FOOTNOTES:

[41] _Copyright, 1908, by Ellen Terry_ (_Mrs. Carew_)

[42] Madame: Avec Olivia vous m'avez donné bonheur et peine. _Bonheur_

par votre art qui est noble et sincère--_peine_ car je sens tristesse

au coeur de voir une belle et généreuse nature de femme, donner son

âme à l'art--comme vous le faites--quand c'est la vie même, votre

coeur même, qui parle tendrement, douleureusement, noblement sous

votre jeu. Je ne puis pas me débarrasser d'une certaine tristesse

quand je vois des artistes si nobles et hauts tels que vous et

Monsieur Irving. Si vous deux vous êtes si fortes de soumettre (avec

un travail continuel) la vie à l'art, moí de mon coin, je vous regarde

comme des forces de la nature même qui auraient droit de vivre pour

eux-mêmes et pas pour la foule. Je n'ose pas vous déranger, Madame, et

d'ailleurs j'ai tant à faire aussi, qu'il m'est impossible de vous

dire de vive voix tout le grand plaisir que vous m'avez donnée, mais

parce que j'ai senti votre coeur. Veuillez, chère madame, croire au

mien qui ne demande pas mieux dans cet instant que vous admirer et

vous le dire tant bien que mal d'une manière quelconque.

Bien à vous,

E. Duse.

McClure's Magazine, Vol. 31, No. 1, May 1908 · 第 76 / 88 题