LIV

Ainsi elle le nourrit sans trêve de ses larmes amères,

Qui le rendirent gras, vert et florissant

Au point que son baume surpassa celui de ses semblables

Les autres touffes de basilics de Florence; car il tirait,

En plus, sa nourriture et sa vie, d'un forfait humain,

De cette tête devenue pourriture cachée à tous les regards

Au point que ce joyau, en sûreté dans son écrin,

Prospéra au grand jour et s'épanouit en feuilles parfumées.

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Poèmes et Poésies Traduction précédée d'une étude par Paul Gallimard · 第 276 / 333 题