le
lire?--Difficultés de se prononcer sur la moralité des livres.
--Les jeunes filles et les romans.--Système traditionnel.
--Mme de Maintenon; Berquin.--Système révolutionnaire.
--Système des lectures responsables. 199
XIX.--Une surprise.--Le secret de Françoise.--Beauté et
mélancolie du rôle de confident.--Les raisons du cœur.--Quel
rôle joua Mlle Lucie.--Mariage d’amour; mariage bourgeois.
--Il n’y a plus de jeunes filles riches.--L’âge de l’amour et
l’âge du confortable. 209
XX.--Françoise persiste.--Diverses façons d’envisager le
mariage.--Raisons du cœur et raisons de la raison.--Les
fiançailles des deux côtés de la Manche.--Françoise et sa
mère-grand.--Trois avantages des longues fiançailles.--Les
conditions d’une ambassade. 220
XXI.--La visite à Passy.--Méditation sur les approches
de la quarantaine.--Félix de Vandenesse et Jacques.--Les
«travaux de maman».--Cristallisations variées.--Françoise
est si jeune!--Maxime est si jeune!--La question des intérêts
matériels.--Chambre et Sénat.--Le sort d’un amendement. 231
XXII.--L’attente.--Utilité d’une vie réglée dans les moments
de crise morale.--L’ordre imposé; l’ordre choisi.--La
plupart des vies féminines sont désordonnées.--Comment régler
sa vie?--Examen des aptitudes personnelles.--La veille et le
sommeil.--Un vers latin.--Le profit du soir. 243
XXIII.--La jambe d’une dame âgée.--Reprise du programme: les
heures de veille.--Influence de la jeunesse sur le mobilier.
--Les travaux choisis.--Système de la nervure centrale.
--L’art consolateur.--Beauté et noblesse de la règle. 253
XXIV.--Un dimanche de printemps.--Maxime en civil.--La
jeunesse et Sarcey.--Un séducteur.--L’état des négociations.
--Quelqu’un qui n’aime pas les longues fiançailles.
--Discussions sur l’énergie.--L’ambition de Maxime.
--Promesse d’alliance. 263
XXV.--Tout s’arrange.--Pourquoi Françoise fut si
docile.--Temps joyeux.--L’art de supporter le bonheur.
--Encore la règle.--Le brevet de Françoise.--Faut-il des
examens?--L’inventaire et l’alerte.--Comment évoluera
l’enseignement secondaire.--Le lumignon et le fanal. 273
XXVI.--L’examen.--Excellente attitude de Françoise.--Une
autre candidate.--Les disgrâces d’Alexandrine.--Arthropodes,
fractions, prisme.--Comment Françoise mène le sexe laid.
--Retour par une après-midi d’été.--Rayonnement de Françoise.
--La retraite.--Innocence de Mme Rochette.--Un commencement
et une fin. 282
XXVII.--Paris et Rosny-sur-Mer.--L’oncle n’est point jaloux.
--Étude sur l’âme des belles-mères.--Les souvenirs.--Les
illusions.--La mise à la retraite.--Souhaits de bonheur pour
Françoise.--Feuilles sèches et lilas tardifs. 294
XXVIII.--Le charme des gronderies.--Trois mois sans lettres.
--Réflexions sur la correspondance.--Lettres utiles.
--Lettres de convenance.--L’amour et l’amitié.--Rôle de la
jeunesse dans l’amitié.--Protocole des lettres futures.--Le
mentor.--Le lexique. 304
XXIX.--Première consultation.--Idées de Lucie.--La question
des voyages.--Sont-ils décevants?--Le rêve et le souvenir.
--Le voyage de noces: il est symbolique.--De la retraite et
de la vie intérieure.--Utilité des illusions. 312
XXX.--Excursion dans l’Indre.--Le choix de la maison.
--Opinion de Lucie sur la province.--Opinion de Françoise.
--Opinion de l’oncle.--Un chapitre de la philosophie du
bonheur.--Que la médiocrité de la fortune et du séjour est
bienfaisante aux jeunes époux.--Conseils pratiques sur le
trousseau, sur le mobilier.--Point de luxe.--Point de
provisoire. 321
XXXI.--Une station d’hiver.--L’inutile verdure et l’inutile
soleil.--Petites cosmopolites.--Pepa, Concha, Lily.
--Indiscrétion professionnelle.--Les enfants.--Système de
l’aveuglette.--Système de la demi-innocence.--Système de
Molière.--Françoise est dans la tradition nationale.--On
peut hâter le mariage. 332