[1] Ritchie, Natural Rights, p. 1; M. Charles Borgeaud, _Établissement et
Revision des Constitutions en Amérique et en Europe_, 240-242; Dr. Geo.
Jellinek, _Die Erklärung der Menschen- und Bürgerrechte_, p. 10.
[2] Two requests for a Declaration of the Rights of Man came from Paris,
_intra muros_; one from the Nobility, _Archives parlementaires_, v, 271;
the other from the Third Estate, _Ibid._, v, 281. The latter cahier
contains a formulated Declaration of thirteen articles. The general
cahier of Rennes, _Arch. Parl._, v, 538, that of the Third Estate of
Annonay, _Arch. Parl._, ii, 50, and that of the Third Estate of Nemours,
_Arch. Parl._, iv, 161, ask for the Declaration of Rights.
[3] _Arch. Parl._, viii, 216.
[4] _Ibid._, 221 et seq.
[5] _Ibid._, 221-222.
[6] _Ibid._, 230-231.
[7] _Ibid._
[8] _Arch. Parl._, 341.
[9] _Ibid._, 422.
[10] “Convertions nous en acte législatif cet exposé métaphysique,
ou présenterons nous les principes avec leur modification dans la
constitution que nous allons faire? Je sais que les Américains n’ont pas
pris cette précaution; ils ont pris l’homme dans le sein de la nature,
et le présentent à l’univers dans sa souveraineté primitive, mais la
société Américaine nouvellement formée, est composée, en totalité de
propriétaires déjà accoutumés à l’égalité, étrangers au luxe ainsi qu’à
l’indulgence, connaissant à peine le joug des impôts, des préjugés qui
nous dominent, n’ayant trouvé sur la terre qu’ils cultivent aucune trace
de féodalité. De tels hommes étaient sans _doute_ préparés à recevoir la
liberté dans toute son energie; car leurs goûts, leurs moeurs, _leur_
position les appelaient à la démocratie. Mais, nous, Messieurs, nous
avons pour concitoyens une multitude immense d’hommes sans propriétés,
qui attendent, avant toute chose, leur subsistence d’un travail
assuré, d’une police exacte, d’une protection continue, qui s’irritent
quelquefois, non sans de justes motifs, du spectacle du luxe et de
l’opulence,” etc. _Arch. Parl._, viii, 322.
[11] _Arch. Parl._, viii, 434.
[12] “Nous avons cherché cette forme populaire qui rappelle au peuple,
non ce qu’on a étudié dans les livres ou dans les méditations abstraites,
mais ce qu’il a lui même éprouvé.... C’est ainsi que les Américains ont
fait leur déclaration de droits; ils en ont à dessein écarté la science;
ils ont présenté les vérités politiques qu’il s’agissait de fixer sous
une forme qui pût devenir facilement celle du peuple, à qui seul la
liberté importe, et qui seul peut la maintenir.” _Arch. Parl._, viii,
438-440.
[13] _Arch. Parl._, viii, 452 _et seq._
[14] A comparison of the Declaration offered by the Sixth Bureau with the
Bill of Rights of the Revolutionary Constitutions of Massachusetts and
of Virginia, shows that the Bill of Rights of the Virginia Constitution
contained sixteen articles, that of the Massachusetts thirty, and that of
the Sixth Bureau, twenty-four. The same general ideas are found in all
three, but they are couched in different words, that of the Sixth Bureau
being the least extreme.
[15] _Arch. Parl._, viii, 470 _et seq._
[16] _Ibid._, 483-484.
[17] _Ibid._, 487, 489.
[18] _Ibid._, 492.
[19] _Histoire Parlementaire_, 395-402.
[20] _Lavisse et Rambaud; Histoire Générale_, vii, 360.
[21] _Ibid._, vii, 360.
[22] _Dict. Universelle_, under _Rétroactif_.
[23] Three friends of tolerance were Voltaire, D’Argenson and Turgot.
Voltaire in his _Discourse Historique et Critique_ placed as an
introduction to the tragedy _Les Guebres_ (_Oeuvres_, by M. Beuchet, ix,
26, Paris, 1831), and in his _Traité sur la tolérance_, written upon the
death of Jean Calas, 1763 (_Oeuvres_, ix, 141 and 243 _et seq._), pleads
for tolerance. For d’Argenson’s views on tolérance in 1744, see Rocquain,
_L’ésprit révolutionnaire_, 116 and 138, and d’Argenson, _Mémoires_, v,
328 _et seq._ Turgot in a letter to an ecclesiastic, his schoolmate at
the Sorbonne, expressed himself in 1753 in favor of tolerance; another
letter of the year following was of like import. His _Conciliateur_
was printed about the same time. _Oeuvres_, ii, 353 _et seq._, Paris,
1808. June, 1755, he presented a Memoir to the king on “Toleration,
or Religious Equality.” _Life and Writings of Turgot_, by W. Walker
Stephens, 256 _et seq._
[24] Rocquain, _L’ésprit rév._, p. 463.
[25] _Ibid._, 336.
[26] Rocquain, _L’ésprit rév._, 412. For a list of the books condemned,
see Rocquain, _Ibid._, 489-535.
[27] Quoted in Rocquain, _L’ésprit rév._, 178, and in _Mémoires_, viii,
248.
[28] Rocquain, _L’ésprit rév._, 286.
[29] _Essai sur le despotisme_, _Oeuvres_, viii, 111 _et seq._, Paris,
1835.
[30] The cahier of the Nobility of Sisteron asked: “Qu’il sera fait des
réglements, et pris des précautions pour que les troupes nécessaires au
maintien de la tranquilité générale ne puissent jamais servir à opprimer
le citoyen et à enchaîner la liberté publique.” _Arch. Parl._, iii, 364.
The _cahier_ of the Nobility and the Third Estate of Péronne asked: “Que
... les officiers et les soldats, en prêtant le serment de fidélité au
Roi, le prêtent aussi à la nation et jurent d n’exécuter aucun ordre qui
soit contraire aux lois constitutionelles.” _Arch. Parl._, v, 356.
[31] Jean Bodin, _De Republica_. Libre vi, chap. ii.
[32] _Hist. Gén._, v, 362.
[33] _État de la France en 1789_, Paul Boiteau, ch. xiv, Paris, 1861.
[34] Alfred Neymarck, _Turgot et ses Doctrines_, i, 257 _et seq._, 2
vols., Paris, 1885.
[35] _Hist. Gén._, vii, chap. xii.
[36] For instances of the abuses at which Art. 13 aimed, see De
Tocqueville, _L’Ancien régime_, trans. by Henry Buor, notes 32-38, pp.
271-273.
[37] Rocquain, _L’ésprit rév._, 448.
[38] For the part taken by the States General in granting subsidies,
see Henri Hervieu, _Recherches sur les premiers États généraux_, Paris,
1879; G. Picot, _Hist. des États Généraux_ Paris, 1885, 5 vols.; Ch. V.
Langlois, _États généraux_ in _La Grande Encyclopédie_; for that of the
parlements, see Rocquain, _L’ésprit rév._, and Ch. Gomel, _Les Causes
financières de la révolution française_.
[39] Protest of the Cour des Aides of Paris, April 10, 1775, in
_Translations and Reprints from the Original Sources of European
History_, edited by James Harvey Robinson, Ph. D., with an English
version by Grace Read Robinson.
[40] Gomel in _Les Causes financières de la révolution française_, p.
113, gives the following quotation from a contemporary writer: “Le livre
de Necker sur _L’administration des finances_ produisit autant d’effet
que si l’auteur avait encore dirigé celles du royaume.... Des magistrats,
des juriconsultes, des militaires, des prélats l’étudieraient, non pour
devenir administrateurs, mais pour se rendre des censeurs redoubtables de
l’administration.”
[41] Rocquain, _L’ésprit rév._, 444.
[42] _L’Ancien Rég._, trans. by Henry Reeve, note 39, p. 273.
[43] A. Babeau, _La Ville sous l’ancien régime_, ii, 9; Reeve’s
translation of De Tocqueville, _Ancien régime_, notes 60-62, pp. 286, 287.
[44] Poole, _Illustrations of the History of Mediaeval Thought_, p. 242.
[45] _Ibid._, p. 267.
[46] E. d’Eichthal, _souveraineté du peuple_, 37-40.
[47] _Memoirs, Letters and Remains of Alexis de Tocqueville_, i, pp.
254-260, 2 vols. London, 1861.
[48] Martin, _Histoire de France_, vol xv, 334.
[49] Martin, _Histoire de France_, 355.
[50] R. L. Corwin, _Entwicklung und Vergleichung der Erziehungslehren von
John Locke und Jean Jacques Rousseau_, Heidelberg, 1894; Vasille Saftu,
_Ein Vergleich der physichen Erziehung bei Locke und Rousseau_, Bucarest,
1889; David G. Ritchie, _The Social Contract_, in vi. vol. of _Pol. Sc.
Quart._; Jaeger, _Geschichte der sozialen Bewegung und des Socialismus
in Franckreiche_, vol. ii, 342, Berlin, 1890; Prof. J. Horning, _Les
idées politiques de Rousseau_, in J. J. Rousseau _jugé par les Génevois
d’aujourd’hui_, p. 135 _et seq._; also M. Jules Vuy in _Bulletin de
L’Institut National Génevois for 1883_, pp. 273-344; Rousseau et Locke,
_Henri Marion_; J. Locke, _Sa Vie et son Oeuvre d’après des documents
nouveaux_, Paris, 1893.
[51] Voltaire in a letter of April 2, 1764, wrote: “Tout ce que je vois
jeté les semences d’une révolution qui arrivera immanquablement, et dont
je n’aurai pas le plaisir d’être témoin.... Les jeunes gens sont bien
heureux: ils verront de belles choses.” Quoted in Martin, _Hist. de Fr._,
vol. xvi, 136. Malesherbes, in speaking to the king as the organ of the
_parlement_ in 1770, said: “You hold your crown, Sire, from God alone;
but you will not refuse yourself the satisfaction of believing that, for
your power, you are likewise indebted to the voluntary submission of your
subjects. There exist in France some inviolable rights, which belong to
the nation.” Quoted from _Remontrances de la Cours des Aides_, 1770, by
De Tocqueville; _Mémoires_, etc., i, 259-60. For Rousseau’s literary
influence, see Joseph Texte, _Jean Jacques Rousseau et les Origines du
Cosmopolitisme Littéraire_, Liv. ii, Paris, 1895.
[52] A pamphlet of 1789, “Lettre d’un Curé de Picardie à un évêque
sur le droit des curés d’assister aux assemblées du clergé et aux
États-généraux,” etc., illustrates how the curates applied the natural
rights doctrine: “Les droits des hommes réunis en société ne sont point
fondés sur leur histoire mais sur _leur nature_. Il ne peut y avoir de
raisons de perpétuer les établissements faits sans raisons, 3 p.” In
vol. 84 of _French Revolution Collection of the Pennsylvania Historical
Society_.
[53] _Contrat Social_, Livre ii, ch. iv, 43.
[54] _Ibid._, Livre i, ch. vi, 20.
[55] _Contrat Social_, Livre II, ch. I, 35.
[56] _Ibid._, Livre II, ch. IV, 43-44.
[57] _Ibid._, Livre II, ch. VI, 54-55.
[58] _Ibid._, Livre II, ch. IV, p. 46.
[59] Quesnay said: “The security of property is the essential foundation
of the economic order of society.” _Maximes générales au gouvernement,
Physiocrates_, ii, 83, Paris, 1846. Turgot, writing of the omnipotence of
the State, said: “This principle that nothing should limit the rights of
society upon the individual, save the greater good of society, appears
to me false and dangerous. Every man is born free, and this liberty can
never be limited unless it degenerate into license, that is to say,
ceases to be liberty.... It is forgotten that society is made for the
individual, that is, instituted only for protecting the rights of all, by
assuring the accomplishment of all mutual duties.” Quoted by M. E. Daire,
_Physiocrates_, ii, Introd., xxi, xxii.
[60] _Ésprit des Lois_, Liv. xi.
[61] Saint Girons, _Droit public français_, treats thoroughly the
question of separation of powers. Mirabeau in referring to the separation
of powers, in a speech delivered in the Assembly July 16, 1789, pointed
out the general misapprehension of this theory: “Nous aurons bientôt
occasion d’examiner cette théorie des trois pouvoirs, laquelle exactement
analysée montrera peut être la facilité de l’ésprit humain à prendre
des mots pour des choses, des formules pour des arguments et à se
routiner vers un certain ordre d’idées sans revenir jamais à examiner
l’intelligible définition qu’il a prise pour un axiome.” _Arch. Parl._,
VIII, 243.
[62] G. Picot, _Histoire des États généraux_; Ch. Langlois, _États
généraux_ in _La Grande Encyclopédie_.
[63] Jules Flammermont, _Remontrances du Parlement de Paris au XVIII.
siècle_, Introd., XCII.
[64] _Dictionnaire Nouvelle, Parlements._
[65] T. i, 78, 266.
[66] Martin, _Histoire de France_, xi, 543.
[67] These two decrees, one 1667, the other 1673, are given in substance
in Jules Flammermont, _Remontrances_, Intro. i and ii. The second was the
more sweeping: “Dès que les gens du Roi auraient reçu les ordonnances,
édits, déclarations ou lettres patents, ils devraient dorénavant
les présenter tout de suite aux cours toutes chambres assemblées,
qui auraient à les enregistrer purement et simplement sans aucune
modification, restriction, ni autres clauses qui en pussent surseoir
ou empêcher la pleine et entière exécution. Dans le cas où les cours
auraient des remontrances à présenter elles ne pourraient plus le faire
qu’après que l’arrêt d’enregistrement aurait été donné et séparément
rédigé. Mais que le Roi donnôit suite ou non à ces remontrances, qui
devaient être dressées dans la huitaine après l’enregistrement, les cours
ne devaient pas faire d’itératives remontrances.”
[68] Flammermont, _Remontrances_, 95.
[69] Cited in Prof. J. H. Robinson’s very suggestive article, _The Tennis
Court Oath_ (_Political Science Quarterly_, Sept., 1895); from the
_Itératives Remontrances sur la Refonte des Monnaies_, July 26, 1718,
Flammermont’s _Remontrances_, 94, 95.
[70] Cited by Prof. Robinson, _The Tennis Court Oath_, 467.
[71] Jules Flammermont, _Le Chancelier Maupeou et les Parlements_, Paris,
1885, 370 pp.
[72] Flammermont, _Le Chancelier Maupeou et les Parlements_, 380, 381.
[73] _Ibid._, 117.
[74] Barbier has left record of how intimate was the sympathy of the
people with the _Parlement_ in the struggle over Jansenism: “Le bonne
Ville de Paris est janséniste de la tête aux pieds.... Tous degrés de
Paris, hommes, femmes, petites enfants, tiennent pour cette doctrine,
sans savoir la matière, sans rien entendre à ces distinctions et
interprétations, par haine contre Rome et les jésuites, tout ce monde
est entêté comme un diable. Les femmes, femmelettes et jusqu’aux femmes
de chambre s’y feraient hocher.” Cited in Aubertin, _l’Ésprit public au
XVIII siècle_, 263, 264.
[75] “Votre parlement s’est toujours fait gloire de leur donner l’exemple
de l’obéissance. Il vous a toujours prouvé par sa conduite que, si
l’obéissance due à la Majesté du Roi était perdue, elle se retrouverait
dans sa cour de parlement. Mais s’il y a des occasions où son attachement
inviolable aux lois et au bien public semble ne pouvoir pas s’allier
avec une obéissance sans bornes, alors il serait criminel envers vous
même et envers l’État d’oublier ce que lui disait en 1567 un chancelier
de France: Vous avez juré de garder tous les communs éléments du Roi,
bien de garder les ordonnances qui sont ses vrais commandements. Ou ce
qu’il disait lui-même en 1604 au Souverain: Si c’est désobéissance de
bien servir, le Parlement fait ordinairement cette faute, et quand il
se trouve conflit entre la puissance absolue du Roi et le bien de son
service, il juge l’un préférable à l’autre, non par désobéissance, mais
pour son devoir, à la décharge de sa conscience.” _Grandes Remontrances_,
April 9, 1753; Flammermont, _Remontrances_, 529.
[76] Flammermont, _Le Chancelier Maupeou_, 269.
[77] _Les Mirabeaus_, i. 181. This refers to constitutional ideas, not to
a written constitution.
[78] Aubertin, 391, 392: Voltaire complained in the ’60’s of being tired
of people, “qui gouvernaient les États du fond de leurs greniers.”
Rocquain, _L’ésprit rév._, 244.
[79] Gomel, 334.
[80] The calling of the États généraux had been suggested by la
Rochefoucauld, 1774; by d’Espremenil, 1775, and in remonstrances of the
_cour des aides_ of Paris and the _Parlement_ of Besançon 1775 and 1781,
and in the Assembly of Notables by Lafayette in 1787.
[81] The contents of the _cahiers_ are difficult to tabulate, owing to
their various modes of expression. The following summary will, however,
give an approximate idea of their import upon constitutional questions:
Of 448 primary and secondary _cahiers_ examined, 305 demanded or implied
a constitution; 194, the monarchy; 401, periodic États généraux; 372,
granting of taxes by the États généraux; 269, legislation by the États
généraux; 331, ministerial responsibility; and 366, proportional taxation.
[82] The _cahier_ of the nobility of the bailliage of Aumont asked:
“Que l’ancienne constitution française est monarchique, que les lois
fondamentales du royaume subsisteront dans leur intégrité et qu’elles
ne pourront être changées par les députés aux États généraux, Que la
formation des États généraux fait partie de la constitution.”... _Arch.
Parl._, i, 766. Somewhat similar views are found in the _cahiers_ of the
clergy of Lectoure, _Ibid._, ii, 66; of the clergy of Auten, ii, 100; of
the clergy of Aval, ii, 137; of the clergy of Carcassonne, ii, 257; of
the clergy of Blois, ii, 376; of the nobility of Guyenne, ii, 394; of the
clergy of Châlons-sur-Marne, ii, 582; of the clergy of Clermont-Ferrand,
ii, 766; of the third estate of Comte de Comminges, iii, 26; of the
nobility of Constances, iii, 52; of the clergy of Etampes, iii, 279;
of the nobility of Libourne, iii, 506; of the nobility of Timoux, iii,
577; of the nobility of Mâcon, iii, 623; of the nobility of Gevaudan,
iii, 754; of the third estate of the parish of Ferrières en Brie, iv,
545; of the nobility of Provins and Monterau, v, 448; of the nobility of
Touraine, vi, 39; of the clergy of Vermandois, vi, 134; of the clergy
of Villers-Catterels, vi, 187; of the clergy of Vitry le François, vi,
207; of the nobility of Besançon, vi, 516. Some wished to re-establish
in more definite terms the old constitution. The _cahier_ of the clergy
of Auxerre asked: “Que les États généraux s’occuperont d’abord de
reconnaître, conserver, fixer irrévocablement, et rendre publiques les
lois constitutionnelles de la monarchie, les droits du Roi et ceux de la
nation,” ii, 111. Of similar import were the _cahiers_ of the clergy of
Argenois, i, 675; of the third estate of Albert, i, 704; of the third
estate of Alençon, i, 716; of the third estate of Exemes, i, 727; of the
nobility of Pont-à-Mousson, ii, 229; of the nobility of Castres, ii, 566;
of the clergy of Caux, ii, 573; of the nobility of Caux, ii, 575; of the
nobility of Châlons-sur-Saône, ii, 604; of the clergy of Châteauneuf en
Thimerais, ii, 639; of the nobility of Launes, iii, 94; of the nobility
of Évreux, iii, 295; of the third estate of Province of Forez, iii, 385;
of the clergy of Pays de Labourt, iii, 424; of the nobility of Montagres,
iv, 20; of the Parish of Clermont-Mendon, iv, 440; of the third estate
of Agenois, i, 687. A smaller number of the _cahiers_ asked for a new
constitution. The _cahier_ of the third estate of Paris intra muros
presented a model constitution, essentially similar to the one actually
framed, v, 581. The Parish of Toussus-le-Noble, of Paris, _hors des
murs_, instructed that: Les députés demanderont une nouvelle constitution
nationale, la suppression de toutes les lois, qui, jusqu’à présent,
ont été considérées constitutionnelles, comme illégalement établies et
n’ayant pas reçu l’approbation de la nation, v, 138. The third estate of
Mont de Morsan said: Il est temps qu’on pose les règles fixes, et qu’on
assure à la France une Constitution qui garantisse les droits naturels et
imprescriptibles des hommes, iv, 34. The third estate of Etampes, after
referring to the abuses, said: Nos premiers voeux doivent naturellement
se porter sur ce qui doit former à l’avenir la constitution du royaume.
Le anciens monuments nous offrent si peu de conformité et de certitude,
que nous devons profiter des lumières actuelles pour opérer un plus grand
bien, iii, 283. The nobility of Blois said: Le malheur de la France vient
de ce qu’elle n’a jamais eu de constitution fixe, ii, 379.
[83] Rocquain, _L’Ésprit_, 405, 406; _Lettres de cachet_, ch. viii,
edition of 1820.
[84] Cited in Rocquain, _L’Ésprit_, 457.
[85] Qu’est-ce que donc qu’une Constitution, si ce n’est l’ordre, la
distribution des deux grands pouvoirs politiques et de leur séparation
dans différentes mains, et leur exercise ou différentes formes: le tout
sanctionné et constitué, c’est à dire statué avec la nation assemblée,
représentant l’également la volonté générale, et voulant librement pour
l’intérêt commun? Si l’on recherche en France ces deux pouvoirs, on les
trouve, par le fait, réunis dans la même main, sans qu’on puisse voir
l’apparence d’un droit contraire qu’en remontant vers les âges ténébreux
de l’ignorance et de la servitude. Or la collection de ces pouvoirs ne
peut former que l’autorité arbitraire d’un despote; ce qui exclut toute
idée de Lois fondamentales et constitutionnelles: aussi n’en trouve-t-on
en assumé. _Donc point de Constitution_, Vol. 87 of _Fr. Rev. Col. of
Penn. Hist. Soc._, 114, 115.
[86] _Arch. Parl._, i, 543, 544.
[87] _Hist. Parl._, i, 445.
[88] He said of Mirabeau: “Nous n’avons l’un et l’autre entrevu rien de
mieux pour la France qu’un gouvernement monarchique constitutionnel. De
tous les rois, Louis XVI. était le plus propre à résoudre le problème....
Il croyait le gouvernement constitutionnel plus convenable, et il le
désirait; et je puis le dire avec autant de certitude que conviction,
la reine partageait à cet égard les opinions et les penchants de Louis
XVI.; les matériaux qui sont dans mon portefeuille rendent ces assertions
incontestables.” _Correspondence entre Mirabeau et La Marck_, i, 67, 95.
[89] _Arch. Parl._, viii, 55.
[90] _Ibid._, 113.
[91] _Ibid._, 127.
[92] _Arch. Parl._, viii, 138.
[93] D’Argenson in 1752 said: “Quant à moi je tiens pour l’avènement
du second article et même du républicanisme.” He meant Republicanism
not in the modern sense, but in the sense of a monarchy with democratic
local institutions. Aubertin, _L’Ésprit public_, 278, 279. Even the
_Ésprit des Lois_ gave some sanction to a Republic as an ideal form of
government when it recognized _virtue_ as the temper of society required
for this form of government. Voltaire, friend of the monarchy and critic
of Rousseau as he was, wrote: “Le plus tolérable des gouvernements est
le républicain, parce-que c’est celui qui rapproche le plus les hommes
de l’égalité naturelle.” He also compared the frequency of crimes under
a monarchy with their infrequency under republics. Martin, _Histoire de
France_, xvi, 136. Mably held that France should pass by degrees from a
monarchy to a republic. _Ibid._, 149 _et seq._, Cerutti, the coadjutor of
Mirabeau at a later date, had published a book on _Republics_. This book
had been generally attributed to Rousseau. _Dictionnaire Universelle._
[94] _Arch. Parl._, v, 282.
[95] The cahier of the district of Abbey Saint Germain des Près said:
Il sera arrêté qu’à la nation assemblée, réunie au Roi, appartient le
droit de faire les lois de royaume, _Arch. Parl._, v, 306; that of Saint
Gervais: Le pouvoir législatif appartient conjointement au Roi et à la
nation.... Le pouvoir exécutif appartient au Roi, comme chef suprême
et premier magistrat de la nation, _Ibid._, 308; that of Saint Louis
de-la-Culture: Qu’il soit reconnu que l’état est monarchique, que la
couronne est héréditaire en ligne masculine, etc., _Ibid._, 311; that of
Theatins: Le Roi en (of the army) aura la discipline et le commandement
général, _Ibid._, 316; that of Sorbonne: that the States-General and
the king jointly make the laws; that of Filles de Saint Thomas: that
the nation and the king make the laws, and that the executive power be
guaranteed to the king and to the reigning family without restriction or
division; that of Bonne Nouvelle: that the laws should be made by the
States-General and announced by the king; that of Saint Joseph Quartier
des Halles: that laws be made by the nation and king jointly; that of
Sainte Elizabeth: that the nation make the laws and the king sanction
them; that of Enfants Rouges: that the laws be made by the nation and
the king jointly; that of Blancs Manteaux: that France should have an
hereditary monarchy in the male line of the reigning house, laws made
by the nation and sanctioned by the king, and that the executive power
should belong to the monarch; that of Capucins du Marais: that the
laws be made by the nation and the king jointly; that of Minimes de la
Place Royale: that the laws be made jointly by the nation and the king.
Chassin, _Les Élection et Cahiers de Paris_, ii, ch. xvi-xviii.
[96] Chassin, _Les Élections et Cahiers_, i, 453.
[97] _Arch. Parl._, viii. 350.
[98] Quoted in A. Saint Girons, _Droit. public français_, 129.
[99] _Arch. Parl._, viii, 505.
[100] _Ibid._, 642.
[101] _Ibid._, ix, 26.
[102] _Arch Parl._, xxviii, 336-338.
[103] _Hist. Parl._, x, 449 _et seq._, and xi, 20 _et seq._
[104] _Arch. Parl._, xxviii, 377.
[105] _Ibid._, xxx, 635, 636.
[106] “Convaincue que le gouvernement qui convient le mieux aux
prérogatives respectables du trône avec les droits inaliénables du
peuple, elle a donné à l’État une constitution qui garantit également
et la royauté et la liberté nationale.... Et vous, Sire, déjà vous
avez presque tout fait. Votre Majesté a fini la Révolution par Son
acceptation si loyale et si franche de la Constitution. Elle a porté
au dehors le découragement, ramené au dedans la confiance, rétabli par
elle le principal nerf du gouvernement et préparé l’utile activité de
l’administration.” _Arch. Parl._, xxxi 688, 689.
[107] It is noteworthy that the French had not followed the history of
their own development. “Pendant toute la durée de la monarchie, tandis
que le peuple n’apprenait presque rien les hautes classes, en général,
apprenaient mal. Leur ignorance de l’histoire nationale explique
pourquoi, au moment de la Révolution, on ne put se rendre un compte
exact des faits sociaux et politiques que nous léguait l’ancien régime,
pourquoi on détruisit pêle-mêle ce qu’il y avait de bon et de mauvais
dans les institutions du passé, pourquoi, lorsqu’il s’agit de constituer
une nation moderne, le nation française, on n’eut à la bouche que des
exemples empruntés à l’antiquité, à Athènes, à Sparte, à Rome. Cette
instruction incomplète, cette fausse éducation classique était, en somme,
une médiocre préparation au métier de législateurs, si nouveau pour nos
pères de la Révolution.” M. Alfred Rambaud, _Histoire de la Civilisation
française_, ii, 280. An English lady who was traveling in France writes
in August, 1792: “Their studies are chiefly confined to Rollin and
Plutarch, the deistical works of Voltaire and the visionary politics of
Jean Jacques. Hence they amuse their hearers with allusions to Cæsar
and Lycurgus, the Rubicon and Thermopylæ. Hence they pretend to be too
enlightened for belief, and despise all governments not founded on the
_contrat social_ or the _profession de foi_.... They talk familiarly of
Sparta and Lacedemon.” _A Residence in France during 1792-95_, London,
1797.
[108] _La France Libre_, 1789, 60-61 pp.
[109] Collection of Pamphlets in _Columbia Library_, 94404, Book M, 292.
[110] Camille Desmoulins’ _La France Libre_ contained three striking
utterances. “For forty years philosophy had undermined all the parts
of the foundations of despotism; and as Rome before Cæsar was already
enslaved by its vices, France before Necker was already freed by its
intelligence,” 56. In various parts of this article of 1789 he speaks of
a republic as being the best suited to France. “Before the Royal Sitting
I regarded Louis XVI. with admiration, for he had some virtues, as he
walked not at all in the steps of his fathers, was not at all a despot,
and had convoked the States-General. While in the province I read in the
_gazette_ his beautiful speech: ‘What does it matter that my authority
suffer provided my people should be happy?’ We have, I said to myself, a
greater king than the Trojans, the Marcus Aurelius, the Antonines, who
did not at all limit their power. Personally I loved Louis XVI.; but
the _monarchy was not less odious_,” 60-61. “I declare then boldly for
democracy,” 64.
[111] _Hist. Parl._, ii, 353, and iv, 295.
[112] _Ibid._, iii, 433.
[113] _Hist. Gén._, viii, 104.
[114] See Condorcet’s speech on the question of the kingship, July 15,
1791. _Arch. Parl._, xviii, 336-338.
[115] _Hist. Parl._, x, 416-418. It seems to have been the Cordeliers
who planned for the public signing of the petition upon the altar of
the country, July 17, 1791, on the Champs de Mars. This petition prayed
the Assembly to accept the abdication of the king, and to convoke a new
constituent power for the trial of the guilty and for the replacing and
organization of a new executive power. _Hist. Gén._, viii, 100; _Hist.
Parl._, xi, 115. Six thousand petitioners had signed this instrument.
[116] Henry Morse Stephens, _The French Revolution_, i, 96 _et seq._ The
number of February 4, 1790, contained these words: “Il est impossible
dans de pareils moments de se livrer à aucunes réflexions; il faut être
tout à sentir. Nous dirons donc seulement et du fond du coeur: Puisse
cette journée étouffer la discorde qui régnoit entre les citoyens, et
ramener à la nation ceux qui ne vouloient pas reconnoitre ses droits:
Et nous, patriotes, faisons au bien de la paix tous les sacrifices qui
peuvent s’allier avec la liberté, soyons dignes d’être libres, soyons
dignes d’être les sujets d’un tel roi.” _Rév. de Paris_, Vol. 3, No.
31. In referring to a company about to go to Ohio, the editor would
dissuade them by saying: “Nous allons en jouir par une constitution plus
heureusement conçue que celle des États-Unis.” Vol. 3, No. 32. In No. 52
of July, 1790, former kings are calumniated and Louis XVI. was praised.
The last number of 1790 paid its respects to the king in laudable terms.
“Louis tu as pris, comme par instinct, le parti le plus sage. Tu as cessé
d’être l’oint du Seigneur, pour devenir le fils aîné de la patrie. Notre
mère commune t’a confirmé dans ta place, à la tête de la grande famille.
Dis n’est il pas plus doux de présider des frères, que de fouler aux
pieds des sujets?” No. 77.
[117] He died September, 1790.
[118] March 26-April 2.
[119] I. La nation ne reconnoît pour chef suprême de l’empire que le
président de son assemblée représentative et permanente. II. On ne
pourra être élu président avant sa cinquantième année, ni pour plus d’un
mois, ni plus d’une fois en sa vie.... XIX. La nation supprime, abolit
et annulle à jamais les titres de roi, de reine, de prince du sang
royal, ces mots cesseront d’avoir un sens dans la langue française....
XXI. A l’imitation de la pâque des Hébreux, il sera instituté une fête
commémorative qui tombera le premier juin, jour de l’expulsion des
Tarquins à Rome, et consacrée à célébrer l’abolition de la royauté le
plus grand des fléaux dont l’espèce humaine ait été la victime. No. 90.
[120] May 7-14, 1791
[121] The picture which the editor gives of the feeling in Paris after
the flight of Louis shows him to be an extreme radical, and that the
people of the city were greatly aroused by the escape. “L’opinion
dominante était une antipathie pour les rois, un mépris pour la personne
de Louis XVI., qui se manifestérent jusque dans les plus petits
détails. A la Grève, on fit tomber en morceaux le buste de Louis XVI.,
qu’éclairait la célèbre lanterne, l’effroi des ennemis de la révolution.
Quand donc le peuple se fera t-il justice de tous ces rois de bronze,
monuments de notre idôlatrie? Rue Saint-Honoré, on exigea d’un marchand
le sacrifice d’une tête de plâtre, à la ressemblance de Louis XVI.; dans
un autre magasin, on se contenta de lui poser sur les yeux un bandeau de
papier; les noms de _roi_, _reine_, _royale_, _Bourbon_, _Louis_, _cour_,
_monsieur_, _frère du roi_ furent effacés par tout où on les trouva
écrits sur tous les tableaux et enseignes des magasins et des boutiques.
Le Palais royal est aujourd’hui le Palais d’Orléans. Les couronnes
peintes furent même proscrites, et le jour de la Fête-Dieu on les couvrit
d’un voile sur les tapisseries où elles se trouvoient, afin de ne point
souiller par leur aspect la sainteté de le procession.... Un piquet de
cinquante lances fit des patrouilles jusque dans les Tuileries, portant
pour bannière un écriteau, avec cette inscription:
Vivre libre ou mourir,
Louis XVI., s’expatriant,
N’existe plus pour nous.”
No. 102.
[122] “Il ne nous faut qu’un seul chef du pouvoir exécutif, mais un chef
à temps, un chef impuissant par lui même, qui n’ait d’autorité que celle
de la loi. Il est temps, il est plus que temps de frapper un grand coup:
que la tête de Louis tombe; ou bien qu’on le dédaigne, elle est assez
méprisable; que le trône et tous les pompeux hochets de la royauté soient
livrés aux flammes; que l’assemblée nationale de la monarchie fasse place
au sénat de la république; que celui-ci adresse un manifesta à tous les
tyrans de l’Europe; qu’il invite tous les peuples à la liberté; qu’à
la première hostilité d’immenses légions de nos nouveaux républicains
aillent exterminer tous les despotes, et planter le drapeau de la liberté
jusque dans le fond de l’Allemagne; nous serons libres alors, nous
préviendrons la guerre qu’on vent apporter chez nous, et la France aura
la gloire, inconnue jusqu’ à ce jour, devoir non pas conquis l’Europe à
la France, mais conquis l’univers à la liberté, en le purgeant des rois,
empereurs, et tyrans de touts espèces.” No. 103.
[123] T. 8, 606 _et seq._
[124] In No. 115, September 17-24, reference was made to the prize
offered by the Jacobin Club for an Almanac to be distributed among the
people teaching the advantages of the constitution, but the editor
suggests that they had better offer a prize for an almanac revealing the
defects of the constitution.
[125] “Il n’est pas besoin d’examiner l’abolition de la royauté. Le
voeu de la nation sans doute, est assez prononcé; sans doute ceux-mêmes
qui prétendaient que les adresses de tous les départements sur la
déchéance ne suffisoient pas à l’assemblée nationale avant le 10 août,
sont à présent convaincus que les Français ne veulent ni d’un roi de
leur nation, ni d’un étranger.” Noting the weakness in the American
constitution which made it possible for one man, Washington or Adams, to
acquire too great power, the article urged that the French should imitate
no country, but should work out their own plan. However, this same number
told of the first meeting of the Convention and of the abolition of the
monarchy.
[126] Stephens, _The French Revolution_, i, 102.
[127] _Hist. Parl._, x, 414.
[128] _Hist. Gén._, x, 449.
[129] E. Hamel, _Hist. de Robespierre_, i, 388 _et seq._, Paris, 1867.
[130] “Trois différentes opinions partageaient donc l’Assemblée et la
France. La première, de rétablir le roi, et de maintenir la monarchie
d’après les bases de la constitution; la seconde, d’abolir la royauté
et d’élever une république; la troisième mitoyenne entre les deux
autres, de rétablir le roi ou de placer le dauphin sur le trône, mais de
l’environner d’un conseil exécutif indépendant dont les membres amovibles
fussent élus par le peuple,” Montlosier, _Mémoires_, t. i, 467 _et seq._
[131] _Diary and Letters_, i, 436.
[132] _Diary and Letters_, i, 456 _et seq._
[133] _Hist. Parl._, x, 414 _et seq._
[134] _Ibid._, 452.
[135] _Ibid._, xxv, 422 _et seq._
[136] _Hist. Gén._, viii, 133-134; _Hist. Parl._, xiv, 278 _et seq._;
Sorel, _L’Europe et la Rév. fr._, ii, 478.
[137] _Hist. Parl._, xv, 32 _et seq._
[138] La liberté ne peut être suspendue; si le pouvoir exécutif n’agit
point, il ne peut y avoir d’alternatives, c’est lui qui doit l’être: un
seul homme ne doit point influencer la volonté de vingt-cinq millions
d’hommes. Si, par égard, nous le maintenons dans son poste, c’est à
condition qu’il le remplira constitutionellement; s’il s’en écarte, il
n’est plus rien pour le peuple français. _Hist. Parl._, xv, 139.
[139] _Hist. Parl._, 324 _et seq._
[140] Louis XVI. invoque sans cesse la Constitution: nous l’invoquons à
notre tour, et nous demandons sa déchéance. _Hist. Parl._, xvi, 319.
[141] _Hist. Parl._, xvii, 48.
[142] _Ibid._, 44.
[143] From some Department of Jura there is some reason to believe a
political club had addressed a letter at the beginning of 1792 to the
Jacobin Club in Paris, asking for the establishment of a republic. Biré,
_Diary of a Citizen_, etc., i, 45.
[144] F. A. Aulard, _La Société des Jacobins_, i, Intro., XII, XIII,
Paris, 1889.
[145] _Ibid._, iv, 80.
[146] The club decreed August 12: “Qu’il sera fait une adresse aux
Sociétés affiliés, pour leur donner une connaissance exacte des
événements du 10 Août, les instruire du courage et du patriotisme
qu’ont déployé dans cette journée à jamais mémorable les fédérés des
quatre-vingt-trois départments, qui avec leurs frères d’armes de Paris,
out sauvé le patrie.” Aulard, _La Société des Jacobins_, iv, 194, 195.
August 22, an address was sent to the affiliated society pointing out
what class of men should be chosen for the Convention. If they do not
choose these, a new insurrection like that of August 10 may be necessary.
_La Société des Jacobins_, iv, 233-235.
[147] One of the speakers, M. Manuel, said, August 27: “Nous devons tous
jurer, et y’en fais le premier le serment, à quelque poste que je me
trouve placé tous mes efforts seront dirigés vers ce but important, de
purger la terre de fléau de la royauté.” _La Société des Jacobins_, iv,
238 _et seq._
[148] _Ibid._, iv, 259 _et seq._
[149] _Société des Jacobins_, iv, 273 _et seq._
[150] “La sanction ou la revision populaire de tous les décrets
constitutionnels de la convention nationale; l’abolition absolue de la
royauté et peine de mort contre ceux qui proposeraient de la rétablir;
la forme d’un gouvernement républicain.” _La Société des Jacobins_, iv,
281. A letter written by an English lady from Arras, September 1, 1792,
contains this statement: “Mr. Thomas Paine ... is in high repute here—his
works are translated—all the Jacobins who _can read_, quote, and all who
can’t, admire him.” _A Residence in France_, i, 68.
[151] December 21, 1790, the Jacobin Club printed a list of 1,100
members; August 16, 1790, there were fifteen affiliated societies. These
affiliations increased rapidly in the spring of 1791, so that by June
16, there were 406 affiliated and 14 corresponding societies; by June,
1793, there were a thousand affiliated clubs. Aulard, _La Société des
Jacobins_, i, Intro., xxxiii-xxxix. That these clubs knew how to make
use of their affiliations for political action is patent from the letter
sent out among them, August 22, four days before the primary elections
were held: “C’est à nous à le soutenir; et nous le pouvons, en éloignant
des assemblées électorales tous ceux qui ont protégé, même indirectement
la cour et le sacerdoce, les émigrés et leurs adhérents. Notre choix ne
doit pas être difficile; les patriotes font la majorité de la nation.
Ils peuvent donc, s’ils savent se réunis, faire des choix favorables à
leurs intérêts. Les électeurs étant payés à trois livres ... il n’est
plus nécessaire d’être riche bourgeois, prêtre, ou ci-devant noble pour
accepter cette noble mission; et, si la majorité des électeurs est au
niveau de la révolution du 10 Août 1792 nos nouveaux députés ne tarderont
pas à la consolider et à sauver le peuple par une constitution conformé à
la déclaration des droits et à l’intérêt du plus grand nombre.” _Société
des Jacobins_, iv, 233, _et seq._
[152] Stephen’s _French Rev._, ii, 154; Babeau’s _Hist. de Troyes
pendant la Rév._, i, 527, 528. The following excerpt from _A Residence
in France_, 1792-95, described in a series of letters from an _English
Lady_, i, 93: “If the electors and elected of the other departments be
of the same complexion with those of Arras, the new Assembly will not,
in any respect, be preferable to the old one. I have reproached many of
the people of this place, who, from their education and property, have
a right to take an interest in the public affairs, with thus suffering
themselves to be represented by the most desperate and worthless
individuals of the town. Their defense is that they are insulted and
overpowered if they attend the popular meetings, and by electing _les
gueux et les scélérats pour députés_, they send them to Paris and secure
their own local tranquillity.”
[153] The twenty four deputies from the city were Robespierre, Danton,
Collot-d’Herbois, Manuel, Billaud-Varenne, Camille Desmoulins, Marat,
Lavicomterie, Legendre the butcher, Raffron du Trouillet, Paris,
Sergent, Robert, Dusaulx, Frèron, Beauvis de Preau, Fabre d’Eglantine
the dramatist, Osselin, Augustine Robespierre, David the great painter,
Boucher, Laignelot, Thomas, the _ci-devant_ Duke of Orléans, now
democratically named Philippe Égalité. Stephen’s _French Rev._, ii, 155,
156.
[154] The proclamation of the abolition of the monarchy filled Paris
with joy. We cite from the _Rév. de Paris_, No. 167, 534: “Cette
proclamation, parvenue dans les 48 sections de Paris, fut répétée dans
tous les carrefours au bruit des cors et au milieu des applaudissements
universelles. Tous les citoyens à l’envi illuminèrent le devant de leurs
maisons, comme à l’occasion d’un grande victoire remportée sur le plus
puissant de nos ennemis.”
[155] _Hist. Parl._, xix, 6 _et seq._
[156] _Hist. Parl._, xix, 20, 21.
[157] Biré, _Diary of a Citizen_, i, 14; Aulard, _Études et Leçons sur la
Rév. fr._, 109 _et seq._
[158] _Hist. Parl._, xix, 35, 39, 105.
[159] _Diary and Letters_, i, 596.
[160] Aulard, _Études et Leçons_.
[161] _Révolutions de Paris_, ii, 68-76.
[162] See Siéyès disavowal, _Hist. Parl._, x, 451. Brissot’s _Journal_
of Sept. 21, 1791, said: “Qui ne se rappellera pas avec quelque douleur,
que le mot de république était alors presque proscrit aux Jacobins
même; qu’ il fallait prendre des tournures oratoires pour justifier le
républicanisme.” _Hist. Parl._, xix, 20, 21.
[163] _L’Europe et la Rév. fr._, iii, 67.