= Travlang
Travlang, site dédié à la fois aux voyages et aux langues, est créé par
Michael C. Martin en 1994 sur le site de son université alors qu'il
était étudiant en physique. Devenu chercheur au Lawrence Berkeley
National Laboratory (Californie), Michael Martin poursuit la gestion de
ce site devenu très populaire.
La section Foreign Languages for Travelers donne la possibilité
d'apprendre les rudiments de soixante langues sur le web. La section
Translating Dictionaries donne accès à des dictionnaires gratuits dans
diverses langues (afrikaans, allemand, danois, espagnol, espéranto,
finnois, français, frison, hollandais, hongrois, italien, latin,
norvégien, portugais et tchèque). Ces dictionnaires sont le plus
souvent sommaires et de qualité inégale. Le site offre aussi de
nombreux liens vers des services de traduction, des écoles de langue,
des librairies multilingues, etc.
Michael Martin écrit en août 1998: «Je pense que le web est un endroit
idéal pour rapprocher les cultures et les personnes, et ceci inclut
d'être multilingue. Notre site Travlang est très populaire pour cette
raison, et les gens aiment le contact avec d'autres parties du monde.
(...) L'internet est vraiment un outil important pour communiquer avec
des gens avec lesquels on n'aurait pas l'occasion de dialoguer
autrement. J'apprécie vraiment la collaboration générale qui a rendu
possibles les pages de Foreign Languages for Travelers. (...) Je pense
que les traductions intégrales informatisées vont devenir monnaie
courante, et qu'elles permettront de communiquer à la base avec
davantage de gens. Ceci aidera aussi à amener davantage l'internet au
monde non anglophone.»
= Les projets de Tyler
Créée par Tyler Chambers en mai 1994, la Human-Languages Page est un
catalogue détaillé de 1.800 ressources linguistiques dans une centaine
de langues. Ces ressources sont classées dans plusieurs rubriques:
langues et littérature, écoles et institutions, ressources
linguistiques, produits et services, organismes, emplois et stages,
dictionnaires et cours de langues.
Tyler Chambers mène aussi un autre projet relatif aux langues,
l'Internet Dictionary Project, un projet coopératif ouvert à tous pour
la constitution de dictionnaires en accès libre sur le web, de
l'anglais vers d'autres langues (allemand, espagnol, français, italien,
latin et portugais).
Comme expliqué sur le site web, «le but de l'Internet Dictionary
Project est de créer des dictionnaires de traduction grâce à l'aide des
internautes. Ce site permet aux usagers du monde entier de consulter et
de participer à la traduction de termes anglais dans d'autres langues.
Les listes de termes anglais et leurs correspondants dans d'autres
langues sont ensuite mis à la disposition de tous sur ce site, sans
restriction d'aucune sorte. (...) L'Internet Dictionary Project a
débuté en 1995 pour combler une lacune et procurer des dictionnaires de
traduction gratuits à la communauté des internautes et à tous ceux qui
s'intéressent à l'informatique. Non seulement il est très utile d'avoir
immédiatement accès à des dictionnaires par le World Wide Web, mais
ceci permet aussi le développement de logiciels pouvant tirer parti de
tels dictionnaires, que ce soit des programmes de traduction ou des
vérificateurs d'orthographe ou encore des guides d'apprentissage des
langues. En facilitant la création de ces dictionnaires en ligne par
des milliers de volontaires, et en les mettant gratuitement à la
disposition de tous, l'Internet Dictionary Project espère imprimer sa
marque sur l'internet et susciter d'autres projets qui seront plus
bénéfiques que de générer des revenus purement financiers.»
