Mon coeur et mes yeux sont en lutte mortelle, pour partager la conquête
de ta vue: mes yeux voudraient refuser à mon coeur la vue de ton
portrait, mon coeur soutient que tu habites en lui, retraite que des
yeux de cristal n'ont jamais pénétrée, mais les défendants repoussent
cette prétention et disent que c'est en eux que se réfléchit ta belle
image. Pour décider cette question on a appelé un jury de pensées,
toutes habitantes du coeur, et d'après leur sentence la part des yeux
transparents, ainsi que la part du pauvre, est fixée comme il suit: ce
qui est dû à mes yeux, c'est l'extérieur de ton être, et le droit de mon
coeur, c'est l'amour intérieur de ton coeur.