NOTES

[1: _Histoire des Lettres belges d'expression française_, 2 vol.

Bruxelles, 1892.]

[2: _Les lettres françaises dans la Belgique d'aujourd'hui_, Paris,

Sansot, 1906.]

[3: _Histoire de la Littérature belge d'expression française_,

Bruxelles, Librairie Vanderlinden, 1910.]

[4: _Beiträge zur Geschichte der französischen Literature in Belgien_, l

vol. Düsseldorf, 1909.]

[5: Hippolyte Taine. _Philosophie de l'art_, t. I. Troisième partie. _La

Peinture dans les Pays-Bas_, chapitre premier, p. 288.

Les remarques de Taine s'appliquent généralement aux Hollandais non

moins qu'aux Belges, mais, pour plus de commodité, nous signalons

seulement ceux-ci.]

[6: Même référence, p. 289.]

[7: La possibilité d'une renaissance artistique flamande, au XVIIe

siècle, malgré la tyrannie espagnole, s'explique par ce fait que

l'Église voyait dans les nombreuses commandes de toiles religieuses un

moyen nouveau et efficace de combattre l'hérésie.]

[8: Tout le paragraphe 2 du chapitre 1er de _la Peinture dans les

Pays-Bas_ (_Philosophie de l'art_, t. I), est, à cet égard, édifiant.]

[9: Camille Lemonnier. _Un Mâle_. Chapitre XXIX.]

[10: Albert Giraud. _Hors du Siècle_. Le portrait du Reître.]

[11: Charles Van Lerberghe, _La Chanson d'Ève_, p. 207.]

[12: _Philosophie de l'art_, t. I. Troisième partie. _La Peinture dans

les Pays-Bas_, chap. Ier; p. 312 et 313.]

[13: Charles Van Lerberghe, le plus Latin de tous, peut-être, avait

davantage vécu en Italie qu'en France. Sa mère était Wallonne.]

[14: Émile Verhaeren. _Les Rythmes souverains_. _Le Paradis_.]

[15: Congrès des Amitiés françaises à Mons, 21-27 septembre 1911.

Rapport sur la culture française en Flandre.]

[16: Stefan Zweig. _Émile Verhaeren, sa vie, son oeuvre_, p. 334. Traduit

de l'allemand par Paul Morisse et Henri Chervet. Paris, «Mercure de

France», 1910.]

[17: Sans doute, la plupart des drames de Maeterlinck ne doivent rien à

la littérature française; ils ne doivent rien non plus à la littérature

allemande.]

[18: Il n'est pas inutile de rappeler, pour prouver la fatalité de cette

influence, que les «Jeunes Belges» dans leur Manifeste, en 1881, avaient

annoncé l'intention de créer une littérature nationaliste, qui ne

demandât rien aux littératures étrangères.]

[19: _Adoration des Mages_, par Rubens. Collection du comte Mouravief.]

[20: Collection de lord Darnley.]

[21: Congrès de Mons, 21-27 septembre 1911. Rapport sur la question des

Langues et l'Université flamande.]

[22: Un fait prouvera la surexcitation de certains flamingants: pendant

les fêtes données à Anvers au mois d'août 1912 en l'honneur du romancier

flamand Henri Conscience, des feuillets furent lancés dans la voiture du

Roi qui portaient: «Nous exigeons la flamandisation de l'Université de

Gand». D'ailleurs, depuis les élections du 2 juin 1912, favorables au

parti conservateur, les flamingants redoublent d'audace et la querelle

des langues semble s'accentuer. Entre autres manifestations il convient

de signaler le discours belliqueux de Pol de Mont au Congrès néerlandais

tenu à Anvers à la fin d'août 1912. Le poète flamand y envisage la

flamandisation de l'Université de Gand comme «la suprême conquête».]

[23: La lettre ouverte au Roi que M. Jules Destrée, député socialiste de

Charleroi, publia dans un numéro de la _Revue de Belgique_ d'août 1912

n'est guère faite pour calmer les esprits. M. Destrée demande dès

maintenant la séparation administrative entre Wallons et Flamands.]