Tyler écrit en septembre 1998 lors d'un entretien par courriel: «Le
multilinguisme sur le web était inévitable bien avant que ce médium ne
se développe vraiment. Mon premier vrai contact avec l'internet date de
1994, un peu après ses débuts mais bien avant son expansion. 1994 a été
aussi l'année où j'ai débuté mon premier projet web multilingue [The
Human-Languages Page, NDLR], et il existait déjà un nombre significatif
de ressources linguistiques en ligne. Ceci était antérieur à la
création de Netscape. Mosaic était le seul navigateur sur le web, et
les pages web étaient essentiellement des documents textuels reliés par
des hyperliens. Avec l'amélioration des navigateurs et l'expérience
acquise par les usagers, je ne pense pas qu'il existe une langue
vivante qui ne soit pas maintenant représentée sur le web, que ce soit
la langue des Indiens d'Amérique ou les dialectes moyen-orientaux. De
même une pléthore de langues mortes peut maintenant trouver une
audience nouvelle avec des érudits et autres spécialistes en ligne. À
ma connaissance, très peu de jeux de caractères ne sont pas disponibles
en ligne: les navigateurs ont maintenant la possibilité de visualiser
les caractères romains, asiatiques, cyrilliques, grecs, turcs, etc.
Accent Software a un produit appelé "Internet avec accents" qui serait
capable de visualiser plus de 30 encodages différents. S'il existe
encore des obstacles à la diffusion d'une langue spécifique sur le web,
ceci ne devrait pas durer.»
En ce qui concerne les projets en ligne de Tyler: «Mon activité en
ligne a été de rendre l'information linguistique accessible à davantage
de gens par le biais de deux de mes projets sur le web [Human-Languages
Page et Internet Dictionary Project, NDLR]. Bien que je ne sois pas
multilingue, ni même bilingue moi-même, je suis conscient du fait que
très peu de domaines ont une importance comparable à celle des langues
et du multilinguisme. L'internet m'a permis de toucher des millions de
personnes et de les aider à trouver ce qu'elles cherchaient, chose que
je suis heureux de faire. (…) Dans l'ensemble, je pense que le web est
important pour la sensibilisation aux langues et pour les questions
culturelles. Dans quel autre endroit peut-on chercher au hasard pendant
vingt minutes et trouver des informations susceptibles de vous
intéresser dans trois langues différentes sinon plus? Les médias de
communication rendent le monde plus petit en rapprochant les gens; je
pense que le web est le premier médium - bien plus que le courrier, le
télégraphe, le téléphone, la radio ou la télévision - à réellement
permettre à l'usager moyen de franchir les frontières nationales et
culturelles. (…) Notre monde est désormais suffisamment petit pour
tenir sur un écran d'ordinateur.»
Comment Tyler voit-il l'avenir? «Je pense que l'avenir de l'internet
réside dans davantage de multilinguisme, d'exploration et de
compréhension multiculturelles que nous n'en avons jamais vu. Toutefois
l'internet sera seulement le médium au travers duquel l'information
circule. Comme le papier qui sert de support au livre, l'internet en
lui-même augmente très peu le contenu de l'information. Par contre il
augmente énormément la valeur de celle-ci dans la capacité qu'il a de
communiquer cette information. Dire que l'internet aiguillonne le
multilinguisme est à mon sens une opinion fausse. C'est la
communication qui aiguillonne le multilinguisme et l'échange
multiculturel. L'internet est seulement le mode de communication le
plus récent qui soit accessible aux gens plus ou moins ordinaires.
L'internet a un long chemin à parcourir avant d'être omniprésent dans
le monde entier, mais il est vraisemblable que lui-même ou un médium de
la même lignée atteigne ce but. Les langues deviendront encore plus
importantes qu'elles ne le sont quand tout le monde pourra communiquer
à l'échelle de la planète (à travers le web, les discussions, les jeux,
le courrier électronique, ou toute application appartenant encore au
domaine de l'avenir), mais je ne sais pas si ceci mènera à un
renforcement des attaches linguistiques ou à une fusion des langues
jusqu'à ce qu'il n'en subsiste plus que quelques-unes ou même une
seule. Une chose qui m'apparaît certaine est que l'internet sera
toujours la marque de notre diversité, y compris la diversité des
langues, même si cette diversité diminue. Et c'est une des choses que
j'aime au sujet de l'internet, c'est un exemple à l'échelle mondiale du
dicton: "Cela n'a pas vraiment disparu tant que quelqu'un s'en
souvient." Et les gens se souviennent.»
