PAPÉMOË [Source mystérieuse.]

I

_Le grand Arbre autrefois fier de sa frondaison, L'Arbre mort

maintenant, vert seulement de lierre, Jette d'un geste aigu l'ombre

inhospitalière D'un écueil sur la mer de glèbe et de gazon.

O matin! L'Amour darde ses traits de lumière Aux hommes endormis parmi

la fenaison Et la voix des enfants enchante la clairière Mais l'Arbre

humilié désole l'horizon.

Chant des oiseaux et leur rythmique ondoiement d'ailes! Hymne du

moissonneur aux semences fidèles!

Tout est beauté, tout est bonté, tout est clarté; Le ciel rit

doucement à la plaine infinie D'où monte comme un vaste arôme

d'harmonie--Mais l'Arbre mort se dresse, et tout est dévasté._

Noa Noa(#11646) · 第 24 / 64 题