"M. Deschanel quotes the following charming little poem, by Corneille,
addressed to a young lady who had not been quite civil to him. He says
with truth--'Le sujet est leger, le rhythme court, mais on y retrouve
la fierte de l'homme, et aussi l'ampleur du tragique.' The verses are
probably new to our readers. They are well worth reading:--
Marquise, si mon visage
A quelques traits un peu vieux,
Souvenez-vous, qu'a mon age
Vous ne vaudrez guere mieux.
Le temps aux plus belles choses
Se plait a faire un affront,
Et saura faner vos roses
Comme il a ride mon front.
Le meme cours des planetes
Regle nos jours et nos nuits;
On m'a vu ce que vous etes,
Vous serez ce que je suis.
Cependant j'ai quelques charmes
Qui sont assez eclatants
Pour n'avoir pas trop d'alarmes
De ces ravages du temps.
Vous en avez qu'on adore,
Mais ceux que vous meprisez
Pourraient bien durer encore
Quand ceux-la seront uses.
Ils pourront sauver la gloire
Des yeux qui me semblent doux,
Et dans mille ans faire croire
Ce qu'il me plaira de vous.
Chez cette race nouvelle
Ou j'aurai quelque credit,
Vous ne passerez pour belle
Qu'autant que je l'aurai dit.
Pensez-y, belle Marquise,
Quoiqu'un grison fasse effroi,
Il vaut qu'on le courtise
Quand il est fait comme moi.
The last four stanzas in particular are brimful of spirit, and the
mixture of pride and vanity which they display is so remarkable that
it seems impossible that it should have ever occurred in more than one
person."--_Saturday Review, July 23rd, 1864._