Au printemps 2001, la Human-Languages Page fusionne avec le Languages
Catalog (Catalogue des langues), une section de la WWW Virtual Library,
pour devenir iLoveLanguages. En septembre 2003, iLoveLanguages offre
2.000 ressources linguistiques dans une centaine de langues. Quant à
l'Internet Dictionary Project, faute de temps, Tyler met fin à ce
projet en janvier 2007, tout en laissant les dictionnaires existants
tels quels sur le web pour consultation ou téléchargement.
= NetGlos
NetGlos - abrégé de The Multilingual Glossary of Internet Terminology -
est lancé en 1995 à l'initiative du WorldWide Language Institute
(WWLI). Il s'agit d'un projet coopératif en treize langues (allemand,
anglais, chinois, croate, espagnol, français, grec, hébreu,
hollandais/flamand, italien, maori, norvégien et portugais), avec la
participation de nombre de traducteurs et autres professionnels des
langues.
Brian King, directeur du WorldWide Language Institute, explique en
septembre 1998: «Bien que l'anglais soit la langue la plus importante
du web et de l'internet en général, je pense que le multilinguisme fait
inévitablement partie des futures orientations du cyberespace. Voici
quelques éléments qui, à mon sens, permettront que le web multilingue
devienne une réalité:
1. <La popularisation des technologies de l'information>. La
technologie des ordinateurs a longtemps été le seul domaine d'une élite
"technicienne", à l'aise à la fois dans des langages de programmation
complexes et en anglais, la langue universelle des sciences et
techniques. Au départ, les ordinateurs n'ont jamais été conçus pour
manier des systèmes d'écriture ne pouvant être traduits en ASCII. Il
n'y avait pas de place pour autre chose que les 26 lettres de
l'alphabet anglais dans un système d'encodage qui, à l'origine, ne
pouvait même pas reconnaître les accents aigus et les trémas, sans
parler de systèmes non alphabétiques comme le chinois. Mais la
tradition a été bouleversée, et la technologie popularisée. Des
interfaces graphiques tels que Windows et Macintosh ont accéléré le
processus. La stratégie de marketing de Microsoft a consisté à
présenter son système d'exploitation comme facile à utiliser par le
client moyen. A l'heure actuelle, cette facilité d'utilisation s'est
étendue au-delà du PC vers le réseau internet, si bien que même ceux
qui ne sont pas programmeurs peuvent maintenant insérer des applets
Java dans leurs pages web sans comprendre une seule ligne de
programmation.
2. <La compétition entre les grandes sociétés pour une part de "marché
global">. L'extension de cette popularisation à l'échelon local est
l'exportation des technologies de l'information dans le monde entier.
La popularisation est maintenant effective à l'échelon mondial, et
l'anglais n'est plus nécessairement la langue obligée de l'utilisateur.
Il n'y a plus vraiment de langue indispensable, il y a les langues
propres aux utilisateurs. Une chose est certaine: il n'est plus
nécessaire de comprendre l'anglais pour utiliser un ordinateur, de même
qu'il n'est plus nécessaire d'avoir un diplôme d'informatique. La
demande des utilisateurs non anglophones - et l'effort entrepris par
les sociétés de haute technologie se faisant concurrence pour obtenir
les marchés mondiaux - ont fait de la localisation un secteur en
expansion rapide dans le développement des logiciels et du matériel
informatique. Le premier pas a été le passage de l'ASCII à l'ASCII
étendu. Ceci signifie que les ordinateurs commençaient à reconnaître
les accents et les symboles utilisés dans les variantes de l'alphabet
anglais, symboles qui appartenaient le plus souvent aux langues
européennes. Cependant une page ne pouvait être affichée que dans une
seule langue à la fois.