[24: 22 septembre 1890. Cette lettre fut reproduite dans le numéro de

_l'Art moderne_ du 5 octobre 1890.]

[25: Léon Bazalgette. _Camille Lemonnier_, p. 16. Paris, Sansot.]

[26: _Un Mâle_, chap. I.]

[27: _Au Coeur frais de la forêt_, p. 202 et 203.]

[28: _Un Mâle_, chap. XI.]

[29: Une vie d'écrivain. Mes souvenirs, I, par Camille Lemonnier, _La

Chronique_, 15 décembre 1911.]

[30: Kees Doorik. _Les Gansridjers_, III.]

[31: Georges Eekhoud ne doit rien à Léon Cladel. Si les sujets

s'apparentent parfois, il convient de ne voir là qu'une coïncidence. Le

caractère indépendant d'Eekhoud le préserve de toute imitation.]

[32: Désiré Horrent. _Écrivains belges d'aujourd'hui_. Eugène Demolder,

p. 108 et 109. Bruxelles, Lacomblez.]

[33: _La Route d'émeraude_, p. 282 et 283.]

[34: _Le Jardinier de la Pompadour_, p. 11.]

[35: _Idem_, p. 14.]

[36: _Idem_, p. 220.]

[37: _Idem_, p. 221.]

[38: D'autres personnages du _Jardinier de la Pompadour_ s'appellent,

non sans saveur, Nicole Sansonet, Eustache Chatouillard, Euphémin

Gourbillon, Agathon Piedfin...]

[39: _La Bruyère ardente_, p. 12.]

[40: Georges Ramaekers. _Georges Virrès_ (Collection Diamant), p. 13.

Bruxelles, Société belge de librairie.]

[41: _La Bruyère ardente_, p. 119 et 120.]

[42: D'Annunzio a développé un sentiment analogue dans la _Gioconda_,

avec quelle poésie!]

[43: Il s'agit de Liévin et de Lisa.]

[44: _Monna Lisa_, p. 328 et 329.]

[45: _Le Parfum des Buis. Le Réveillon de M. Piquet_, p. 107, 108, 109.]

[46: _Le Coeur de François Remy_, p. 126 et 127.]

[47: _Idem_, p. 129.]

[48: _Les Mourlon_.]

[49: André van Hasselt (1806-1874) avait imité les romantiques avec un

bel entrain, mais il ne fut jamais qu'un bien médiocre poète.]

[50: On n'a point toujours, semble-t-il, suffisamment remarqué combien

ces jeunes poètes furent attirés par Théophile Gautier, le premier des

parnassiens, à vrai dire. Ils me paraissent fort tributaires de son art.

N'oublions pas en effet que Théophile Gautier débuta dans l'atelier de

Rioult et qu'il demeura toute sa vie un peintre. Ses poèmes sont des

tableaux. Même, lorsqu'une toile de maître l'enthousiasme (je songe au

voyage en Espagne), il la «copie» en vers. Dans _Émaux et Camées_, il se

révèle miniaturiste merveilleux.]

[51: Paris, Mercure de France.]

[52: Lettre de Charles van Lerberghe, parue dans le numéro de _La

Roulotte_, à lui spécialement consacré. Le poète évoque son séjour à

Florence, où il composa presque toute sa _Chanson d'Ève_.]

[53: Les _Rimes de Joie_ parurent en 1881 à Bruxelles, chez Gay et

Doucé, avec une préface de J.-K. Huysmans, un frontispice et trois

gravures à l'eau forte de Félicien Rops.

Théodore Hannon fut un poète éphémère. Il a sacrifié sa pensée au

journalisme et aux «revues».]

[54: _Rimes de Joie_. Maquillage.]

[55: _La Nuit_. Anatomie.]

[56: _Idem_. Camélias.]

[57: Baudelaire. _Les Fleurs du Mal_. La Chevelure.]

[58: _Le Cerisier fleuri_. La Joie.]

[59: J.-M. de Heredia. _Les Trophées_, Les Conquérants. Paris, Lemerre.]

[60: _Hors du siècle_. Les Conquérants.]

[61: _Idem_. Les Tribuns.]

