Combien j’aime à voir,
Chaque soir,
Par la foule amie,
Ma salle envahie
Et remplie
A ne pas s’y mouvoir.
Pour mériter longtemps une faveur si chère,
Comptez sur mes efforts et sur mon savoir-faire;
Spectateurs d’aujourd’hui, venez me voir demain;
Venez.... je vous prépare un autre tour _de main_.
Parmi ces fantaisies, celle qui m’avait donné le plus de mal à composer,
c’était mon journal comique. Notez que je ne pouvais faire ce travail
que dans mes moments de loisir, et ces moments j’étais obligé de les
prendre sur mon sommeil.
Ce journal, sur papier de luxe et de petit format, était illustré. Le
texte parodiait celui des grands journaux. L’en-tête était ainsi conçu: