Un meunier ne laissa pour tous biens, à trois enfants qu'il avait, que
son moulin, son âne et son chat. Les partages furent bientôt faits: ni
le notaire ni le procureur[1] n'y furent point appelés, ils auraient eu
bientôt mangé tout le pauvre patrimoine.
L'aîné eut le moulin.
Le second eut l'âne.
Et le plus jeune n'eut que le chat.