A TEXT LEADING TO REMARKS ON PRESTER JOHN.

Recherches Curieuses des Mesures du Monde. By S. C. de V. Paris, 1626,

8vo (pp. 48).[101]

It is written by some Count for his son; and if all the French nobility

would have given their sons the same kind of instruction about rank, the

old French aristocracy would have been as prosperous at this moment as the

English peerage and squireage. I sent the tract to Capt. Speke,[102]

shortly after his arrival in England, thinking he might like {71} to see

the old names of the Ethiopian provinces. But I first made a copy of all

that relates to Prester John,[103] himself a paradox. The tract contains,

_inter alia_, an account of the four empires; of the great Turk, the great

Tartar, the great Sophy, and the great Prester John. This word _great_

(_grand_), which was long used in the phrase "the great Turk," is a generic

adjunct to an emperor. Of the Tartars it is said that "c'est vne nation

prophane et barbaresque, sale et vilaine, qui mangent la chair demie crue,

qui boiuent du laict de jument, et qui n'vsent de nappes et seruiettes que

pour essuyer leurs bouches et leurs mains."[104] Many persons have heard of

Prester John, and have a very indistinct idea of him. I give all that is

said about him, since the recent discussions about the Nile may give an

interest to the old notions of geography.

"Le grand Prestre Jean qui est le quatriesme en rang, est Empereur

d'Ethiopie, et des Abyssins, et se vante d'estre issu de la race de Dauid,

comme estant descendu de la Royne de Saba, Royne d'Ethiopie, laquelle

estant venue en Hierusalem pour voir la sagesse de Salomon, enuiron l'an du

monde 2952, s'en retourna grosse d'vn fils qu'ils nomment Moylech, duquel

ils disent estre descendus en ligne directe. Et ainsi il se glorifie

d'estre le plus ancien Monarque de la terre, disant que son Empire a dure

plus de trois mil ans, ce que nul autre Empire ne peut dire. Aussi met-il

en ses tiltres ce qui s'ensuit: Nous, N. Souuerain en mes Royaumes,

vniquement ayme de Dieu, colomne de la foy, sorty de la race de Inda, etc.

Les limites de cet Empire touchent a la mer Rouge, et aux montagnes d'Azuma

vers {72} l'Orient, et du coste de l'Occident, il est borne du fleuue du

Nil, qui le separe de la Nubie, vers le Septentrion il a l'AEgypte, et au

Midy les Royaumes de Congo, et de Mozambique, sa longueur contenant

quarante degre, qui font mille vingt cinq lieues, et ce depuis Congo ou

Mozambique qui sont au Midy, iusqu'en AEgypte qui est au Septentrion, et sa

largeur contenant depuis le Nil qui est a l'Occident, iusqu'aux montagnes

d'Azuma, qui sont a l'Orient, sept cens vingt cinq lieues, qui font vingt

neuf degrez. Cet empire a sous soy trente grandes Prouinces, scavoir,

Medra, Gaga, Alchy, Cedalon, Mantro, Finazam, Barnaquez, Ambiam, Fungy,

Angote, Cigremaon, Gorga, Cafatez, Zastanla, Zeth, Barly, Belangana, Tygra,

Gorgany, Barganaza, d'Ancut, Dargaly, Ambiacatina, Caracogly, Amara, Maon

(_sic_), Guegiera, Bally, Dobora et Macheda. Toutes ces Prouinces cy dessus

sont situees iustement sous la ligne equinoxiale, entres les Tropiques de

Capricorne, et de Cancer. Mais elles s'approchent de nostre Tropique, de

deux cens cinquante lieues plus qu'elles ne font de l'autre Tropique. Ce

mot de Prestre Jean signifie grand Seigneur, et n'est pas Prestre comme

plusieurs pense, il a este tousiours Chrestien, mais souuent Schismatique:

maintenant il est Catholique, et reconnaist le Pape pour Souuerain Pontife.

I'ay veu quelqu'vn des ses Euesques, estant en Hierusalem, auec lequel i'ay

confere souuent par le moyen de nostre trucheman: il estoit d'vn port graue

et serieux, succiur (_sic_) en son parler, mais subtil a merueilles en tout

ce qu'il disoit. Il prenoit grand plaisir au recit que je luy faisais de

nos belles ceremonies, et de la grauite de nos Prelats en leurs habits

Pontificaux, et autres choses que je laisse pour dire, que l'Ethiopien est

ioyoux et gaillard, ne ressemblant en rien a la salete du Tartare, ny a

l'affreux regard du miserable Arabe, mais ils sont fins et cauteleux, et ne

se fient en personne, soupconneux a merueilles, et fort devotieux, ils ne

sont du tout noirs comme l'on croit, i'entens parler de ceux qui ne sont

pas sous la ligne Equinoxiale, ny trop proches {73} d'icelle, car ceux qui

sont dessous sont les Mores que nous voyons."[105]

It will be observed that the author speaks of his conversation with an

Ethiopian bishop, about that bishop's sovereign. Something must have passed

between the two which satisfied the writer that the bishop acknowledged his

own sovereign under some title answering to Prester John.

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A Budget of Paradoxes, Volume I · 第 47 / 198 题