[62: _Les Dernières Fêtes_. Monseigneur de Paphos.]

[63: Voir _Pierrot Lunaire_.]

[64: _Académie Française_. Séance publique annuelle du jeudi 17 novembre

1898. Rapport du Secrétaire perpétuel de l'Académie sur les concours de

l'année 1908.]

[65: _La Cithare_. La Moisson.]

[66: _Le Règne du Silence_. La Vie des chambres, XI.]

[67: _Le Miroir du Pays natal_. Les Lampes, V.]

[68: _Le Règne du Silence_. Cloches du dimanche, IX.]

[69: Outre les _Serres chaudes_, on doit à Maeterlinck des chansons en

vers qui ont paru, chez Lacomblez, dans le même volume. Les _Serres

chaudes_ furent éditées, seules, chez Vanier, en 1889.]

[70: _Serres chaudes_. Chasses lasses.]

[71: _Mon coeur pleure d'autrefois_. Vision.]

[72: _La Chanson du pauvre_. Le Joueur d'orgue.]

[73: Charles van Lerberghe naquit à Gand en 1861; il mourut en 1907.]

[74: _Entrevisions_. Barque d'or. Ce poème a été mis en musique par

Gabriel Fabre; il parut, avec une couverture en couleur très artistique

par Le Sidaner, chez Henri Tellier à Paris.]

[75: _Entrevisions_. Les Lys qui filent.]

[76: J'emprunte ces lignes à la lettre de Van Lerberghe publiée dans _La

Roulotte_.]

[77: Albert Mockel. _Charles van Lerberghe_, p. 34. Paris, Mercure de

France.]

[79: _La Chanson d'Ève_, p. 4.]

[80: _Idem_, p. 107, 108, 109.]

[81: _Idem_, p. 113 et 114.]

[82: _Idem_, p. 115 et 116.]

[83: _Idem_, p. 153.]

[84: _Idem_, p. 157.]

[85: _Idem_, p. 185 et 186.]

[86: _Idem_, p. 206.]

[87: Il importe toutefois de ne pas négliger l'influence vraisemblable

du poète anglais D. G. Rossetti sur l'inspiration de van Lerberghe.]

[88: Mockel, d'origine wallonne, est naturellement moins sensible à la

plastique que les poètes flamands.]

[89: Tancrède de Visan. _L'Attitude du lyrisme contemporain_. Albert

Mockel et l'aspiration lyrique, p. 287 et 288. Ouvrage déjà cité.]

[90: _Clartés_. L'Homme à la lyre.]

[91: Ce poème fut inspiré à Mockel par sa vie commune avec van Lerberghe

à Florence.

«Mockel y dit sous une forme voilée et symbolique écrivait van Lerberghe

(lettre à «La Roulotte» déjà citée), ce qui nous unissait comme

artistes, et ce qui nous séparait. Je voyais mieux que lui toutes

choses; lui, les _entendait_ mieux.»]

[92: _Clartés_. Mai juvénile.]

[93: _Le Don d'enfance_. La Joie des humbles.]

[94: _Idem_. Le Don d'enfance.]

[95: _La Solitude heureuse_. La Rumeur des bois.]

[96: _Idem_. La Douceur de vivre.]

[97: Remy de Gourmont, _Le 2e livre de Masques_. André Fontainas. Paris,

Mercure de France.]

[98: _Les Vergers illusoires_, p. 67.]

[99: _La Louange de la Vie_ comprend différents recueils: Dominical,

Salutations dont d'angéliques, En Symbole vers l'apostolat, Six chansons

de pauvre homme.]

[100: _Six Chansons de pauvre homme pour célébrer la Semaine de

Flandre_.]

[101: _Fumée d'Ardenne_. Invocation à Saint Hubert, pages 79 et 80.]

[102: Victor Kinon. _Portraits d'auteurs_. Georges Ramaekers, p. 265.

Bruxelles, Association des écrivains belges.]

[103: _Voyages vers mon pays_. Communion, II, p. 169 et 170.]

[104: _La Vallée Heureuse_. La Mort d'Ophélie.]

