[9] Page 147, lignes 25 et 26.--_Jusqu’à ce que le paresseux Arthur eût
accompli son évolution._ Une des étoiles voisines du pôle arctique. Le
poète la traite de paresseuse, parce qu’elle se meut autour de
l’horizon, avec plus de lenteur que les autres étoiles plus éloignées du
pôle.