3. <L'innovation technologique>. L'innovation la plus récente est
l'Unicode. Bien qu'il soit encore en train d'évoluer et qu'il ait tout
juste été incorporé dans les derniers logiciels, ce nouveau système
d'encodage traduit chaque caractère en 16 octets. Alors que l'ASCII
étendu à huit bits pouvait prendre en compte un maximum de 256
caractères, l'Unicode peut prendre en compte plus de 65.000 caractères
uniques et il a donc la possibilité de traiter informatiquement tous
les systèmes d'écriture du monde. Les instruments sont maintenant plus
ou moins en place. Ils ne sont pas encore parfaits, mais on peut
désormais surfer sur le web en utilisant le chinois, le japonais, le
coréen, et nombre d'autres langues n'utilisant pas l'alphabet
occidental. Comme l'internet s'étend à des parties du monde où
l'anglais est très peu utilisé, par exemple la Chine, il est naturel
que ce soit le chinois et non l'anglais qui soit utilisé. La majorité
des usagers en Chine n'a pas d'autre choix que sa langue maternelle.
Une période intermédiaire précède bien sûr ce changement. Une grande
partie de la terminologie technique disponible sur le web n'est pas
encore traduite dans d'autres langues. Et, comme nous nous en sommes
rendus compte dans NetGlos, notre glossaire multilingue de la
terminologie de l'internet, la traduction de ces termes n'est pas
toujours facile. Avant qu'un nouveau terme soit accepté comme le terme
correct, il y a une période d'instabilité avec plusieurs candidats en
compétition. Souvent un terme emprunté à l'anglais est le point de
départ et, dans de nombreux cas, il est aussi le point d'arrivée.
Finalement émerge un vainqueur qui est ensuite utilisé aussi bien dans
les dictionnaires techniques que dans le vocabulaire quotidien de
l'usager non spécialiste. La dernière version de NetGlos est la version
russe, et elle devrait être disponible dans deux semaines environ [à
savoir fin septembre 1998, NDLR]. Elle sera sans nul doute un excellent
exemple du processus dynamique en cours pour la russification de la
terminologie du web.
4. <La démocratie linguistique>. Dans un rapport de l'UNESCO du début
des années 1950, l'enseignement dispensé dans sa langue maternelle
était considéré comme un droit fondamental de l'enfant. La possibilité
de naviguer sur l'internet dans sa langue maternelle pourrait bien être
son équivalent à l'Âge de l'Information. Si l'internet doit vraiment
devenir le réseau mondial qu'on nous promet, tous les usagers devraient
y avoir accès sans problème de langue. Le considérer comme la chasse
gardée de ceux qui, par accident historique, nécessité pratique ou
privilège politique, connaissent l'anglais, est injuste à l'égard de
ceux qui ne connaissent pas cette langue.
5. <Le commerce électronique>. Bien qu'un web multilingue soit
souhaitable sur le plan moral et éthique, un tel idéal ne suffit pas
pour en faire une réalité à vaste échelle. De même que l'utilisateur
non anglophone peut maintenant avoir accès aux technologies dans sa
propre langue, l'impact du commerce électronique peut constituer une
force majeure qui fasse du multilinguisme la voie la plus naturelle
vers le cyberespace. Les vendeurs de produits et services dans le
marché virtuel mondial que devient l'internet doivent être préparés à
traiter avec un monde virtuel qui soit aussi multilingue que le monde
physique. S'ils veulent réussir, ils doivent s'assurer qu'ils parlent
bien la langue de leurs clients!»
En ce qui concerne le WorldWide Language Institute, quelles sont les
perspectives? «Comme l'existence de notre organisme est liée à
l'importance attachée aux langues, je pense que son avenir sera
excitant et stimulant. Mais il est impossible de pratiquer
l'autosuffisance à l'égard de nos réussites et de nos réalisations. La
technologie change à une allure frénétique. L'apprentissage durant
toute la vie est une stratégie que nous devons tous adopter si nous
voulons rester en tête et être compétitifs. C'est une tâche qui est
déjà assez difficile dans un environnement anglophone. Si nous ajoutons
à cela la complexité apportée par la communication dans un cyberespace
multilingue et multiculturel, la tâche devient encore plus
astreignante. Probablement davantage encore que par le passé, la
coopération est aussi indispensable que la concurrence. Les germes
d'une coopération par le biais de l'internet existent déjà. Notre
projet NetGlos dépend du bon vouloir de traducteurs volontaires de
nombreux pays: Canada, États-Unis, Autriche, Norvège, Belgique, Israël,
Portugal, Russie, Grèce, Brésil, Nouvelle-Zélande, etc. À mon avis, les
centaines de visiteurs qui consultent quotidiennement les pages de
NetGlos constituent un excellent témoignage du succès de ce type de
relations de travail. Les relations de coopération s'accroîtront encore
à l'avenir, mais pas nécessairement sur la base du volontariat.»
= Logos
Fondé en 1979 à Modène (Italie) par Rodrigo Vergara, Logos est une
société de traduction offrant des services dans 35 langues en 1997,
avec 300 traducteurs travaillant sur place et un réseau mondial de
2.500 traducteurs travaillant en free-lance. La moyenne de production
est de 200 textes par jour.
Fin 1997, Logos décide de mettre tous ses outils professionnels en
accès libre sur le web. Le Logos Dictionary est un dictionnaire
multilingue de 7,5 millions d'entrées. La Wordtheque est une base de
données multilingue de 328 millions de mots, constituée à partir de
milliers de traductions, notamment des romans et des documents
techniques. La recherche dans la Wordtheque est possible par langue,
par mot, par auteur ou par titre. Linguistic Resources offre un point
d'accès unique à 553 glossaires. L'Universal Conjugator propose des
tableaux de conjugaison dans 17 langues.
Annie Kahn, journaliste au quotidien Le Monde, publie le 7 décembre
1997 un article Les mots pour le dire, dans lequel Robert Vergara
relate: «Nous voulions que nos traducteurs aient tous accès aux mêmes
outils de traduction. Nous les avons donc mis à leur disposition sur
internet, et tant qu’à faire nous avons ouvert le site au public. Cela
nous a rendus très populaires, nous a fait beaucoup de publicité.
L’opération a drainé vers nous de nombreux clients, mais aussi nous a
permis d’étoffer notre réseau de traducteurs grâce aux contacts établis
à la suite de cette initiative.»
Annie Kahn explique dans le même article: «Le site de Logos est
beaucoup plus qu'un dictionnaire ou qu'un répertoire de liens vers
d'autres dictionnaires en ligne. L'un des piliers du système est un
logiciel de recherche documentaire fonctionnant sur un corpus de textes
littéraires disponibles gratuitement sur internet. Lorsque l'on
recherche la définition ou la traduction d'un mot, "didactique" par
exemple, on trouve non seulement le résultat recherché, mais aussi une
phrase d'une œuvre littéraire utilisant ce mot (en l'occurrence, un
essai de Voltaire). Un simple clic permet d'accéder au texte intégral
de l'œuvre ou de commander le livre grâce à un partenariat avec
Amazon.com, le libraire en ligne bien connu. Il en est de même avec les
traductions étrangères. Si aucun texte utilisant ce mot n'a été trouvé,
le système fonctionne alors comme un moteur de recherche et renvoie aux
sites web concernant ce mot. Pour certains termes, il est proposé d'en
entendre la prononciation. Si une traduction manque, le système fait un
appel au peuple. A chacun d'enrichir la base, les traducteurs de
l'entreprise valident ensuite les traductions proposées.»
En 2007, la Wordtheque, devenue la Logos Library, comprend 710 millions
de termes. Conjugation of Verbs, devenu l’Universal Conjugator, propose
des tableaux de conjugaison dans 36 langues. Et Linguistic Resources
offre un point d’accès unique à 1.215 glossaires.