[105: Jethro Bithell écrit dans sa _Contemporary Belgian Poetry_ (The

Walter Scott Publishing C° Ltd, London) «Paul Gérardy is a well known

German poet as well as a French one», c'est-à-dire: «Paul Gérardy est un

poète allemand bien connu autant qu'un poète français.» Pour comprendre

cette phrase, il faut savoir que Gérardy est né à Malmédy, dans une

portion de la Wallonie annexée à l'Allemagne. Gérardy, tout en étant de

race wallonne, compte comme citoyen allemand; il fit d'ailleurs ses

études au Gymnase d'Aix-la-Chapelle, avant de venir les achever à

l'Université de Liège.]

[106: Cf. Albert Mockel. _Émile Verhaeren_. Note biographique de Francis

Vielé-Griffin. Paris, Mercure de France. Léon Bazalgette. _Émile

Verhaeren_, Paris, Sansot. Stefan Zweig. _Émile Verhaeren_, ouvrage déjà

cité.]

[107: _Les Soirs_. Insatiablement.]

[108: _Les Débâcles_. Dialogue.]

[109: _Les Campagnes hallucinées_. Les Mendiants.]

[110: _Les Villes tentaculaires_. La Bourse.]

[111: _Idem_. Le Bazar.]

[112: _Idem_. L'Étal.]

[113: _Idem_. La Révolte.]

[114: 1899.]

[115: 1902.]

[116: _Les Forces Tumultueuses_. Un Soir.]

[117: 1906.]

[118: _La Multiple splendeur_. La Joie.]

[119: _Idem_. Ferveur.]

[120: 1910.]

[121: 1904.]

[122: 1907.]

[123: 1908.]

[124: 1909.]

[125: 1911.]

[126: 1896.]

[127: 1905.]

[128: 1911.]

[129: Léon Bazalgette. _Émile Verhaeren_, p. 38. Ouvrage déjà cité.]

[130: _Les Heures claires_, p. 15.]

[131: _La Multiple Splendeur_. À la gloire du vent.]

[132: Nul poète européen ne l'avait devancé. Le seul précurseur me

semble être, avec des différences appréciables, l'américain Walt

Whitman. Verhaeren, d'ailleurs, ne l'a connu que récemment grâce à la

belle traduction de Léon Bazalgette.]

[133: _Les Forces tumultueuses_. Les Villes.]

[134: _La Multiple splendeur_. La Conquête.]

[135: _Les Flambeaux noirs_. Départ.]

[136: _Les Rythmes souverains_. Michel-Ange.]

[137: _Idem_. Le Paradis.]

[138: Raymond Poincaré. _La Littérature belge d'expression française_.

Conférence faite à Anvers le 11 avril 1908, publiée dans la _Grande

Revue_ du 10 mai 1908.]

[139: _Le Temps_, 13 janvier 1896.]

[140: Cette lettre fut publiée dans le tome XII de _Vers et Prose_

(décembre 1907, janvier-février 1908).]

[141: Représentée une fois au Théâtre d'Art le 21 mai 1891.]

[142: Maurice Maeterlinck est né à Gand, le 29 août 1862.]

[143: Théâtre d'Art, 7 décembre 1891.]

[144: Théâtre des Bouffes-Parisiens, 16 mai 1893. Le drame fut adapté

depuis à la scène de l'Opéra-Comique avec musique de Claude Debussy.]

[145: Théâtre de l'OEuvre, mars 1895. Lugné-Poe joua dans toutes ces

pièces.]

[146: Jules Lemaître. _Impressions de théâtre_ (huitième série). Maurice

Maeterlinck, p. 151, Paris, Lecène, Oudin, 1895.]

[147: _Théâtre_. Préface, p. V et VI.]

[148: Remy de Gourmont. _Le Livre des masques_, Maurice Maeterlinck.

Paris, Mercure de France.]

[149: Représentée au Théâtre de l'OEuvre, le 17 mai 1902, avec Mme

Georgette Leblanc dans le rôle de Monna Vanna.]

[150: Jouée au Gymnase, le 20 mai 1903, avec Mme Georgette Leblanc dans

le rôle de Joyzelle.]

[151: Monté à Paris, en 1911, avec Mme Georgette Leblanc dans le rôle de

La Lumière.]

[152: _Les Aubes_ parurent en 1898, mais ne furent jamais représentées.]

[153: Joué à Bruxelles au théâtre du Parc, le 20 février 1900; à Paris,

à l'OEuvre, le 8 mai 1900; à Villers (Belgique) dans les ruines d'un

vieux cloître, au mois de juillet 1910, et plusieurs fois depuis, dans

des décors analogues, en Belgique et en Angleterre.]

[154: Théâtre du Parc à Bruxelles (1901). Théâtre de l'OEuvre, les 9 et

10 mai 1904.]

[155: Représentée à Paris, sur la scène du Châtelet (grande saison de

Paris), du 1er au 30 mai 1912, avec Mme Ida Rubinstein dans le rôle

d'Hélène; costumes et décors dessinés par le peintre Léon Bakst; mise en

scène réglée par Alexandre Sanine, des théâtres impériaux de Russie;

musique de scène de Déodat de Séverac.]

[156: Le remords de Balthazar s'est réveillé brusquement après dix ans,

parce qu'ayant entendu au confessionnal un homme lui confier son crime,

pour lequel un autre fut condamné, il avait enjoint à cet homme d'aller

se dénoncer aussitôt.]

[157: _Le Cloître_. Acte IV.]

[158: _Hélène de Sparte_. Acte II, scène I.]

[159: _Idem_. Acte II, scène IV.]

[160: _Idem_. Acte IV, scène II.]

[161: _Idem_. Acte V, scène IV.]

[162: Henry Kistemaeckers se fit naturaliser Français en 1903.]

[163: Henri Liebrecht. _Histoire de la Littérature belge d'expression

française_, p. 367. Bruxelles, Vanderlinden, 1910.]

[164: _Le Trésor des Humbles_. Le Tragique quotidien, p. 174 et 175.]

[165: _Idem_. La Vie profonde, p. 225.]

[166: _Idem_. La Beauté Intérieure, p. 251.]

[167: _La Sagesse et La Destinée_, p. 46 et 47.]

[168: _Le Temple enseveli_. L'Évolution du mystère, p. 116 et 117.]

[169: C'est moi qui souligne. Il convient de se reporter à la Préface du

Théâtre.]

[170: Émerson. _Les Forces Éternelles et autres essais_, traduits de

l'anglais par K. Johnston avec une préface de M. Bliss Perry, p. 56.

Paris, Mercure de France, 1912.]

[171: _Le Double Jardin_. Les Sources du printemps.]

[172: _Mon Oncle le Jurisconsulte_. Avant-propos, p. 10.]

[173: Nautet fut l'inventeur de cette formule.]

[174: _Notes sur la littérature moderne_. Deuxième série. Dostoïewsky,

p. 274, 275. Paris, Albert Savine. Bruxelles, Vve Monnom, 1889.]

[175: _Études critiques sur la tradition littéraire en France_.

L'Esthétique des symbolistes, p. 310 et 311, Paris, Champion, 1909.]

[176: Propos de littérature, p. 131 et 132.]

[177: En Allemagne.]

[178: Pour se documenter sur toutes les questions d'érudition, de

philologie, de philosophie, d'histoire, dont ce livre ne peut traiter,

voir _Le Mouvement scientifique en Belgique, 1850-1905_, publié par la

Société belge de librairie (2 vol. Bruxelles, rue Treurenberg), à

l'occasion de l'Exposition de Liège.]

[179: La deuxième partie, _Les Cycles flamands_, n'a pas encore paru au

moment où j'écris.]

[180: Mons.]

[181: Liège.]

[182: Anvers.]

[183: Louvain.]

[184: Gand.]

[185: Marchienne-au-Pont.]

[186: Wilmotte donna, en 1911, une série de conférences à la Sorbonne

et, l'année précédente, Dwelshauwers, à l'École des Hautes études

sociales.]

[187: Les ouvrages juridiques de Thomas Braun ne sont pas notés ici.]

Le Mouvement littéraire Belge d'expression française depuis 1880 · 第 32 / 32 题